Deux ans de slow bra

Vous avez sûrement déjà entendu parler du no bra, ce « mouvement » de non port du soutien-gorge, en pleine expansion depuis quelques années. Je m’y intéresse plus ou moins de près, pratiquant moi-même le « slow bra » depuis deux ans maintenant. Autrement dit, j’ai considérablement diminué le port du soutien-gorge au quotidien.

Pourquoi?

D’abord parce que je ne m’y suis jamais sentie à l’aise. Porter un soutien-gorge n’a jamais été quelque chose d’agréable pour moi. Ça serre, ça gratte, ça compresse. Bref, complètement l’inverse de ma priorité en matière vestimentaire, c’est-à-dire le confort.

Et puis j’ai commencé à m’interroger sur sa réelle utilité. Pourquoi est-ce que je continue d’en porter alors que je trouve ça inconfortable? Le fait est que je n’ai pas trouvé de réponse, du moins pas de réponse « personnelle ». Je n’ai absolument aucun intérêt à porter un soutien-gorge : j’ai une petite poitrine qui ne nécessite pas d’être véritablement soutenue (quoique la taille ne change pas forcément la donne, on le verra en fin d’article).

Finalement, comme pour beaucoup d’entre nous je pense, j’ai longtemps porté un soutien-gorge quotidiennement, simplement parce que c’est quelque chose d’ancré et d’usuel depuis des décennies. C’est comme ça, les femmes* portent des soutien-gorges. Et puis, un soutien-gorge ça permet de soutenir la poitrine et d’éviter qu’elle ne s’affaisse. Non? Hé bien non pas vraiment, on le verra plus bas ;-)

* ce terme est réducteur, je vous l’accorde, et laisse de côté les problématiques liées au genre, je l’utilise uniquement pour la facilité d’écriture et de lecture

Il y a 2 ans j’ai commencé à m’intéresser de près au no bra, à chercher des témoignages de personnes le pratiquant, et à lire des études sur l’impact du port du soutien-gorge. Et là, mi-grosse claque, mi-révélation : non seulement le soutien gorge n’est pas utile, mais en plus il s’avère néfaste pour la santé.

De nombreuses études scientifiques concrètes ont été menées et ont mis en évidence les effets néfastes, voire les dangers, du port du soutien-gorge.

Premièrement, pour en revenir à la question du relâchement de la poitrine (parce que soyons honnêtes, c’est souvent la première interrogation qui revient lorsqu’on évoque le no bra) le soutien-gorge n’est pas du tout un ami en la matière. Il constitue un soutien artificiel qui rend paresseux les ligaments ayant justement pour rôle de soutenir naturellement la poitrine. Le corps est extrêmement intelligent, il faut le savoir. Comme souvent, quand quelque chose ne sert pas, le corps le « met en sommeil », voire l’élimine (ben oui, inutile de gaspiller de l’énergie). On avait d’ailleurs déjà évoqué ce point avec le gluten ici : passé un certain temps d’alimentation sans gluten, les enzymes permettant de le digérer disparaissent.

En bref, voilà ce qu’il faut comprendre : c’est porter un soutien-gorge qui entraîne l’affaissement et le relâchement de la poitrine, et non le fait de ne pas en porter.

Mieux encore, moins l’on porte de soutien-gorge, plus la poitrine s’embellit. Oui oui! Et croyez-moi, après 2 ans de slow bra, j’en suis déjà témoin ;-) Voilà ce qui ressort d’une étude sur le sujet, menée sur 15 ans : sans soutien-gorge, la poitrine devient plus ferme et prend même un peu de volume, les mamelons remontent d’en moyenne 7 mms par an et se redressent vers l’horizon, l’écart entre les seins diminue, les vergetures s’estompent, etc… Impressionnant non?!

Plus grave, au delà de l’aspect « esthétique », porter quotidiennement un soutien-gorge entrave la circulation du sang et de la lymphe (qui a pour rôle de drainer les déchets vers les émonctoires afin qu’ils soient expulsés hors de l’organisme). Ce qui peut entraîner, notamment, l’apparition de kystes plus ou moins douloureux. Encore une fois, je ne peux m’empêcher d’y voir une corrélation avec ma propre expérience. Comme je vais vous l’expliquer plus bas, je continue de porter un soutien-gorge durant l’été. J’ai un terrain propice aux fibromes (grosseurs hormonales) dans la poitrine. L’un d’eux a été particulièrement douloureux à la fin de l’été dernier. Idem en 2016. Comme par hasard, après plusieurs semaines de port d’un soutien-gorge donc…

Plus grave encore, plusieurs études (comme celle-ci, publiée en 2016*) ont mis en avant un lien avéré entre le port quotidien d’un soutien-gorge et le cancer du sein.

* On vient de m’informer que cette étude est parue dans un journal relevant du « Predatory open access ». Il s’agit d’un modèle de publication assez controversé qui exploite le principe de l’open access en facturant des « taxes » de publication en l’absence de services d’édition transparents. Ces journaux n’ont aucune valeur. 

Parmi les autres effets néfastes et dangers éventuels du soutien-gorge, on compte notamment : irritations et inflammations cutanées, problèmes digestifs, douleurs dorsales et musculaires, mastites… Bref, plein de trucs sympas. LOL.

Qu’est-ce que j’en ressors personnellement?

Ce que j’aime le plus avec le fait de ne pas porter de soutien-gorge, c’est la sensation de liberté absolue. Je me souviens encore de mes premiers jours « sans ». C’était à la fois curieux et extraordinairement libérateur. Je me sentais si bien, si à l’aise, comme si je ne pouvais pas pleinement respirer auparavant. D’ailleurs, combien d’entre vous qui portent encore quotidiennement un soutien-gorge l’enlèvent parfois une fois rentrées à la maison? ;-)

Et puis ne pas / plus porter de soutien-gorge permet véritablement de se redécouvrir. D’apprendre à aimer sa poitrine, à l’assumer, et d’être plus bienveillante envers son corps. Le soutien-gorge et, d’une manière générale, certains acteurs de l’industrie de la lingerie, véhiculent une image faussée de la poitrine. Les seins, pour être beaux, doivent être bien hauts, ronds, symétriques. En réalité, c’est tout le contraire. Déjà parce que nos seins ne sont pas jumeaux mais frères, et sont donc plus ou moins différents l’un de l’autre. Et aussi parce que chaque poitrine est unique!

Illustration de Julia Heffernan

Reste qu’il peut parfois être compliqué de s’affranchir de la pression sociale. Je vous mentirais si je vous disais que je suis toujours hyper à l’aise sans soutien-gorge, en mode seins libres. L’été en particulier, lorsque je porte un simple petit débardeur en lin blanc, donc plus ou moins transparent, il m’est tout bonnement impossible de ne pas mettre de soutien-gorge. La peur des tétons qui pointent, ou plutôt la peur du regard des autres face aux tétons qui pointent.

Les faits sont là. La contrainte sociale est tellement forte en la matière qu’il peut être délicat de s’affranchir complètement d’un regard désapprobateur ou insistant… D’ailleurs, mon amoureux non plus n’est pas à l’aise avec cette idée, et je le comprends, de part la forte sexualisation de la poitrine féminine.

Finalement, je pense que comme pour tout, il faut y aller à son rythme et s’écouter. Même si je ne compte pas, je dois être au moins 300 jours sur 365 seins libres, et ce n’est déjà pas si mal ;-) Je pense abandonner encore un peu plus le soutien-gorge cette année, en particulier l’été prochain. Mais je ne me forcerai pas. Être seins libres a justement pour but de se libérer et d’être bien dans sa peau. Alors il serait quelque peu contreproductif de se mettre volontairement dans une situation d’inconfort et de malaise, en se forçant à ne pas porter de soutien-gorge.

Si vous avez envie de tenter l’expérience du slow bra, voire du no bra, voilà donc le petit conseil que je peux vous donner : allez-y doucement, et par étapes. Commencez par ne plus en porter à la maison, le week-end, durant les vacances, etc… Vous pouvez aussi facilement laissé le soutien-gorge de côté en automne ou en hiver, des saisons où on ne voit pas « grand chose » sous les pulls ;-) Pour le printemps et l’été, les jours où « je me sens » de ne pas porter de soutien-gorge, j’en prends tout de même un avec moi dans mon sac. Un peu comme une roue de secours, qui peut m’être utile si je ne me sens pas à l’aise à un moment ou à un autre.

S’agissant justement des soutien-gorges que je continue parfois de porter, il s’agit de modèles sans armature et doux avec la peau : un Sloggi ultra confortable et un Peau éthique en coton biologique.

Enfin, j’entends ou je lis souvent certaines personnes ayant une forte poitrine mettre en avant  le fait que le no bra ou slow bra est tout bonnement impossible pour elles. Ce n’est pas tout à fait vrai =) Je comprends parfaitement que cela puisse être compliqué au départ mais, encore une fois, le corps, ici la poitrine, finit toujours par s’habituer, même si cela prend du temps.

Vous trouverez sur le net bon nombre de témoignages de femmes ayant une forte poitrine qui pratiquent le no bra et qui le vivent merveilleusement bien. D’ailleurs, loin de moi l’idée d’être jugeante (vraiment, vous savez que ce n’est pas le genre de la maison) mais à toi qui me lis, qui a une forte poitrine, et qui pense que le no bra ce n’est pas pour toi : as-tu au moins essayé? Car on se laisse parfois influencé.e par ce qui se dit ici et là, sans prendre le temps de se forger son propre avis / de faire sa propre expérience =)

Si cette question du no bra / slow bra vous intéresse, je vous conseille chaudement d’aller consulter le site Free the boobies qui est une vraie mine d’infos en la matière et sur lequel vous trouverez moult liens vers des études scientifiques, témoignages, etc… Je vous conseille en particulier la page Comment arrêter de porter des soutien-gorges qui est remplie de bons conseils (y compris pour les fortes poitrines).

Alors, prêtes à faire valser vos soutifs? ;-)

112 petits mots

  1. Memy

    Pour les fortes poitrines, je confirme, on s’en passe très bien aussi (bonnet E ici). Je n’en porte que pour m’entraîner (une brassière confortable) et en cas de haut léger l’été ou de chemisier ajusté, et uniquement si je sors de chez moi.
    Après faut assumer, parce que, comme tu le dis, les regards masculins sont lourds (dans tous les sens du terme) à porter.
    Mais je vis bien mieux sans, et mes seins sont toujours aussi beaux à 40 ans.
    J’aimais la jolie lingerie, mais un petit haut en dentelle est tout aussi joli et bien plus agréable à porter !

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  2. Natasha Échos verts

    Merci pour ton témoignage sur le « no bra ». Cet été, cela fera 4 ans que je ne porte plus de soutien-gorge. Comme toi, j’ai d’abord continué d’en porter sous certains hauts en été. Ce qui m’a finalement aidé à accepter que l’on voit parfois mes tétons pointer et qu’il n’y a aucun mal à cela c’est le fait que mon mari me dise que ça ne le dérange/choque absolument pas… Je pense que si les gens veulent nous dévisager/juger notre allure/tenue/physique, etc., iels le feront dans tout les cas, que l’on porte un soutien-gorge ou non. Je continue toutefois de porter une brassière (mais plus de soutien-gorge) lorsque mes hauts sont transparents ou bien quand leur coupe laissent entrevoir ma poitrine sur le côté par exemple car cela me dérange personnellement. Mais que l’on « devine » qu’il y a des tétons sous mon T-shirt, ça me laisse désormais indifférente. Il faut dire que je n’ai personnellement jamais ressenti de regard insistant/qui m’aurait mise mal à l’aise – peut-être aussi que je me fiche désormais tellement du regard des autres que je ne les vois même plus. Je compte justement partager mon expérience à ce sujet à l’approche de l’été :-) Et je suis contente d’apprendre grâce à ton article que certaines femmes ayant une forte poitrine vivent également très bien sans soutien-gorge. Tellement de personnes me disent qu’elles ne pourraient pas se passer de soutien-gorge à cause de la taille de leur poitrine. Je ne savais pas quoi en penser mais je sais désormais que c’est possible !

