Diabète de type 2 : et si on misait sur le végétal?

Il y a quelques mois, une personne de mon entourage qui cumulait les problèmes de santé s’est vue être hospitalisée pour des examens plus poussés et le verdict est tombé : elle souffre de diabète de type 2. Et ce probablement depuis longtemps déjà, sans le savoir, comme 700 000 autres personnes en France, parmi les 4 millions de personnes atteintes de diabète. 700 000, rendez-vous compte, c’est ÉNORME.

Jusqu’alors, je ne m’étais pas vraiment intéressée à cette maladie. Mais je me suis prise une si grosse claque que j’ai eu envie d’en apprendre davantage, et de comprendre comment un nombre si important de personnes pouvait être atteint sans même le savoir. J’ai lu plusieurs ouvrages et articles sur le sujet, et je me suis de nouveau pris une grande gifle lorsque j’ai compris que le problème n’était pas la consommation de sucre en elle-même.

Je ne suis absolument pas médecin, ni spécialiste en nutrition. Mais je vais tenter de vous faire ici une petite synthèse de ce que j’ai pu lire sur le sujet, en essayant de ne pas vous perdre dans des détails trop scientifiques ou complexes. C’est – une nouvelle fois – les travaux du Docteur Michael Greger qui m’ont éclairée au sujet du diabète et qui m’ont permis de comprendre ce qui était véritablement problématique.

Une personne est dite diabétique lorsque son taux de sucre dans le sang est élevé, et ce de façon chronique. Il y a deux types de diabètes : le diabète de type 1 (le pancréas ne produit plus d’insuline, l’hormone chargée de contrôler le taux de sucre dans le sang); et le diabète de type 2 (l’organisme devient résistant aux effets de l’insuline).

Et c’est justement ce diabète de type 2 qui est aujourd’hui devenu un véritable enjeu de santé publique, d’autant qu’il représente 90 à 95% des cas de diabète. Ce n’est pas pour rien qu’il a été surnommé « la pandémie du XXIème siècle ». Ça en dit long sur sa progression exponentielle à travers le monde et ses effets désastreux sur la santé. Car oui, souffrir de diabète n’est pas anodin et peut s’avérer extrêmement grave : insuffisance rénale, perte de la vue, mauvaise cicatrisation des blessures (pouvant amener à une amputation), crises cardiaques, AVC…

Le Docteur Greger conseille d’imaginer l’insuline (cette fameuse hormone qui régule le taux de sucre sanguin) comme une clé. Lorsqu’on mange un repas, notre système digestif dégrade les glucides en un sucre simple : le glucose, principal carburant de l’ensemble des cellules de notre organisme. Celui-ci est stocké dans nos muscles pour être ensuite transformé en énergie au gré de nos besoins. Et c’est l’insuline qui va justement aider à transporter le glucose jusqu’à nos cellules. En clair, sans elle, la porte de nos cellules est verrouillée et le glucose ne peut y entrer. Il reste donc « à la porte », s’accumule dans le sang et c’est justement cette accumulation qui est dangereuse.

Vous avez déjà sûrement eu l’occasion d’essayer d’ouvrir une porte à la serrure un peu résistante, qui vous oblige à « tripoter » la clé dans tous les sens avant d’y parvenir. Hè bien chez les personnes souffrant de diabète de type 2, c’est un peu ce qui se passe pour l’insuline : elle essaie de déverrouiller la porte des cellules pour laisser entrer le glucose mais la serrure fait de la résistance. Plus précisément, quelque chose la bouche : des graisses saturées, qui se sont accumulées dans les cellules. On parle alors de résistance à l’insuline.

Voilà, on y est : la véritable cause du diabète de type 2 n’est donc pas, à proprement parler, le sucre, mais « le gras ». D’ailleurs, le slogan de l’an dernier de la Fédération Française des Diabétiques est assez explicite : « pour prévenir du diabète : vivez équilibré ». La prévention et le traitement du diabète de type 2 sont donc étroitement liés à l’alimentation et au mode de vie.

Suis-je en train de vous dire de bannir les graisses de votre alimentation? Non, évidemment ! D’autant que toutes n’affectent pas nos cellules de la même façon : par exemple certains acides gras saturés présents dans les produits animaux (viande, lait, oeufs) entraînent une résistance à l’insuline, tandis que certains acides gras mono-insaturés (comme l’oléate présent dans les noix et les olives) protègeraient au contraire nos cellules des effets néfastes des graisses saturées.