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  3. Aurélie

    Coucou, moi ça va faire un an de no bras et au mon dieu que c’est agréable…. J’ai aussi cette peur du regard mais quand je sais que ça risque d’être le cas je met un pull ample ou un truc shirt à motifs où on ne vois rien !
    Merci pour cet article !

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  4. Simplement naturel

    Super article Julie !
    Je remarque qu’en fait ma transition vers le slow bra s’est faite naturellement en douceur, (d’ailleurs je ne savais même pas que ne pas/plus porter de soutien gorge portait un nom). J’ai commencé par ne pas en’ mettre le mercredi, le we, quand j’étais chez’ moi surtout car j’étais mal à l’aise à l’idée de sortir sans SG en public (oh mon dieu, la honte, non mais’ t’as vu ?!… ahlala les paroles douces et agréables de nos pensées…). Bref plus le temps passait et plus je l’enlevais car n’en trouvait pas l’utilité à part celui de me scier la poitrine et les côtes (pourtant mes SG me vont et ne me sert pas mais j’avais une dent contre eux). Voilà maintenant plusieurs petits mois que je m’en passe volontiers sauf quand je sors en public et que je n’ai qu’un haut fin (veut pas paraître pour une fille à tendances explicites <— mon dieu cet société) mais je pense dépassé ce cap en douceur et en prenant le temps que ça prendra (jsuis pas pressée j’ai pas de train à prendre :) ) <— smilley + fermeture des guillemets = double menton ;)
    Je te remercie pour cet article qui m’a encore plus confortée sur’ ma démarche et je te souhaite un super we au sofitel avec l’amoureux.
    Bises

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci beaucoup pour ton témoignage! (J’ai ri avec le double menton ^^) Ah la crainte de passer pour une « fille à tendances explicites »… Notre place est loin d’être simple dans cette fichue société ;-)

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  5. MllePe

    Hello, je pratique aussi le slow bra depuis une année.
    Déjà à la maison, je ne portais jamais de soutien gorge, maintenant automne et hiver sous un pull je n’en porte pas et quel bonheur.
    Comme tu dis on se sent libre.

    Au travail, je continue à en porter, mais je privilégie le confort avec des brassières ou soutien gorge confortable. J’ai un métier actif avec une tenue imposée (infirmière) donc je ne trouve pas encore de confort à ne pas en porter.

    Quand on parle de se sujet là avec mes blagues, je m’amuse du regard porté sur moi. Et quand je leur explique que la poitrine ne peux être que plus belle sans prison, je vois une petite étincelle dans les yeux.

    Libérons nos seins pour leur plus grand plaisir

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  6. Bérénice

    Je n’avais juste aucune idée des implications du SG ! Merci Julie pour cette découverte fort utile puisque le cancer du sein pourrait me guetter vers la 40 aine… et c’est marrant parce que je ne porte justement que des armatures depuis longtemps ayant une petite poitrine et encore maintenant et malgré le fait que je bosse depuis la maison , malgré linconfort ou les marques laissées sur ma peau , je continuai d’en porter et j’ai un réel soulagement le soir lorsqu’il est l’heure de l’enlever !
    Problème pour moi que l’on voit mes tétons (ce qui était le cas avec les premiers SG allaitement achetés en début de grossesse) mais l’article que tu partages exposés clairement les solutions. Encore un grand merci et nul besoin de me convaincre d’adopter un slo- no bra dès aujourd’hui !! Une belle journée

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  7. Célia - Vénus Green

    Merci Julie de partager ton expérience sur le sujet ! Quand je dis à mon entourage proche que je ne porte plus de soutien-gorge (en tout cas, en automne/hiver…), j’ai souvent droit à de grands yeux écarquillés, en mode « Je n’aurais jamais pensé que c’était possible » ! C’est fou de voir à quel point c’est ancré en nous, sans même qu’on ait eu à nous l’enseigner ! Je me souviens quand j’étais ado, alors ma poitrine est vraiment toute petite (et je l’assume !), j’avais tout de même demandé à ma maman qu’on achète des soutien-gorge… Bon je ne blâme pas du tout ma maman pour ça mais c’est vraiment super de voir que de plus en plus de personnes prennent conscience que le soutien-gorge est loin d’être notre ami ! Alors, effectivement, comme toi, l’été j’ai un peu plus de mal à m’en passer… Je ne me sens pas à 100% à l’aise mais je vais à nouveau essayer cet été. Le commentaire de Natasha un peu plus haut m’a bien encouragée, alors merci à toutes les deux pour vos témoignages !
    Plein de bisous à toi,
    Célia

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  8. Amélie

    Merci Julie pour cet article! Moi aussi j’adopte le « slow bra » ! Tout s’est fait en douceur… d’abord plus de soutiens gorge le week-end puis en semaine mais l’hiver et maintenant les seuls fois où j’en porte c’est quand on risque d’apercevoir mes tétons (effectivement mon chéri n’est pas non plus fan de l’idée) ou lorsque je vais chez le médecin etc… car je ne me sens pas à l’aise! J’essaye de faire des efforts pour aller dans le no bra mais le regard des autres reste dur parfois à porter :)

    Belle journée <3

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  9. Lorène

    Oh comme je me reconnais dans ton article ! En fait je crois que c’est même toi qui m’as mis en tête pas un post sur je ne sais quel réseau, de réduire le port de soutien gorge
    Pour moi le port d’un soutien gorge c’était même plus qu’une simple convention sociale, c’était un moyen de cacher ma poitrine que je trouvais trop petite. Mais grâce au chéri j’ai pu me détacher de ce desamour et maintenant je réduis de plus en plus les jours où je porte un soutien gorge.
    Et lorsque j’en porte je privilégie ceux sans armature ou très doux comme le peau éthique que j’ai acheté suite à ton article dessus … (oh mais tu m’influences beaucoup dis donc ! C’est ça être influenceuse ? )

    Bref je suis totalement d’accord avec tout ce que tu dis ! Merci en tout cas pour ce bel article

    Belle fin de semaine à toi et ton chéri (j’espère que ça ira pour le séjour à l’hôtel !)

    Bises

    Lorène

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  10. Marie

    Bonjour Julie,
    Il existe effectivement des facteurs sociétaux liés à l’image de la femme, à l’érotisme et à la consommation qui impacte notre rapport au soutien-gorge mais en lisant les commentaires, je me rend compte que nous avons toutes (et nos compagnes/compagnons inclues) un rapport spécial à ce vêtement. Personnellement, le soutien-gorge a toujours été une protection pour moi. Mais après une gros travail sur moi-même, progressivement je commence à ne plus porter de SG le week-end chez moi.
    Il paraît évident que certaine situation (chez le médecin par exemple) sont plus difficiles que d’autres, mais pourquoi le sont-elles ? Je veux dire, pour une radiographie, une mammographie nous devons bien être torse nue ? Certaines femmes sont confortables avec l’idée de bronzer sans haut (je ne parle même pas des nudistes). Plus que notre attachement au SG, ne serait-ce pas la représentation que nous avons de nos seins qui devrait être réfléchie ?
    A nous de faire ce travail, de l’identifier pour se sentir enfin à l’aise avec ou sans SG !
    Sans autre transition ( je ne voyais pas comment en faire une autre), je te souhaite bonne journée.

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    1. Julie Auteur de l’article

      C’est curieux que tu prennes l’exemple des RDV médicaux parce que moi par exemple, ça ne me gêne pas du tout d’y aller seins libres. Comme quoi on a toutes nos propres « limites » =)

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  11. Sandra GI

    C’est en faisant le constat que le première chose effectuée en rentrant chez moi était de retirer mon soutien-gorge, et d’analyser le bien-être que cela me procurait que j’ai décidé d’adopter le « no-bra » ! Confort étant le maître mot de l’épanouissement <3

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  12. Laureiller

    Hello Julie! Merci pour cet article! je trouve qu’on en parle pas assez, c’est soit « JAMAIS SANS MON SOUTIF » soit « FREE THE NIPPLE » heu…. un petit entre deux serait sympa non? haha
    Sans m’en rendre compte je fais aussi du slow bra, et en effet, plus ça va plus ils sont beaux!
    Figure toi que j’avais vu un reportage (évidement je ne le retrouve plus -_-) sur une athlète qui faisait du sport sans soutif. J’étais choquée et en fait, je fais du sport chez moi sans soutif maintenant (depuis 1 an je dirai), hé ben oui les seins « apprennent » à se soutenir tout seul, le corps est magique!

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    1. Julie Auteur de l’article

      Oui il y a certaines femmes qui font du sport sans soutif, je trouve ça formidable! J’imagine que le corps met du temps à s’habituer mais c’est chouette! =)

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  13. Marion

    Ouiii un article sur le slow bra, merci Julie ! :)

    Moi ça fait un peu plus d’un an que je suis passée au slow bra (enfin, 99% no bra même), pour les mêmes raisons que toi, à savoir poitrine modérément généreuse qui n’avait clairement pas besoin de ça pour tenir toute seule, et puis aussi parce que je ne me suis jamais sentie à l’aise en soutif. Quand je repense à mes années ado où je me précipitais chez moi le soir et enlevais mon soutif à l’instant même où je fermais la porte de ma chambre tellement je me sentais étriquée et comprimée dedans…
    C’est drôle, ce qui a été un déclenchement chez moi, c’est quand je suis devenue vendeuse en prêt à porter. Je voyais des femmes essayer des robes ou des hauts superbes qui leur allaient à ravir mais qui étaient soit très échancrés, soit complètement dos nu. Elles me demandaient « mais je ne comprends pas, on met quoi comme soutien gorge avec ça? » et je leur répondait que le mieux c’était de ne pas mettre de soutif du tout. Elles me regardaient alors comme si je venais de dire un truc totalement stupide, comme si la femme et le soutien gorge étaient deux idées indissociables, vraiment qui oserait imaginer le contraire? Et elles repartaient sans rien acheter.
    Du coup au moment où j’ai réalisé à quel point le soutif était surtout un résultat du conditionnement des femmes plus qu’un vrai atout indispensable pour la poitrine, j’ai arrêté d’en mettre du jour au lendemain. Au début je mettais des petits débardeurs blancs sous mes tshirts parce que j’étais encore un peu mal à l’aise à l’idée de me dire que j’aurais les tétons à même mes fringues, mais au bout d’un mois c’était zéro complexe, exit les débardeurs. Et c’est fou j’ai vu des effets super rapidement ! Je me tenais plus droite, mes seins étaient beaucoup plus « ronds », comme s’ils avaient arrêté d’être paresseux ^^
    Bon, j’ai récemment recommencé à mettre des brassières et des soutifs triangles, pour la simple et bonne raison que je suis enceinte et que depuis le début de ma grossesse, mes seins « coulent » :) Du coup j’ai besoin d’une épaisseur supplémentaire pour absorber les petites fuites de lait sinon je me retrouve avec deux jolies auréoles sur mon t-shirt ou ma chemise haha. Quand je peux je mets plutôt un debardeur mais j’ai tellement chaud en général que je ne supporte pas deux épaisseurs de vêtement donc je privilégie la brassière !

    D’ailleurs c’est très interessant mais avec la grossesse je découvre l’autre facette du tabou qui pèse sur les seins des femmes : la vision des gens sur l’allaitement. Finalement ce n’est qu’un seul et même problème : les gens ne veulent pas voir les seins des femmes (sauf à la télé et sur affiches en 4×3 bizarrement) alors ils leur inculquent dès leur plus jeune âge qu’il faut porter un soutien gorge pour « désensualiser/désexualiser » le sein (on ne voit plus de téton, tous les seins ont la même forme avec un soutif classique). Et finalement avec l’allaitement c’est la même chose. Cachez vous, on ne veut pas voir vos seins, c’est intime, gardez ça pour votre mari (!!!!!!!!!!!!!! je m’étrangle en imaginant que des gens ont le culot de dire des choses pareilles), allaitez en privé…

    Bref… Libération des nichons ! :)

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  14. Clara

    Quel coul article !
    Chez moi ce chemin s’est fait tellement naturellement que je ne sais plus quand j’ai commencé… il y’a deux ans peut être ? J’ai commencé en hiver parce que je bossais chez-moi. & puis au fur & à mesure, j’ai arrêté tout court.
    Comme toi, j’en porte encore en été sous des hauts fins (pour ne pas gêner les gens) ou sous certains hauts, parce que ça fait plus joli.
    Ma maman, qui a une forte poitrine me répète à chaque fois « mais t’es seins vont tomber » xD malgré toutes mes explications, elle n’en démord pas.
    Et point sexy : la lingerie ça peut être hot mais savoir que les seins sont là, à portée de main, sans couche supplémentaire, c’est sexy aussi ;)

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  15. Mybabycomeunloup

    J’ai commencé à pratiquer le no bra car je trouvais difficilement des soutiens gorges à ma taille (très petits seins). Comme toi, j’ai découvert un réel confort! À tel point qu’aujourd’hui, si je dois en porter un, j’ai la sensation désagréable d’étouffer et d’être comprimée! Aujourd’hui j’assume totalement, même en été mais je conçois que ce soit moins facile pour de plus grosses poitrines…
    Par la suite je suis tombée sur des études vantant les bénéfices sur la sante, comme tu les as si bien expliqués, menées à Besançon et ailleurs et qui m’ont vraiment réconfortés dans ma démarche.
    La nature fait bien les choses. Et je suis totalement pour La Libération des nénés ! Ça change la vie! Vraiment, essayez !

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  16. Valérie

    Pour ma part, j’ai vraiment beaucoup de mal avec cette idée. Ne pas porter de soutien-gorge, ça se voit, dans toutes les circonstances, même sous des vêtements amples ou des gros pulls. Moi, ça me dérange beaucoup, chez moi, bien sûr, mais aussi chez les autres. On peut appeler ça de la pression sociale, si on veut… De plus, si vous avez un sentiment d’inconfort avec un soutif, c’est que vous le choisissez mal. À mon sens, c’est juste impossible, avec les matières super douces et agréables que l’on peut trouver, les bretelles ajustables, les modèles sans armatures, … Et les méfaits prétendus pour santé, il faudrait vraiment que ce soit mieux prouvé pour les avancer.

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      1. Valérie

        Parce que ça se voit, quels que soient les vêtements et quelles que soient les poitrines (même les plus petites), et que, pour moi (je précise bien!), c’est une faute de style, à la limite du mauvais goût, comme un string qui dépasse ou une bretelle de soutif avec un dos-nu. C’est de l’esthétique, quoi. Mais, perso, mon confort se situe là.

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        1. caro

          Je ne sais pas ce que vous voyez chez les femmes qui ne porte pas de soutien gorge en hiver ( j’en fais partie)?Surtout les petites poitrines souvent avec 2 voir 3 couches de vêtements par dessus!

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    1. Julie Auteur de l’article

      J’ai du mal à comprendre en quoi cela vous dérange chez les autres Valérie… Cela ne vous regarde pas après tout, si? (Je dis ça sans agressivité, je précise) =) Qu’est-ce qui vous gêne dans le fait de voir quelqu’un sans soutien-gorge? Oui on peut se sentir mal avec un SG et cela n’a absolument rien à voir avec son choix (je sais les choisir merci) ;-) Quant-aux méfaits, certains sont prouvés et avérés. Je pense simplement que vous n’avez pas pris la peine d’aller lire les études mentionnées. Travailleriez-vous dans la lingerie Valérie? ;-)

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      1. Valérie

        Absolument pas! Et j’ai donné ma réponse plus haut. Maintenant, je vois bien que les avis contrariants ne sont pas les bienvenus. Je pensais que le sujet était ouvert à la discussion, je me suis trompée. Chacun fait comme il veut, bien entendu. Moi la première…

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        1. Julie Auteur de l’article

          Vous vous sentez agressée toute seule Valérie, tous les avis sont les bienvenus, je cherche simplement à comprendre ;-)

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          1. Friendly Beauty Auteur de l’article

            Vous vous faites clairement des idées… Preuve en est la variété incroyable des avis sous cet article =) (et « la blogueuse » a un prénom accessoirement) ;-)

          2. Marie

            Le problème de l’auteur de ce blog, Julie, c’est qu’elle est très agressive dès qu’on ne pense pas comme elle. Que ce soit sur ici ou sur Instagram, c’est pareil. Dès que ça ne plait pas, elle sort les griffes.

    2. Lilou

      Je suis plutôt d’accord, quel inconfort d’etre sans soutien gorge… J’ai une forte poitrine (100D) et dès que je traîne trop longtemps sans soutien gorge, j’ai mal à la poitrine. Une impression de poids… Le fait de mettre un soutien gorge me soulage vraiment.
      Côté esthétique, c’est vrai qu’un décolleté avec sourien gorge est beaucoup plus joli pour moi….

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  17. Wacquiez

    Coucou
    Un superbe article merci beaucoup pour toutes ces infos.
    Il est vrai que des que je rentre je fais sauter les bretelles en chantant libérer délivré..avoués que tu la dit en chantant
    J’essaie aussi de le porter le moins souvent et les articles que tu as donner sont gorgés de bons conseils que je vais prendre du temps pour bien les relire…parce que j’ai aussi une poitrine généreuse et aller au boulot sans soutifs pas trop le moment…. mais merci vraiment beaucoup

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  18. Dussin

    Bonjour
    Il y a plus de un an, grosse masse douloureuse au sein droit, en cause : les soutiens gorges
    Depuis je porte des brassières, surtout pour bosser ( je suis aide soignante), et peu à peu je pense arrêter les jours de repos. Par contre l’été je ne me sens pas capable d’être sans rien. Bisous

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  19. JaneLyne

    Je confirme, les fortes poitrines peuvent. J’ai même entendu que gros bonnet et petit tour de taille c’était pire, et bien je ne trouve pas. Je fais du 90/95 F/G et j’ai bien moins mal au dos depuis que j’ai retiré le soutien-gorge. Je suis sur du slow bra également, mais je privilégie les brassières pour éviter les armatures et juste me sentir à l’aise (toujours ce même rapport au regard des autres : tétons apparents, seins qui bougent, etc). C’est surtout pour aller au travail que j’en « ressens le besoin ». Mais dès que je rentre, je l’ôte.
    Les premières fois, c’est vrai que c’est étrange de sortir sans rien, mais on s’y fait vite et on se sent tellement plus libre.

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    1. JaneLyne

      Et je rajoute que mes seins ont également gagné en fermeté, ils sont plus galbés, remontent naturellement, et même ne me démangent plus comme cela arrivait parfois.

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    2. Tiphanie

      Bonsoir Janelyne.

      Pourriez-vous m’indiquer des modèles de brassières qui vous conviennent, s’il vous plaît ? Je fais un bonnet E, je pratique le slow bra, et je suis à la recherche de soutien-gorge sans armatures et de brassières pour, comme vous, le travail et l’été. Je ne supporte plus les armatures…
      Un grand merci d’avance !!

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      1. JaneLyne

        Je commande en ligne, sur Bonprix.fr, ils ont une catégorie sans armatures (et même en coton biologique), et des modèles qui vont jusqu’à de grandes tailles de bonnets.

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        1. Tiphanie

          Merci beaucoup ! Je vais aller voir ça.
          (Si vous avez des références précises que vous trouvez particulièrement confortables malgré votre bonnet E, je suis preneuse ;)

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  20. Flavie

    Super article qui me fait prendre conscience que je pratique également le slow bra^^! En effet, mon premier réflexe en rentrant du travail: enlever mon soutien-gorge et la plus part du temps chez moi je reste sans.
    Malgré cette sensation de liberté j’ai encore un blocage et je ne m’imagine pas sortir de chez moi sans encore moins aller au travail sans (je travaille dans un milieu ultra masculin…). Mais je pense me diriger petit à petit vers des modèles sans armatures/des brassières ce qui me semble être un bon compromis!

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  21. Sakura

    Je rejoins l’avis de Valérie un peu plus haut dans les commentaires.
    Autant, je n’ai aucun mal à ne plus porter de soutien gorge en étant chez moi (sans recevoir de monde). Autant à l’extérieur, impossible.
    Oui, j’ai déjà fait le test à cause d’un tatouage pendant pratiquement 2 semaines et j’étais vraiment très mal à l’aise. Ayant une poitrine assez généreuse (E), je la sentais bouger au rythme de mes pas. Et c’est une sensation que je trouve très désagréable.
    Chacune est libre de faire ce qu’elle entend avec son corps et j’estime que le respect ainsi que la tolérance doivent aller dans les deux sens.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Qui a été intolérant ou irrespectueux ici? =) Je suis entièrement d’accord, l’important est de se sentir à l’aise.

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  22. Mlle Mandorle

    Merci pour cet article très intéressant et utile pour toutes les personnes arborant une poitrine!
    Depuis quelques temps, je suis en phase de découverte et j’essaie de moins porter de soutien-gorge, suite à l’article de Gala sur le sujet. Ce n’est pas toujours évident car ayant une petite poitrine, on m’a beaucoup moqué vis à vis de ça et le soutien-gorge était une façon pour moi de montrer ma féminité. Alors que bien-sûr, ce n’est qu’une basse histoire de jugement et de pression sociale.
    Malgré tout, ayant lu pas mal d’articles, je me rends compte que bien souvent, je saute le pas, et je n’en porte pas. En hiver, bien-sûr, c’est plus facile de cacher l’absence de soutif car sous les couches, ça ne se voit pas. D’ailleurs, mon homme se fait parfois avoir car, comme je porte des soutifs sans armatures, le rendu est un peu similaire.
    Je dois l’avouer, avec ma prise de poids, j’ai du mal à supporter le port de soutien-gorge, même sans armature. Y compris celui de Peau Éthique que j’aime beaucoup. Cela me blesse et m’irrite. Alors parfois, je n’en mets pas. Mais souvent oui, par convention sociale, par « coquetterie  » et aussi parce-que je porte aussi des pierres dans mon soutien-gorge pour qu’elles travaillent sur le chakra du cœur.
    Ce n’est donc pas évident d’assumer mais je pense le faire de plus en plus, par confort, pour ma santé. Et aussi parce-que c’est un excellent exercice pour accepter son corps tel qu’il est!
    Merci pour ton expérience et ce bel article!
    Des bisous!

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  23. Emy

    Hello Julie,

    Je pratique depuis l’été 2015 le slowbras. Et j’ai une forte poitrine (bonnet E).
    Mon petit truc c’est de porter un debardeur ou une brassière..l’hiver ca rajoute une couche qui tient chaud et l’été ca permet de moins voir si ca pointe. Aucun inconforte quand je les mets.
    Et sinon j’ai aussi un grand amour pour les bodys.
    Plus d armatures (enfin il me reste un sg corbeille mais au bout d’à peine 1h je n’en peux plus) la liberté et le confort. Et je ne constate pas que mes seins tombent plus que lorsque j’en portais. Une grosse poitrine tombera forcément un peu de toutes façons il faut se faire à cette idée!

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  24. Milieblop

    Merci pour ton témoignage qui, j’en suis persuadée, sera utile pour beaucoup et permettra à certains de se lancer dans l’aventure !

    Pour ma part cela fait quasiment 2 ans 1/2 et c’est sans regrets.