Suis-je en train de vous dire qu’une alimentation essentiellement végétale vous protège davantage du diabète de type 2? Oui. De nombreuses études sur le sujets ont été menées par le Docteur Greger et ses équipes et les résultats ont été plus que significatifs : une alimentation végétalienne équilibrée et compatible avec les exigences diététiques liées au diabète améliore la sensibilité à l’insuline.

Au-delà des enjeux éthiques, de nombreux spécialistes s’accordent aujourd’hui pour dire qu’une alimentation végétale est extrêmement bénéfique pour l’organisme lorsque la personne mange équilibré : beaucoup de légumes, des légumineuses, des céréales complètes, des fruits, des oléagineux…

*

La Fédération Française des Diabétiques est une organisation de patient.e.s au service des patient.e.s qui oeuvre en faveur de la guérison du diabète et met en place des actions stratégiques. Afin de sensibiliser les Français.es à cet enjeu de santé publique, particulièrement les personnes qui ignorent encore leur maladie, elle organise chaque année une semaine nationale de prévention du diabète (cette année, cette semaine se déroule du 1er au 8 juin 2018).

Cette sensibilisation passe par la mise en place d’actions stratégiques telles que l’organisation d’événements en local, la réalisation d’une campagne de communication nationale, et une invitation à réaliser un test de prédisposition au diabète de type 2.

Cette année, la Fédération fête ses 80 ans. Elle s’est donc donnée pour objectif de réaliser un bilan de l’ensemble de la prise en charge des personnes atteintes du diabète en France. Et pour appuyer ce bilan, la plateforme « Les États Généraux du Diabète et des Personnes Diabétiques » a été lancée pour donner la possibilité aux personnes concernées de s’exprimer en proposant des solutions innovantes afin d’améliorer la qualité de vie des malades. Toutes les personnes se sentant concernées de près ou de loin par le diabète sont donc invitées à déposer leurs propositions sur la plateforme.

Après avoir « ouvert les yeux » sur le rôle des mauvaises graisses dans l’évolution du diabète de type 2, il me semble évidemment fondamental que ce sujet soit mis sur la table durant ces États Généraux. J’ai pris le temps de regarder les propositions, de lire les questions / témoignages, et beaucoup pointent du doigt le sucre en lui-même, laissant de côté le « mauvais gras », c’est-à-dire le véritable problème.

Alors j’ai fait ma part et laissé ma proposition ici =) Et je vous invite à laisser la votre ou bien à voter pour une proposition dans laquelle vous vous reconnaissez. Et, bien sûr, pensez aussi à faire le test d’évaluation rapide des risques du diabète, ça me semble important.

Prenez soin de vous ♥

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22 petits mots

  1. mythsouko

    Merci julie pour ce partage
    Nous mangeons aussi bien trop de sucres sans le savoir et trop de mauvaises graisses pr la plupart.
    Les gens ne savent pas par exemple Qu en avalant trois à 4 produits laitiers ils avalent du sucre ou que de se faire des smoothies de fruits ça malmène aussi l insuline. Trop de fruits ce n’est pas bon non plus.. pr guérir du pré diabète une alimentation hypotoxique sera extrêmement bénéfique.. je suis désolées mais les protéines animales sélectionnées avec soin et manger de manière raisonnable une fois par jour ( je parle pas d’éthique) est bénéfique… nous sommes omnivore et les œufs et les poissons gras par exemple sont par nous une excellente source de protéines qui n influencera en rien notre insuline …
    Je suis plutôt adepte du dr seignalet et du dr Henri joyeux pr ma part il me fait flipper ce Greger lol
    Bonne journée à toi

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci pour ton avis! =) Bon, je ne suis pas vraiment d’accord quant-aux protéines animales mais c’est intéressant ;-) Certes les oeufs n’influencent pas la résistance à l’insuline mais quid du cholestérol? Ils sont assez catastrophiques de ce côté. Pour ce qui est des poissons, et si on met l’éthique de côté, ils sont effectivement une source de bon gras pour certains mais sont aussi souvent remplis de métaux lourds, métaux lourds qui se retrouvent dans l’assiette donc… Vive la pollution hein! ^^ Passe une belle journée!