    Je porte parfois une brassière sans armature pour le sport et encore. Tout le reste du temps c’est la libération des tétons et d’ailleurs ils sont si heureux qu’ils le font parfois savoir lol J’ai évidemment eu le droit à quelques regards mais lors ce que je le capte, le plus gêné ce n’est évidemment pas moi ;)

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  25. Céline

    Cet article et les commentaires qui en découlent sont très intéressants.
    Je suis de la team poitrines généreuses et j’avoue sans honte mon a priori : pas de SG = seins en gants de toilette !
    C’est une obsession chez moi, j’ai beau admettre la gravité et l’âge, mes seins sont déjà en forme de poire/papaye (oui, la papaye c’est un peu plus exotique que la poire ^^) et l’idée qu’ils tombent très baaaaaaaaas m’angoisse.
    Et puis j’aime bien les jolis décolletés et sans SG, ben mon décolleté il ‘est moche…
    Cela n’a rien à voir avec le regard des autres, mais avec celui que je porte sur moi.
    Grâce à toi Julie et aux contributrices, je m’interroge sur le sujet et sur une option qui ne me paraissait pas envisageable… ce qui est déjà pas mal :)
    Merci !

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  26. coralie val

    Je te remercie pour cet article très intéressant. Cela fait quelques temps que cette idée me trotte dans la tête mais je n’ai jamais osé sauter le pas de peur d’avoir certaines réflexions.
    Mais cette année j’ai envie de sauter le pas de commencer petit à petit et de voir si cela me va.
    En tout cas pour ce merci pour cet article complet qui pour moi a répondu a pas mal de question que je me posais.
    Merci encore pour tous ces articles que tu nous fais et ainsi que tes vidéos.

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  27. Alexandra

    Coucou Julie,
    Quel dommage que certaines personnes se sentent offenser. Comme tu l’as dis chaque femme est libre. Il ne faut pas être dans le jugement, le tout est que chaque femme se sente bien dans leur peau et dans leur tête. La pression sociale est réelle tout comme la mode pour malheureusement beaucoup de domaine, il faut simplement en avoir conscience et y réfléchir si on le souhaite. Ce chemin fait, à chacune ou à chacun celons le domaine de faire son choix. Et sans jugement des autre.
    En ce qui me concerne ça va faire 3 ans que je pratique le No Bra. C’est mon chéri qui a commencer a m’en parler en me demandant pourquoi je portais des sg, et si je ne me sentais pas mieux sans. Ayant une petite poitrine ma priorité n’était pas le maintient mais plutôt l’aspect que que je pouvais rendre à mes petits seins. Oui je trichais. J’ai mis des années à trouver des sg dans lesquels je me sentais bien par rapport au rendu, et j’ai trouvé chez E…. en y mettant le prix, il faut bien le dire. Dentelles et compagnie, j’adorais ça, j’aimais la belle lingerie, j’y ai laissé beaucoup d’argent mais c’était un plaisir.
    Je portais des pièces que j’aimais et je n’étais plus complexée puisque je donnais l’impression d’une poitrine « normale ».
    Mon chéri m’a appris à aimer ma poitrine comme elle est. Et n’ayant pas vraiment d’arguments solides à lui fournir, et à me fournir, la réflexion a commencé et a été très rapide.
    Ils me coûtaient un œil régulièrement, parce que je n’ achetais pas par besoin mais par plaisir.
    Il n’y avait pas de réel besoin.
    Alors j’ai arrêté d’un seul coup, tout le temps. Et c’est boonnnnnn!
    Un peu de gêne l’été, comme dans ce que j’ai lu au dessus mais je passe vite au dessus.
    J’aime toujours la dentelle alors je me fais plaisir avec des petits top brettelles en dentelles, j’ai trois brassières en dentelle que je portent chez le médecin, C’est pas parce qu’on ne porte pas de sg que l’on ne reste pas pudique.
    J’ai une petite poitrine mais je n’en suis plus complexée. Alors que les gens en sois gênés en me regardant n’est pas mon problème, je ne leur demande pas de regarder mes seins en me parlant.
    Merci Julie, c’est la première fois que j’en parle et je ne pensais pas que certaines personnes pouvaient en être choquées, c’est bien dommage pour elles. Et c’est à cause de ça que des femmes n’osent pas, mais c’est un choix personnel et ça ne regarde personne d’autre si ce n’est le chéri ou la chérie.
    Bisous Julie

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  28. Margot

    Très intéressant ton témoignage :)
    Ça fait plus d’un an et demi que je n’en porte plus (je dois en mettre un 5 fois dans l’année ), et ça fait un bien fou ! C’est tellement plus agréable ! C’est vraiment dommage que dès le plus jeune âge on met dans la tête des jeunes filles qu’elles doivent mettre un soutien gorge…
    De bisous

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  29. Alessia

    Hello, merci pour ton témoignage !
    J’ai une forte poitrine, et, pour moi, le soutien-gorge n’a jamais été une prison, mais une libération. Il me permet de ne pas sentir ma poitrine tombante à cause de mon fort amincissement, et c’est un énorme complexe chez moi (qui, en plus, est très moqué en société). Autant mes autres complexes ont été faciles à accepter, autant celui-là, beaucoup moins. Je ne veux pas montrer ça aux gens. Je porte toujours des soutien-gorges quand je sors, et je ne compte pas arrêter (aussi parce que, je ne vais pas mentir, je trouve ça plus esthétique, une poitrine haute, qui « tient »). MAIS, cet hiver, je suis déjà sortie plusieurs fois en brassière, puisque, sous les pulls, et sous le manteau, ça ne se remarque pas. Je commence aussi à ne plus rien porter quand je suis chez moi, et c’est clair que c’est agréable.
    Malheureusement, autant ça commence à être totalement accepté de ne pas porter de soutif au quotidien pour les petites poitrines, autant pour les grosses poitrines, non…
    Je te comprends, n’empêche : je ne m’encombrerais certainement pas de soutien-gorge toute la journée si j’avais de petits seins ^^ je craquerais sûrement pour les triangles en dentelle, je trouve ça tellement mignon ! Quant aux marques éthiques, malheureusement, je n’en connais aucune qui fait des soutien-gorges pour les grosses poitrines…
    Bises !

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  30. Amélie (ganannis)

    Coucou, j’ai une grosse poitrine (je fais du G) et je ne peux pas être sans rien surtout que je déteste la sensation de mes seins qui tombent sur ma peau…
    Je porte des soutiens gorges avec armatures tous les jours mais depuis quelques semaines j’opte pour une brassière sans armatures le soir et le week end. Comme je l’ai vu dans un autre commentaire, en hiver avec des pulls c’est plus facile de porter une simple brassière pour moi pour aller dehors.
    Je comprends que tu sois gênée quand tu portes un simple débardeur, J aurai trop peur que les gens puissent apercevoir trop de peau…

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  31. Sparkling L.

    Moi le no-bra c’est clairement pas possible: je fais un bonnet D et du sport quasiment tous les jours, surtout dans le cadre de mon travail. Et vraiment, rien que de monter l’escalier en bas de ma rue c’est un exercice douloureux sans soutien-gorge – j’ai essayé et finalement je l’ai descendu en tenant ma poitrine à deux mains. Super handicapant, au-delà même du ridicule.
    Je ne comprends pas celles qui réussissent à se passer du soutien-gorge au-delà du bonnet C… parce que pour moi, cette « liberté » ne fait qu’entraver mes mouvements et me procurer de la douleur physique.

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    1. Céline

      Je te rejoins tout à fait pour le sport : sans soutien gorge c’est même pas envisageable…
      Je fais de la course à pieds (et un bonnet D aussi), j’ai essayé avec des SG classiques c’est horriblement douloureux alors sans je n’ose y penser :(

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  32. Mathiilde

    Un article bien complet ! Il est vrai que j’ai une forte poitrine et que dès que je rentre chez moi parfois je l’enlève pour être plus « à l’aise » mais parfois j’ai l’impression qu’ils sont « lourd » et que ça me fait mal. Mais je crois que tout ça n’est qu’une question d’habitude comme tu dis ! Je vais essayé d’y aller par étape et puis on verra bien :) Même si je ne suis définitivement pas prête de le faire en été avec des petits hauts.. ! Affaire à suivre :)

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  33. chantal

    et bien c’est un article qui ne laisse pas insensible à voir la quantité de commentaires :) je suis de passage sur votre blog et je m’interroge, car bien plus âgée que vous toutes ,58 ans… je suis de moins en moins bienveillante avec mon image, et je ne sais pas si j’oserais supprimer ce bout de tissu si désagréable et pire dans mon cas c’est un leurre parfait: on croit grâce au push-up que ma poitrine est généreuse, mais une fois retiré, il ne reste que deux seins biens petits, donc il y a tromperie sur la marchandise :) et puis autre chose sur le pourtour de mes seins sont apparus des acrochordons, sans doute en lien avec le frottement des baleines du soutien-gorge, ohlala que ce monde est plein de pression
    merci pour la qualité de ce billet

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  34. Mélanie

    Merci merci, MERCI pour ce super article qui me touche tout particulièrement et qui tombe même sacrément à pic !
    Je me suis mise au slow bra l’été dernier, complètement par hasard, sans aucune préméditation. Je portais un petit top à très fines bretelles et je n’étais pas à l’aise avec mon soutien gorge, il faisait trop trop chaud et le midi en rentrant chez moi je me suis décidé à le virer. Ma collègue de bureau m’a lancé un drôle de regard interrogateur mais j’ai fais le choix de ne pas m’en soucier. C’est cet hiver que le changement s’est réellement opéré, sans même que je le fasse exprès. Depuis plusieurs mois je ne porte plus de soutifs lorsque je suis chez moi. Ça a commencé le week-end et puis les jours de RTT, jusqu’à ce que je me surprenne à sortir de la sorte. J’ai même réalisé l’exploit (si si c’est un petit exploit pour moi) d’assister à un spectacle (pour lequel j’accueillais le public) sans soutien gorge, ni brassière ni rien du tout !
    J’ai encore beaucoup de mal à le faire pour aller au boulot même si cela m’est arrivé 2/3 fois ces dernières semaines ( froid = très gros pull = ça ne se voit pas lol)
    J’ai toujours fais partie de celle qui se change entièrement lorsqu’elles rentrent du boulot et le premier geste est toujours été de retirer mon soutien gorge. Ces derniers mois j’ai pris un peu de poids, je ne suis donc plus très à l’aise dans mon soutifs habituel et je ressens un réel mieux être lorsqu’en fin je peux le retirer. Le fait de ne plus en mettre tous les jours me fait un bien fou, j’ai beaucoup moins mal au dos, j’ai également moins de démangeaisons dans le dos, j’ai le sentiment de respirer.
    Je ne sais pas si j’en serais capable aux beaux jours avec les t-shirts plus moulants et des tissus plus légers… Le regarde extérieur est un réel frein. Rester sans soutien gorge ne correspond pas vraiment aux canons de beauté vendus ici et là… Je sais que l’on devrait s’en foutre mais je n’y arrive pas encore.

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  35. Delphine

    Et puis, on le dit qu’en médecine traditionnelle chinoise, on apprend que le méridien tendino-musculaire de la vessie passe pile à l’endroit où on nous met des baleines dans le soutien-néné, sous le bras ( un peu plus bas que l’aisselle).
    Alors, oyé oyé, à celles, qui passent leur temps à avoir la vessie sous tension à s’en créer des envies d’uriner constante, voir des infections urinaires à répétition….
    Bizarrement quand on le retire, ce type de femmes voient leur incommodité soulager…
    No-bra ou brassière sans armatures pour les sujettes au pissou furieux….

    Des bises.
    Delphine

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  36. Sophie

    Cet article tombe bien !

    Je fais un bonnet C et je ne suis pas gênée de sentir ma poitrine bouger. Je suis de celles qui ne supporte plus le soutien gorge dès que le pallier de la maison est franchi. Je le vire de suite. Il m’arrive même quand je passe la journée chez ma mère de l’enlever (alors que je l’ai mis pour y aller !). Je n’arrive pas à me détendre, à faire la sieste, ou juste à traîner si je le porte.

    Ce mardi, mon conjoint me demandait pourquoi j’en mettais un soutien gorge. Et je n’ai pas su quoi lui répondre.

    Surtout que depuis toujours, ma mère (qui porte comme moi des soutien gorge) nous disait à ma sœur et à moi que les baleines « cassaient les muscles ». J’avais tellement peur quand j’ai du mettre mon premier SG avec les méchantes baleines ! Mais j’ai mis ça de côté et j’ai porté mon soutif comme tout le monde.

    Depuis un an maintenant, je suis passée aux brassières, bralettes et triangles sans armatures. Et déjà rien que ça au niveau du confort c’est le pied ! Mais dès que j’arrive chez moi, il faut que ça dégage.

    Donc 10 ans de contradictions plus tard, mon mec me met devant l’absurdité de mon raisonnement et je suis restée un peu bête (vraiment très bête).

    Alors nous sommes vendredi, et ça va faire deux jours que j’ai viré mon soutien gorge à l’extérieur.
    Je pense que cet été selon le décolleté du haut que je porte je mettrai une brassière, pour ne pas me prendre la tête, et je verrai bien comment j’évolue.

    En tout cas, sur ces deux jours sans soutif hors de la maison (et hors de mon pyjama en pilou, du chauffage et des plaids), je remarque que j’ai moins froid.
    Je sens bien que ma poitrine est plus chaude, que tout mon torse l’est en fait. Ca fait sens en même temps. La zone est tellement irriguée ! De ne plus l’avoir sous cloche, un peu isolée, un peu compressée aussi, ça circule mieux et du coup ça réchauffe !,

    En tout cas, MERCI pour ton article, tu as été la dernière pichenette qui me manquait pour franchir ce cap.

    Et je remarque que dans beaucoup de cas tu es cette dernière pichenette :D :D :D

    Bises,
    Sophie

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  37. Sandy

    Il est fascinant de voir que tant de lectrices se sentent mieux sans soutien-gorge. Comme quoi, nous sommes toutes différentes!

    Personnellement, je ne pourrais pas m’en passer. J’ai des soutiens-gorge parfaitement à ma taille et qui ne m’apportent aucun inconfort. Bon, certes, je ne les achète pas dans les enseignes de lingerie conventionnelles car je trouve que c’est du grand n’importe quoi niveau taille et je suis convaincue que la majorité des femmes portent une mauvaise taille d’ailleurs.

    Impossible de me passer de soutien-gorge. Je ne me sens pas bien du tout sans et je déteste la sensation de ma poitrine qui bouge. Ca commence par être juste désagréable et puis ensuite ça devient douloureux. Je n’ai pourtant pas une poitrine très imposante; je fais du 80DD/80E selon la période du mois. Il ne faut pas se fier au « E » car la taille de bonnet est proportionnelle à la taille du tour de poitrine. Si on ramène à un tour de poitrine plus conventionnel comme le 90, ça donnerait du 90C niveau volume.

    Donc le soutif c’est la vie pour moi. Mais j’espère que toutes celles qui se sentent mieux sans arriveront à dépasser les conventions sociales et n’auront pas peur ou honte de privilégier leur bien-être.

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  38. Josée

    Très intéressant comme témoignage et comme information. Jusqu’à l’an passé cela faisait au moins 20 ans que je ne portais presque plus de soutient gorge, occasionnellement seulement pour certain vêtement. Je portais surtout des camisoles. Pendant cette période, j’ai dû me procurer 5 soutiens gorges, une belle économie. L’an passé suite à un cancer du sein, j’ai dû me réhabituer à en porter une pour ma prothèse, c’est la galère et pas du tout confortable… mais à la maison c’est encore la camisole, même s’il manque un bout, ;). Josée du Québec qui adore te suivre

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  39. Marionette85

    Quel bel article et le premier que je lis totalement sûr ce sujet.
    Et quand je vois le nombre de commentaires laissés à ce sujet cela montre que cela préoccupe un tant soit peu notre quotidien de femme !
    Pour ma petite histoire, je fais parti des petites poitrines, difficile à assumer lors de l’adolescence mais à fortiori accepté et assumé, un bon 85B peu être joli
    Puis 2 grossesses et 2 allaitements sont passés par là, avec prise énorme de poitrine (jusqu’au bonnet D au premier allaitement !) puis fin d’allaitement « le drame ». La poitrine retrouve sa taille initiale même encore moins, 85A actuellement et une forme différente. Tout ça a été assez difficile à accepter mais le temps et grâce au moyen de soutien-gorge « rembourrés » la confiance s’est remise en marche mais est ce naturel ? Et je pense beaucoup à ce que tu as dit sur les ligaments paraisseux, je vois bien la différence entre ma poitrine en fin de journée soutenue et le matin après une nuit « libérée » de tout : elle semble plus ferme et plus jolie. Donc je pense que tu m’as donnée le courage de faire un essai petit à petit et l’envie est là donc merci Julie
    Bonne continuation dans tes superbes articles en qui on s´identifie.

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  40. Jade

    Merci pour ton témoignage sur le sujet, il est vraiment très intéressant! Pour ma part, ça me tente bien, et il m’arrive de sortir sans porter de soutien-gorge, mais avec mon bonnet D, il m’arrive d’avoir mal en fin de journée si ils ne sont pas soutenus… merci pour les liens, je vais aller voir si ils n’ont pas de conseils sur la question :)

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  41. Audrey

    Merci pour cet article !
    J’ai une petite poitrine et je ne porte de sous-tif que pour sortir mais je n’avais jamais mis de mots sur cette « pratique » :)
    C’est drôle parce que de mon côté, je suis davantage seins libres l’été car je porte souvent des robes (que j’adore, elles sont superbes) qui sont « resserrées » au niveau du haut du corps (pas beaucoup, mais ça moule un peu plus). Elles sont très légères, ça fait une jolie forme et vu la taille de mes seins de toute manière c’est inutile de mettre un dessous.

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  42. Nathalie

    Forte poitrine ici, et clairement je garde mon soutien : depuis que j’ai trouvé la taille et la forme qui me conviennent (et c’est très difficile), en porter est un vrai plaisir ! Par contre sans, rien que le fait de marcher provoque un balancement désagréable et très vite douloureux. Je pense que l’inconfort que ressentent beaucoup de femmes vient du fait que les soutiens ne sont pas adaptés, la grande distribution ne propose qu’un choix de taille et de formes très limités et un soutien-gorge bien ajusté ne devrait jamais être inconfortable. Ceci dit si on se sent mieux sans alors c’est vraiment dommage de se forcer !

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  43. stella

    Super article!

    Je ne me vois pas me passer de mon soutien gorge. J’ai une très forte poitrine (100G voir H) et je sais que certaines même en ayant une forte poitrine mais je n’y arrive pas. J’aimerais avoir une poitrine moins forte pour ne pas porter de soutien gorges.
    Je n’aime pas vraiment en porter ça finit toujours par me gêner en fin journée. Je n’en porte pas à la maison (enfin la plupart du temps) J’avais décidé de ne plus porter que des sans armatures mais avec la transpiration sous poitrine, ça me faisait des blessures et donc il fallait que ma peau « sèche un peu et j’ai donc racheté des avec armatures et je mixe avec et sans histoire d’éviter les blessures du sans et celle du avec parce que du coup peu importe le type si je change pas ça me blesse.

    Comme je le disait si je suis à la maison je n’en porte pas sauf parfois où ça me fait trop mal au dos de ne pas en avoir. Ca m’arrive aussi de sortir de temps en temps sans, avec un manteau on voit pas trop (parce que une poitrine comme la mienne sans soutif même sous les pull -et manteau- ça se remarque) mais la dernière fois ça m’a gêner et je me verrai pas faire ça tous les jours du coup.

    Au final je sui bien ni avec ni sans, je mixe les 2 et ça va plutôt.

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  44. karine

    bonsoir

    j’adore l’article , je retire mon soutien gorge tous les week -end que du bonheur et j’ai 50 ans mais petite poitrine , la liberté , le bien être que cela engendre ; par contre l’hiver , j’en porte moins les pulls sont un grand secours . l’été plus difficile , mon boulot ne le permettrait pas bonne soirée

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  45. Justine

    Coucou! Pour ma part je le pratique vraiment ps mal depuis cet hiver et je me sens bien mieux mais pour ma part c’est le complexe de ne pas avoir de poitrine du tout .. j’en met pour donner une forme sinon j’en suis une planche ! Je commence à passer au triangle sans armature rien que je trouve très féminin mais encore un peu de mal ce qui est bête pcq je dois me monter la tête pour rien .. enfin bon .. merci pour cet article !!!!

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  46. SabineNoucha

    Mince moi je le porte tous les jours depuis l’adolescence, et même jour et nuit quand je suis enceinte ou allaitante (ce qui est le cas depuis la naissance de ma fille il y a 8 mois). Après, j’avoue que je ne me sens pas en danger, mais je vais quand même aller regarder les liens pour voir si les dangers que tu mentionnes me semblent valables ou probants!
    Auquel cas zut, comment fait on? Avec les fuites de lait et tout? Je veux bien que le corps soit intelligent, mais il peut aussi ruiner un paquet d’habit quand on allaite! ;)

    Bon, je précise que rien ne me dérange en revanche dans la pratique des uns et des autres…

    Article qui me donne matière à creuser donc!

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  47. Rosenoisettes

    Tellement ! Cela va faire un an et demi que je ne porte plus du tout de soutien-gorge, au début on est timide en sortant, ayant peur du regard des autres, peu confiantes et peu habituées. Mais au fil des mois on n’y pense même plus car c’est si naturel de ne rien avoir, rien qui entrave à la respiration, aux mouvements et au bon maintien.
    On se sent tellement mieux c’est certain, les seuls ‘soutien-gorge’ que je porte ce sont mes brassières de sport :)
    Bon week-end ~

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  48. Julie

    Ah on voit que certains sujets font plus parler que d’autres.
    J’ai beau avoir lu plusieurs articles sur le sujet depuis plusieurs années je ne comprend toujours pas comment c’est possible avec une forte poitrine.
    Je ne pourrais pas du tout me passer de mon SG et jamais il ne m’est venu à l’idee de l’enlever en rentrant du travail. Bien Au contraire.
    Clairement je déteste être sans, ca ballote au moindre mouvement, c’est lourd et ca fait mal.
    Et je ne parle même pas de faire du sport.
    Pendant ma grossesse plus allaitement j’ai opte pour les sans armatures mais je n’ai pas aime mon plus. Impression d’être moins bien tenu, du coup je serrai tout au maximum et c’était pas franchement agréable. Et pour me coup c’était obligatoire la nuit aussi, sinon des que je me tournais dans le lit ca me faisait un mal de chien.
    Bref je suis bien avec mes SG et je ne suis pas du tout prete à passer le cap.
    En revanche je trouve ca tellement dommage que sous la pression de la société et du regard des autres vous soyez tellement nombreuses à en souffrir (au point de l’enlever des votre porte passée ! ) et à ne pas oser vous en passer.
    Je vous soutiens toute dans cette démarche et free the nipple (mais pas les miens ! ; -)

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  49. Cesar

    Alors moi mon problème c’est vraiment dans mon travail.
    Je travaille avec des enfants (je suis éducatrice) et cet été une fois j’ai mis un haut avec juste un débardeur en dessous, sans soutien gorge et une des gamines qui est vraiment travaillée par tout ça, l’a vu direct. Et n’a pas arrêté de m’en parler. J’ai essayé de lui expliqué qu’on n’avait pas forcément besoin de soutien gorge, surtout que j’ai une petite poitrine (elle est la première à me le dire) et que vraiment y a pas grand chose à soutenir. Mais pour autant j’ai vraiment du mal à assumer ses « moqueries ».

    Du coup je met des brassières (en plus poru le coup je trouve qu’il y en a plein des super jolies) au travail mais juste pour pas qu’on me dise que j’ai rien.
    Bon là en hiver des fois j’en met pas. Et j’en met vraiment plus qu’au boulot (du coup c’est dur après une semaine de vacances ahah)

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  50. Cesar

    Ah oui. Aussi souvent en SPM je suis obligé d’en remettre parce que mes seins me font bien trop mal. Mais du coup j’ai pas d’explication sur pourquoi ça va mieux avec. Peut être moins de contact?

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  51. Minmin

    Pour mon expérience.
    J’ai commencé à avoir de la poitrine très tôt (fin primaire) donc forcément arrivé au collège le soutif était pour moi indispensable. J’ai donc passé des années avec. J’ai une forte poitrine et donc college/lycee quand les autres disaient « moi des que je suis chez moi je l’enlève » etc j’osais pas leur dire mais j’étais quelque peu en mode « mais je comprends même pas pourquoi tu en mets t’as pratiquement rien » et j’insistais sur l’idée que pour moi ca cetait impensable a faire et qu’elle pouvait pas comprendre ce que c’était d’en avoir des gros… Mais je restais quand même assez neutre si elles voulaient faire ainsi c’est leur choix.
    (Personnellement je suis pas du tout à l’aise avec mon corps alors ca aidait pas vu que plus j’avais de couche sur moi plus ca me caché donc ca m’allait totallement. mais après ca c’est un autre « problème » ahaha restons sur le sujet principal)
    Mais j’étais vraiment bloqué sur l’idée que les soutif étaient obligatoire surtout quand tu en avais beaucoup…

    Puis en fin juillet dernier, après ma Douche j’ai oublié mon soutif, et j’ai pas trouvé ca genant… jai donc fini par prendre l habitude de dormir sans pendant un mois puis je me suis dis si finalement ca passe à la maison alors pourquoi pas dehors ? J’ai donc fait ainsi, mettant un soutif de sport lorsque je partais faire des concerts et des grosse journée où je courais partout.
    Maintenant je le mets que lorsque je veux que ca soit esthétique (histoire de rendre le vêtement joli ahah)

    En parlant avec des amies je me suis rendu compte que je me prenais la tête pour rien car quand je disais que je n’en mettais plus j’avais le droit à des « ah bon ? On dirait pas ? Je pensais que si. On voit pas de différence. Donc franchement t’as pas à t’inquieter. » Etc
    Donc j’ai fait un gros fuck au monde ahahah
    Je me sens pas forcément totalement libre… car l’idée elle même d’avoir des seins ne me plait pas. Mais enfin je me sens quelque peu plus à l’aise ça c’est sûr. Apres je nai pas vu de difference physique ? Ca viendra peut être avec le temps mais je ne risque peut etre de pas le voir vu que bientôt j’en aurai plus : »)

    Mais je pense que si la société n’avait pas autant sexualisé les seins, plus de femmes prendrait la réelle liberté de choisir oui ou non d’en mettre.
    Mais comme on nous impose ca des la puberté avec multiple raison et excuse alors bêtement on le fait. Mais c’est comme tout ca devrait être un choix que chacun choisi en fonction de son bien être personnel et non parce que ca va avec la culotte, cest sexy, ca l’est met en valeur, les rend rond, et je ne sais quelles autres bêtises publicitaire et sociétal/social
    (Surtout que c’est vraiment cher…)

    Enfin bref je pars loin désolé mais j’espère que vous comprennez ce que je veux dire ?
    Chacun devrait être libre de porter ce qu’il veut sans peur et sans que des gens qu’on ne connaît ni d Adam ni d Eve viennent poser leur regard de jugement et donner leur avis inutils alors que ca ne les concerne pas..

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  52. Vanessa

    Moi le regard des autres je m’en amuse. Surtout des hommes en fait. Avec mon copain on a pris le parti d’en rire, surtout lorsqu’il est avec moi car bien souvent quand les hommes qui me regardent se rendent compte que je suis accompagnée ils se mettent souvent à rougir, ça flatte un peu mon égo et ça rend mon homme fier. Bon, après, si l’un d’eux se mettait à faire des commentaires déplacés, clairement, il ne rigolerait plus mais tant que ça s’arrête là, ça ne nous gêne pas. C’est ce que je préfère l’été, porter mes hauts sans soutien gorge, qu’il soit léger ne me gêne pas, je me fiche qu’on voit mes tétons pointer, ce qui me gêne c’est de porter du blanc sans soutien gorge car j’ai peur que ce soit transparent. Je veux me sentir libre et j’aime sentir mes seins (bonnet D) faire leur petite vie quand je me déplace, les sentir bouger sous mes vêtements, mais je ne tiens pas à ce qu’on puisse en deviner plus que la forme. Par contre pour l’hiver, le no bra c’est uniquement chez moi car mine de rien, c’est une protection de plus contre le froid. Même avec un sous pull, un gros pull, et un manteau, si le froid est trop piquant mes seins gèlent à la vitesse de la lumière, ils durcissent si fort que ça me fait mal au bout de quelques minutes. L’an passé a signé mes premières expériences dans le no bra hors de chez moi et durant l’été mon copain a remarqué qu’ils devenaient plus ferme, même si on n’a pas spécialement vu de différence visuelle mais bon, me déshabillant devant lui tous les soirs, c’est pas facile de se rendre compte je pense (c’est un peu comme quand on perd du poids quoi ^^). Pour ce qui est du regard des proches pour finir, cela dépend vraiment. Certaines personnes ne le remarquent pas ( j’ai un jour discuté ouvertement avec pas mal d’amis pour connaître leur avis sur la question et leur impression quant à l’image que je renvoi sans soutien gorge) et d’autres qui le remarquent, mais ça ne semble gêner personne au final (à part ma soeur qui est si fan des soutien gorge qu’elle dort même avec, à mon grand désarroi depuis des années) ; elle doit d’ailleurs être la seule personne de mon entourage qui trouve vraiment ça gênant, laid, et j’en passe. Ma mère ne me comprend pas vraiment non plus, il y a deux semaines elle a été jusqu’à bricoler un soutien gorge cassé qui la faisait souffrir avec du sparadrap alors qu’elle était à la maison, jusqu’à aller en changer ; je n’ai jamais pu la convaincre de ne pas en porter du tout puisqu’elle ne devait ni sortir ni recevoir de visite, et malheureusement si je n’ai sauté le pas que l’an passé c’est à cause de son regard lorsque je n’en porte pas. J’ai bien tenté étant adolescente, mais elle trouvait ça vulgaire, n’aimait pas que je sorte sans en porter et donc j’ai cessé de le faire en pensant que ça ne se faisait pas. Aujourd’hui heureusement à 28ans je me suis émancipée de son regard critique vis à vis de ça et je le vis bien désormais :)

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  53. Fonfon lala

    Super article!
    J’ai une forte poitrine, 95 E ou F parfois et je ne met pas de soutien-gorge à la maison, j’en porte quand je sors. Cependant pendant ma grossesse je n’en ai pas porté, cela me grattait et m’irritait la peau. Le problème c’est que je me retrouvait avec la poitrine très basse et ce n’est vraiment pas beau. Alors depuis mon accouchement j’ai remis des soutiens-gorge même si avec l’allaittement ça serait plus pratique sans.
    Le seul problème c’est ce qu’on ressent du regard extérieur car physiquement je ne ressentais en effet aucune gêne sans soutien-gorge!

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  54. Landouzy

    Bonjour,
    Merci pour cet article qui je l’espère décomplexera un peu plus encore les femmes.
    Cela fait deux ans que je ne porte plus de soutien-gorge. Ayant une petite poitrine j’ai toujours vu qu’il ne me maintenait rien du tout, que je n’en avais pas besoin. J’ai décidé du jour au lendemain de me libérer de ce vêtement qui m’encombrait plus qu’autre chose. Évidemment les séances de sport, les visites chez le médecin ( se faire osculter pour un mal de coude les seins à l’air NON MERCI!) et les petits hauts transparents restent des situations exceptionnelles où je préfère avoir ma poitrine maintenue ou cachée. J’ai eu un très fort déclic l’été dernier quand nous sommes allés mon amoureux et moi à Venise. Il y faisait une chaleur écrasante, du coup, les vêtements les plus légers et les plus confortables possibles étaient de rigueur. Nous nous sommes aperçus qu’ énormément de femmes étaient « no bra » sous des vêtements légers. Aucune vulgarité, aucun regard lubrique ou mal veillant n’étaient palpable. Alors nous sommes demandés si en France, nous n’étions pas finalement, extrêmement mal à l’aise face aux corps légèrement vêtus?
    Mon amoureux en tout n’est absolument pas mal à l’aise face au no bra et très concerné sur tous les sujets « féministes » et sur l’égalité hommes/femmes, ce qui m’encourage à m’assumer et à ne pas me culpabiliser face aux dictats! FREE THE NIPPLES!

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  55. Cha M

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un sujet qui inspire !

    Plus de soutien-gorges pour moi non plus (si ce n’est une fine brassière en coton sous un débardeur blanc l’été… Du coup, j’use les 2 derniers qu’il me reste et ne me rachète désormais plus que des débardeurs colorés – ou comment manier habilement l’art de l’évitement :-) ) Parce que depuis quelques années, je pars du principe que « le corps sait »(et le mien me disait : « ma claque de ces corsets ! » ;-) )

    Et d’ailleurs, à propos d’éducation et de sexualisation, je ne sais pas si tu as vu passer le post d’Emma sur FB, mais c’est assez affligeant qu’aujourd’hui une grosse maison d’édition publie pour des gamines de 9 ans un bouquin dans lequel on peut lire, entre autres : « On voit mes bouts de sein, ça craint (et c’est un gênant) » ou encore « Grace à tes seins en plein développement, tu as enfin attiré l’attention du bel Ethan, dont tu es secrètement amoureuse depuis la maternelle »………… Oui oui……. (https://www.facebook.com/EmmaFnc/posts/570375346632014?pnref=story)
    Je pense qu’il y a donc encore pas mal de boulot !!

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  56. Sonia31

    Super article Julie
    Pour ma part je pratique le no bra depuis un an et demi déjà, ayant une grosse poitrine cela ne me dérange absolument pas .
    Mais au boulot je mets une brassière car il y a beaucoup d’hommes .
    Sinon l’été je mets u top en lycra de chez sloggi sous mes tee shirts et débardeurs, car ils maintiennent la poitrine mais avec douceur.
    Ma mère se moque de moi , et ne comprends pas, mais ce n’est pas grave , je me sens tellement bien sans.
    Gros Bisous

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  57. Irène

    J’aime bien l’idée de slow bra ! Je pensais faire ça au début et finalement ça s’est transformé rapidement en no bra tellement mon corps n’en voulait plus (ce que je n’avais pas anticipé). Je garde quand-même le peu de lingerie que j’avais au cas où, notamment un sans armature. Je me dis qu’on pourrait adapter le concept à l’épilation… Je pratique finalement la slow épilation : parfois oui, parfois non, sans pression :)

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  58. Sarah

    Pour encourager toutes celles qui pensent devoir en porter pour le sport, moi c’est par là que j’ai commencé à m’en défaire: mon soutif de course me causait de l’eczéma, j’avais essayé un tas de crèmes etc sans succès, et la transpiration aggravait la chose. Alors un jour de canicule je suis sortie courir sans. Au début ça balançait de tous les côtés, mais petit à petit ça c’est calé, et à la fin de mon jogging j’étais la plus heureuse des femmes! Je n’ai plus jamais porté mon soutif de sport, et à moi la liberté! Maintenant ça ne balance même plus en début de course (bon, j’ai un petit B), et même si j’arrête de m’entraîner quelques temps, le maintien reste là (contrairement aux muscles, ahem). Et aucune douleur, même pendant un semi-marathon!
    En dehors j’en porte encore la majorité du temps, pour des raisons esthétiques, mais mon expérience en courant m’encourage à laisser tomber. Comme quoi, le sport nous aide à nous reconnecter à notre corps, à l’aimer comme il est et à admirer tout ce qu’il est capable de faire !

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  59. Animal Sensible

    Coucou Julie,
    merci pour cet article très intéressant !
    Je me suis beaucoup reconnue dans ton témoignage. Après la galère pour trouver le dit « soutien-gorge adapté » qui ne ferait ni mal, ni gratouilles etc. j’ai tout simplement décidé d’arrêter de chercher. D’autant qu’ayant également des soucis hormonaux, avec la poitrine qui gonfle de temps à autre, difficile de trouver quoi que ce soit qui convienne en permanence ! J’ai désormais quelques sortes de « brassières » pour certains vêtements et l’été également. Je n’ose pas toujours le no bra au boulot mais certains jours, en fonction des vêtements (ou pas ), j’y vais sans !
    J’avais aussi fait mes recherches et, études scientifiques ou non, je me suis dis que de toute façon, avec ou sans soutien gorge, avec l’âge et d’éventuelles grossesses à l’avenir, mes seins tomberaient à un moment donné ! Exit désormais les journées gâchées à cause d’un simple tissu à armature (ou non) !

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  60. Slow Joy

    Hello Julie,
    Merci pour cet article très complet ! J’ai publié un similaire il y a 1 mois et je confirme qu’une grosse poitrine peut se permettre le no bra ! La preuve, je fais un D/E. Mes maux de dos ont vachement diminué, ma poitrine est plus ferme/lisse/remontée (mon chéri le confirme aussi). Quelle liberté !
    Bisous
    Joy

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  61. Camille

    Super intéressant ton article, merci :) quand je traine chez moi en pyjama, évidemment c’est no bra, mais sinon j’en porte tout le temps, mais j’aimerais bien commencer à être plus slow bra. Il y a quelques semaines, mon soutif me faisait mal donc je l’ai enlevé, et je suis sortie de chez moi deux trois fois pour faire des courses avec mon pull et sans soutif, et ben franchement qu’est-ce que ça fait un bien fou ! On se sent beaucoup plus libres, c’est sur :) En tout cas, je pense investir dans un premier temps dans des soutifs sans armature, c’est sur que déjà ça ferait moins mal d’en porter, et puis petit à petit j’aimerais aller vers le slow bra :)

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  62. Camille Acrimona

    Ha cette pression sociale aura notre peau ! Moi-même je me sens encore soumise aux dictats de ce que DOIT être une femme. Et récemment, j’ai laissé mes poils pousser sous les aisselles et j’ai ressenti une libération intense et bizaremment, je me suis trouvée particulièrement sexy avec mes poils. Merci pour cet article inspirant, je vais essayer de faire quelques journées sans soutien-gorge. Mais effectivement c’est comme si j’avais honte que les autres puissent voir que je ne porte pas de soutif, et qu’ils puissent voir mes seins.

    Pour moi le téton est quand même une partie de mon corps que je trouve intime et je n’ai pas envie que les autres puissent le voir ou l’entrevoir, donc je comprends ta gêne pour l’été.

    Des bisous <3

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  63. Marie

    Merci pour cet article ! Ça m’a motivée pour m’y remettre du coup. Et pour que la poitrine s’y fasse plus vite : il existe des exercices pour muscler les ‘pecs’ à faire quotidiennement au début pour favoriser le maintien musculaire. De plus, l’huile végétale de pâquerette, aussi appelée ‘huile du buste’, permet de rendre la peau plus élastique au niveau du buste, et évite un relâchement de la peau. Voilà. Et encore merci !

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  64. chloe

    Oh super article! Merci! Cela fait des années que je n’en porte plus. Si besoin je mets une brassière PATAGONIA (elles sont très douces et ne gênent pas) et quand je fais du sport. Je suis au début de ma grossesse et je pense continuer tant que je me sens bien. Sinon je ressens tellement ce que disent les filles: je suis en contacte avec le client toute la journée et le regard de certains est extremement genant.
    Cette année je souhaite passer le cap du no bra et plus d’épilation. On en parle du poil?! dans un prochain article?
    Belle semaine à toutes!

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  65. Hélène

    Bonjour,
    Pour ma part, je ne porte pas de soutien gorge le matin avant de m’habiller, et au bout de 30 minutes, j’ai mal aux seins. Je me sens beaucoup plus à l’aise avec un soutien gorge.
    J’habite au Congo ou je vois beaucoup de femmes qui ne portent pas de soutien gorges. Elles ont plutôt les seins qui tombent que des poitrines fermes, donc je mets un peu en doute l’argument du non-port de soutien gorge qui rendrait la poitrine plus ferme. Je pense qu’avec ou sans soutien, une poitrine finit toujours par tomber. Entre la gravité et le vieillissement de la peau, on n’y peut rien ;)

    Après, chacun se sent à l’aise à sa manière. Parfois quand il fait chaud et que je transpire, oui, je préfère enlever mon soutien si je suis à la maison. Mais sinon, je préfère le porter pour être plus à l’aise dans mes mouvements.

    Merci pour cet article, qui a le mérite de susciter des réactions!

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  66. Et pourquoi pas Léa ?

    Coucou Julie !

    Après avoir vu la quantité de commentaires que les gens t’ont laissé, je me suis dit que le mien allait peut-être te surcharger plus qu’autre chose ahah, j’en suis navrée ! Mais ça fait deux jours que j’ai laissé ton article dans mes favoris pour prendre le temps de t’y laisser un petit mot alors j’y tenais. :) D’abord, je te remercie mille fois pour cet article si intéressant et bienveillant. Il m’a un peu mis une claque, mais une claque non-culpabilisante. Tellement que je l’ai fait lire à toutes les femmes de ma famille, et je trouve sincèrement que toutes les personnes qui portent des soutien-gorge (je sais jamais où placer le s sur ce mot, oups) devraient le lire.

    J’ai 19 ans, j’en porte quotidiennement depuis que j’en ai 10. J’ai surtout été élevée par ma mère, qui a elle-même 6 sœurs, et moi j’en ai 2 qui sont pas mal plus âgées que moi. J’ai donc grandi dans un monde très féminin alors, pour moi, le soutien-gorge était un symbole de féminité, c’était ce qui voulait dire « ça y est, je suis une femme ». Or, à 10 ans, je n’étais pas une femme et je n’avais pas le sentiment de l’être. Seulement, ma bébé poitrine arrivant, une fille de ma classe m’avait fait remarquer qu’on voyait beaucoup mes tétons alors ma mère m’avait acheté des soutien-gorge. Pourtant je ne me sentais pas très bien dedans, j’avais le sentiment que tout le monde le remarquait et voyait au passage mes formes qui se dessinaient progressivement. J’aimais pas non plus devoir me mettre un vêtement en plus alors que j’y voyais pas grand intérêt. Mais je me suis jamais questionnée, c’était comme ça, quand on commence à avoir de la poitrine, on porte un soutien-gorge et c’est tout. Le temps a passé et ce n’est que maintenant que je me questionne… Je ne suis pas particulièrement dérangée par le port du soutien-gorge en terme de confort, en tout cas je trouve pas ça désagréable. J’ai une forte poitrine, je la trouve plus belle bien remontée mais je crois effectivement que ça rejoint ce que tu dis sur l’acceptation de notre corps et la pression sociale. Je la préfère comme ça parce que je sais qu’une poitrine est globalement considérée comme étant plus belle lorsqu’elle est tendue comme un piquet.

    Il y a un an, j’ai une amie qui décidé de ne plus porter de soutien-gorge. Elle a une petite poitrine mais, quand même, j’ai trouvé ça incroyable ! Je la trouve tellement courageuse. Les regards se posent souvent sur la forme du bout de ses seins qui peut se voir à travers ce qu’elle porte et elle ne se sent pas mal à l’aise pour autant. Elle considère que c’est comme quelqu’un qui regarderait un peu trop fixement ses cheveux, sa bouche ou n’importe quelle autre partie de son corps. J’avoue avoir encore beaucoup de mal avec ça… Et j’ai l’impression que si je sors sans soutien-gorge en étant mal à l’aise, je vais d’autant plus amener les gens à remarquer que je n’en porte pas xD Et j’avoue que les quelques commentaires « négatifs » quant au non-port du soutien gorge me refroidissent aussi. Si même des femmes sont capables de porter un jugement là-dessus…

    Il n’est en aucun cas question d’une « faute de goût » ou que sais-je encore, chacun fait bien ce qu’il veut de son corps et je pense que nous devrions nous être bienveillants quant à cette démarche, ne serais-ce que parce que le port du soutien-gorge peut être dangereux pour la santé. Donc on ne peut qu’encourager les personnes qui y arrivent à continuer ! Il faut arrêter avec ces histoires de faute de goût, ça n’existe pas. Il n’y a que des personnes qui s’habillent comme elles l’entendent, pour elles-mêmes, et qui portent leur string haut si ça leur chante.

    Voilà, je suis désolée, moi qui voulait faire rapide pour ne pas t’embêter, au final j’ai écrit un pavé ahah ! Enfin, encore un très grand merci pour ton article :) ça fait deux jours que je n’en porte pas (bon je suis pas trop sortie de chez moi) et je pense que dorénavant je vais bien plus y réfléchir.

    Gros bisous !
    Léa

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  67. Lully

    Bonjour Julie !
    J’espère que ton week-end de rêve à l’hôtel c’est bien passé, vue les photos instagram ça avait l’air ;)
    En ce qui concerne le « slow bra » je ne connaissais pas. Je me reconnais très bien dans ce que tu dis. Personnellement il m’était impensable de ne pas mettre de SG il y a deux ans (entre-nous ma mini poitrine s’en foutait un peu des SG ^^). J’ai rencontré quelqu’un qui me permet de me sentir vraiment mieux dans ma peau et dans mon corps, ça m’a beaucoup aidé à arrêter les SG j’imagine. Je ne sais même pas trop comment je suis passé au « no bra » d’ailleurs ^^
    J’avoue que ce qui me gêne le plus c’est les tétons qui pointe, je n’arrive pas à me sortir ça de la tete, pourtant ça fait plus d’un an que j’y travaille. J’suis trop formatée sur ce coup là :). L’été dernier j’ai décidé de me bousculer un peu (j’ai besoin d’un coup de pied au derrière de temps en temps ahah!) et j’ai testé le monokini.. Qu’elle liberté ! Je me suis rendue compte que le plus dur c’était d’être en monokini avec mes amis.
    Ce que je fais c’est que je garde un haut de maillot sous un débardeur ou je me promène juste en haut de maillot quand je ne suis pas à l’aise et franchement ca passe bien ;)

    Merci pour ton article, on ne le dira jamais assez : Libérez les boobs !!
    (et les femmes hihi ^^)

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  68. Tofu Sauvage

    Il y a bien longtemps de cela, pour moi c’était le bonheur de vivre sans soutif avec mon bonnet B – quel bonheur l’été de sortir uniquement avec mon débardeur (et je me fichais éperdument du regarde des autres).

    Puis, la vie a suivi son cours et aujourd’hui les choses sont plus compliquée avec mon 90E actuel ! Je ne supporte pas les soutien-gorge que je mets pour sortir de chez moi. A la maison, c’est brassière ou en débardeur avec brassière intégrée (le top !) car je retrouve un peu cette liberté que j’ai connu plus jeune (j’ai 35 ans et je parle de mes 20 ans).

    Merci Julie pour cet article (au passage, les photos sont superbes, très sensibles et féminines !) – au-delà de redonner des informations précieuses pour prendre soin de nos corps, tu m’as remotivée à retenter le no-bra (au moins à la maison) pour remuscler mes seins que je trouve si lourds (et pour l’instant, je ne serais pas à l’aise sans soutien en extérieur !).

    Pour rajouter une petite couche de témoignage : ces seins que je trouve si lourds en général ne me dérangent jamais pendant ma séance quotidienne de yoga, que je pratique avec bonheur torse nu dès que les températures me le permettent, comme quoi !

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  69. Sofia

    J’aimerais parfois me débarrasser de ce carcan, mais comme beaucoup d’autres nanas j’ai peur d’avoir les seins qui s’affaissent avec le temps… un peu comme les femmes des tribus africaines par exemple (je précise que je dis ça sans jugement aucun).

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  70. Sunwhere

    Wow, que de réactions à ton article. Je vais ajouter la mienne. Il n’y a aucun mouvement de revendication, d’une recherche absolue de bien-être ou autre dans mon no-bra. Juste à la suite d’une côte fêlée, j’ai pris l’habitude de l’enlever. Ca fait très bizarre au début puis on s’habitue et c’est maintenant d’en mettre un qui me gêne.
    Du coup je suis plutôt contente de lire que c’est une bonne chose. Ayant une minie poitrine, honnêtement, surtout en hiver, ça ne change pas grand chose visuelle haha (rire jaune..).

    Très intéressant ton témoignage en tout cas :)

    Julie

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  71. Eidunn

    J’en portais déjà plus le week-end depuis un moment, et puis j’ai dû arrêter mon job… Et là , avec les hospitalisations, la liberté s’est imposée à moi. Je n’en porte q’ occasionnellement, là où je dois me déshabiller par exemple, pour ne pas être nue, chez le médecin, le kiné…. Ou quand je fais du sport. Et encore, c’est pas des vrais soutiens gorge, c’est des brassières toute souple qu’on trouve à teleshopping ! Pas d’armature pas de fermeture, des bretelles larges, ça s’enfile comme un tee-shirt.
    Bref, à part ces quelques jours, le reste de l’année est libre et c’est cool. J’ai les seins de mes 50 ans, qui ont allaité 2 stroumpfs pendant des mois, qui ont majoritairement fait du 95 c, puis du 120 d pendant les grossesses et l’allaitement, puis 110 c, puis maintenant qui ressemblent à des gants de toilette géants. Mais ils sont libres et moi aussi. Et ils sont beaux. Et en bonne santé. Mes mammographies en témoignent. Et je n’ai plus jamais ce ouffff de soulagement quand arrivait le soir et que je l’enlevais enfin. ;)

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  72. Lezard for Life

    Hello Julie,
    Alors je te mets dans mes favoris YT de mars et je tombe ensuite sur cet article génialissime! J’en parle également sur mon blog mais juste mon ressenti personnel et quel bien fou en effet de ne plus rien à porter, de libérer sa poitrine!!! Au passage tes photos sont sublimes, shooting personnel ? J’ai eu du mal à en trouver pour illustrer mon article, les plus jolies étaient payantes :/
    Au plaisir de te lire et pourquoi pas une prochaine rencontre lorsque je reviendrais dans ta magnifique région :)
    Belle journée à toi!
    Elise

    Répondre
  73. Julie

    Quel article et quels commentaires très enrichissants ! J’ai toujours été habituée à porter un SG et je ne l’enlève quasiment jamais – sauf pour dormir, parfois (mais rarement) quand je suis chez moi et dans les moments où je sens qu’il me serre trop au niveau du dos (après un gros repas, généralement…). Pendant très longtemps, je pense que je les choisissais mal parce qu’ils montaient dans le dos et c’était assez inconfortable : j’étais toujours en train de les repositionner, je ne me sentais pas soutenue, etc. Je commence à peine à savoir mieux les choisir, à vrai dire… Et il est vrai que je commence aussi à apprécier les SG sans armature et sans « coque » : au départ ils m’intimidaient carrément parce qu’ils me donnaient la sensation de me mettre à nu en ne modifiant pas la forme naturelle des seins, et maintenant je trouve ça joli – mais je pense que je suis influencée aussi par le fait que ces SG sont carrément à la mode en ce moment haha. Je ne les porte toutefois pas sous tous types de vêtements parce que je trouve certains hauts (décolletés ou très près du corps) plus esthétiques avec un SG classique.

    J’ai été éduquée avec l’idée que pas de SG ou un mauvais maintien allaient entraîner un relâchement de la poitrine (je fais un 85D/90C), et j’ai donc toujours eu peur de ça. Une peur presque physique. Avec les SG qui ne me soutiennent pas suffisamment, je me sens inconfortable uniquement parce que j’ai à tout moment l’impression qu’ils sont en train de contribuer à son relâchement sur le long terme – et psychologiquement c’est vraiment dérangeant, je ne sais pas comment dire. À chaque fois que j’enlève le SG, c’est autant de temps qui me semble compter pour le relâchement de ma poitrine, comme si ça pouvait se produire aussi vite… Me sentir parfaitement maintenue me rassure donc. Au point que dès que je monte un escalier un peu vite, ou que je cours, je m’arrange pour « tenir » ma poitrine en plus du SG – je déteste la sentir bouger parce que j’ai l’impression que ça la « casse ».

    Et là, je lis cet article qui va contre toutes mes idées préconçues et qui met en avant le fait que ne pas porter de SG va avoir l’effet tout inverse de celui que j’ai l’impression de ressentir si fort à la moindre minute passée sans SG. J’ai vraiment du mal à le croire, et en même temps je me dis que ce serait tellement incroyable de voir mes seins devenir plus forts tout seuls ! C’est ce qui pourrait me motiver le plus à délaisser le SG – ça et les tenues qui sont faites pour être portées sans et dont je me prive du coup (au regret de mon compagnon d’ailleurs, qui trouve étrange l’idée que ne pas mettre de SG soit impensable). Parce qu’en soi, si je n’aime pas sentir ma poitrine bouger, c’est uniquement parce que j’ai cette impression que ça la fragilise…

    Pour autant, je trouve que les SG sont des accessoires vraiment jolis et je n’aurais pas envie de m’en passer tout le temps pour leur côté esthétique. Mais j’aimerais pouvoir être à l’aise et me sentir tout aussi belle sans SG, sans que ce facteur dicte mes choix vestimentaires. Qu’ils soient vraiment des « accessoires » que chaque femme puisse choisir de porter ou non selon les circonstances et selon ses envies, et pas quelque chose d’obligatoire, imposé dès le plus jeune âge et dont on ne questionne donc pas la réelle nécessité par la suite.

    Bon, je suis désolée pour ce commentaire interminable mais cet article m’a appris beaucoup de choses, m’a clairement fait ouvrir les yeux sur mes propres préjugés et questionner le bienfondé de cette idée selon laquelle le SG est indispensable au bon maintien des seins. Je te remercie pour tout cela ! Ça me donne vraiment envie d’essayer, même s’il n’est pas simple d’apprendre à faire confiance à son corps, à croire en sa capacité à être résilient et fort de lui-même. D’autant qu’il doit falloir du temps avant de constater un renforcement naturel, j’imagine !

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  74. Floconnette

    Un article et des commentaires très intéressants … avant de prendre la pillule et un bonnet et demi supllementaire je me passais souvent de soutien gorge (l été justement avec un debardeur ou une robe à bretelles reglables cela passait très bien … ).
    Mon problème est mes seins très asymetriques : un bonnet d écart et du coup un qui se casse bien la figure et l’autre encore bien ferme. Sans soutien gorge je ne trouve pas cela confortable je transpire sous celui qui tombe et le vêtement ne tombe plus bien ça tire le décolleté et c’est très visible, j’ai l impression de ressembler aux femmes cubistes de Picasso ! D’aileurs à cause de cela tous les soutien gorges rembourrés ou coques ne me vont pas.
    Consciente quand même que tout cela n’est peut être pas très bon j’essaye de m’en passer le week-end mais je ne trouve pas cela agréable …
    Bravo à toutes celles qui osent !

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  75. Amandine

    J’adore ce thème et les commentaires sont très intéressants car il est évident qu’avec la diversité de formes de poitrines on a toute notre ressenti bien personnel!
    J’ai une petite poitrine (bonnet A) donc je n’ai jamais eu l’appréhension du sein qui tombe, qui ballote ou le besoin d’un soutien.
    Néanmoins c’est amusant de constater à quel point est imprimé dans mon esprit la nécessité d’en porter en public! Je ne me rappelle pas si ma mère m’a répétée des choses qui auraient pu imprimer ça de cette façon ou bien est-ce que c’est du entièrement à la « société ».
    Bref moi ce qui me gène beaucoup à l’idée de ne pas porter en public, c’est vraiment uniquement le phénomène du téton qui pointe! Et les mien pointent particulièrement et facilement donc c’est très visible! C’est vraiment l’unique chose qui me retient de ne plus en porter (j’ai dépassé mon complexe du bonnet A depuis 1 ou 2 ans je dirais) et je sens que ça serait difficile de dépasser cette gène en public! D’autant plus que je porte assez peu de vêtement loose, justement j’ai plutôt des choses près du corps (robe patineuse powaa)
    Du coup cette semaine j’étais en congés et je me suis dit que j’allais tenter le no-bra ^^
    Ca se passe globalement bien, mais la plupart des situations où j’étais en public j’avais soit un manteau soit mon écharpe qui pendait devant ma poitrine. Il y a eu quelques situations en public où je n’avais ni l’un ni l’autre et j’étais quand même un peu gênée (en mode parano « tout le monde l’a remarqué c’est sûr »).
    Après niveau ressenti physique, globalement c’est agréable, surtout en intérieur. Mais à l’extérieur je me suis rendue compte que j’avais tout de suite un peu plus froid et que mine de rien ça faisait un petit bouclier thermique bien sympa quand il fait frais!
    Et aussi niveau sensibilité, mine de rien les soutif dès qu’ils sont un peu coqués ça protège un petit peu des coups involontaires qui peuvent être très douloureux en no-bra (dans mon cas) types les chats qui me grimpent dessus ou les petits coups de coude involontaires quand on fait les cons avec mon chéri ou quand il marche trop près de moi dans la rue par exemple.
    Bref, je ne passerais pas en no-bra total mais le slow-bra à la maison ou avec certains habits pourquoi pas ^^

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  76. Malvina Découvre

    En formation à la maison, le slow bras c’est installé naturellement ici cette hiver … Reste à savoir comment je vais gérer cet été. Les anciens « soutifs » ont déjà été remplacé par des brassières légères et mon corps revit !

    Xo, Malvina

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  77. Any

    Débat super intéressant, et ça se voit dans les commentaires ! Merci pour cet article !
    Comme quelques unes (mais pas la majorité !) j’ai plutôt tendance à me passer de soutien-gorge sous certains vêtements l’été. C’est d’ailleurs exclusivement en cette saison qu’il m’arrive de m’en débarrasser à peine rentrée à la maison, pour une raison de température et non de gêne en soi. Pour le reste il ne m’est jamais vraiment venu à l’idée de m’en passer, car contrairement à beaucoup je me sens généralement plus à l’aise avec que sans (ça va sûrement avec le fait que je préfère largement traîner chez moi en jean qu’en pyjama, je trouve bizarrement les vêtements trop amples moins confortables), surtout depuis que j’ai compris quelle était vraiment ma taille par un espèce de hasard (il n’y avait plus celle que j’achetais habituellement pour le modèle que je voulais, donc j’ai tenté une taille en-dessous et un bonnet au-dessus… tiens, c’est marrant, ça me va vachement bien !).
    En revanche j’ai toujours porté des soutien-gorges « push-up », et depuis quelques mois ils ne me conviennent plus trop. Non seulement j’ai davantage tendance à transpirer, mais la sensation m’est aussi moins agréable qu’avant. Et puis comme je n’ai pas (plus ?) de complexes vis-à-vis de mes seins, je vais peut-être tenter des modèles plus légers pour l’été ! (peut-être sans armature d’ailleurs, ce serait une grande nouveauté pour moi !)

    Sinon petite remarque marrante : en temps normal je ne « sens » jamais mon soutien-gorge de la journée… or la lecture de cet article m’en a fait prendre étrangement conscience !

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  78. MARIE-LAURE RIGAUD

    Coucou Julie,

    J’apprécie de plus en plus de rester sans SG à la maison. Au travail , c’est un peu gênant encore mais l’été lorsque j’ai un petit débardeur à fines bretelles par exemple, je met des petits « patch » en silicone sur les mamelons. Cela me permet d’être libre et à l’aise!
    Merci pour ton article bisous

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  79. Poirier

    Salut Julie
    Ravie d’avoir trouvé cet article, depuis j’ai totalement arrêté de porter de soutien gorge que ce soit chez moi, au boulot, en courses… Et je me sens beaucoup mieux Merci.

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