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      1. Domitille

        Coucou Julie, concernant les œufs on sait depuis pas mal de temps que ce soit disant souci de cholestérol est une idée reçue.
        https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/manger-des-oeufs-donne-t-il-du-cholesterol-5458
        En ce qui me concerne j’ai réintroduit pas mal d’oeufs dans mon alimentation ainsi que des petits poissons gras et je ressens la différence sur ma santé notamment la très nette diminution des douleurs d’endometriose(l’apport en oméga 3 est essentiel et les oméga 3 végétaux sont bien moins assimilés)
        Bises

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      2. mythsouko

        Coucou Julie
        Je te mets en lien une vidéo ( moi je l écoute façon podcast) d’un Naturopathe qui a créer son école en Alsace sur le sujet du cholestérol
        Bon visonage
        Ps: oui malheureusement poisson pollué aux métaux lourds tout comme l eau du robinet , notre pluie aussi est polluée ainsi que les sols ( en plus des pesticides qu on rajoute ) donc bon c’est difficile pour’tout Le monde au final
        Belle journée
        Automnale chez nous’aussi

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    2. Anne

      Bonjour Julie! C’est fait! C’est voté!!!!
      Juste pour réponde à Mythsouko, j’ai eu de gros soucis de santé il y a quelques années dont un début de diabète de type 2. Après m’être renseignée comme Julie l’a fait, j’ai adopté une alimentation végétale avec justement beaucoup de fruits…. Aujourd’hui, je suis complètement sortie d’affaire! Plus rien du tout et je n’ai jamais été en si bonne santé.
      Un autre petit point, une étude récente (de 2016 ou 2017, je ne sais plus) a démontré que la consommation d’un œuf est égal à la consommation de cinq cigarettes, de plus, nous savons maintenant que la viande rouge est cancérigène ainsi que la charcuterie…. Nous avons besoin de protéines, c’est sure et l’homme est omnivore depuis des siècles, nous sommes d’accord. Mais, la façon dont les animaux destinés à notre consommation sont traités, met notre santé, de toute évidence en danger. Les protéines végétales si elle sont dans un plat équilibré sont bien mieux assimilées par notre corps.
      A l’époque de mes grands-parents, la viande était un plat que l’on consommait que quelques fois par mois et non un fois par jour…
      Je ne suis pas du tout en train de te lancer une polémique ou autre, vraiment pas, je te donne juste quelques pistes de réflexions.
      Quand au docteur Greger, je ne suis pas la plus fan non plus et préfère les travaux du docteur Campbell qui a publié ses études de 20 ans dans un livre nommé « Le rapport Campbell » qu’on peut trouvé sur le site de la Fnac et qui est très intéressant (un peu fastidieux, mais vraiment intéressant et éclairant).
      En tout cas, merci Julie de nous amener à échanger entre nous et nous faire réfléchir!
      Belle journée à tous!

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    3. Alessia

      Hey ! Quelles sont les études qui te permettent d’affirmer cela ? Le Dr Greger ne fait pas « peur », justement, au contraire de Seignalet ou pire, Joyeux, qui sensationnalisent leur approche. Quand on se penche sur les études qui mettent en avant les produits animaux, on se rend compte qu’à chaque fois, il y a un lobby derrière. Par exemple, toutes ces histoires de fruits qui sont trop sucrés, il fait se rendre compte des l’énormes bêtises que l’on lit à ce sujet. On nous dit de bannir les fruits, mais pas la viande ? Quand je lis ça de la part d’un soit disant médecin ou diététicien, je pense soit qu’il est mal informé (comme beaucoup de médecins, l’enseignement de l’alimentation étant presque passé à la trappe dans les études de medecine), soit lié à des intérêts au niveau des producteurs de viande, produits laitiers, etc. Je te conseille justement de jeter un oeil au travail énorme qu’effctue le Dr Greger, et qu’il propose gratuitement sur son site :) ps : je suis issue d’une famille où il y a à la fois du diabète de type 2 et du cholestérol. Mes niveau pour ces deux maladies sont basses, assez basses pour me prémunir même si j’avais tous les critères de risque. Je ne peux pas en dire de même du reste de ma famille, qui elle mange toujours omni :/

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      1. Alessia

        (Oups je répondais à Mythsouko et je crois que je n’ai pas cliqué sur « repondre », la banane que je suis ^^ sinon très bel article Julie, évidemment ^^)

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  2. Sarah L.

    Pour compléter ton article (très bien expliqué d’ailleurs !), je voulais souligner que l’on peut détecter une résistance à l’insuline avec une prise de sang. Il suffit de demander au médecin de mesurer l’insuline en plus de la glycémie puis de faire le test HOMA sur internet qui calcule le rapport entre les deux mesures. En fonction du résultat, vous saurez si vous êtes résistant à l’insuline avant que le diabète se déclare car cette résistance peut s’installer 10 ans avant qu’un médecin détecte le diabète. Et c’est très important car la résistance peut être prise en charge ! :) Je suis diététicienne et je n’avais pas entendu cela lors de mes études, j’ai dû faire une journée de formation supplémentaire pour mieux m’y connaître. Comme tu as une grande audience, j’espère que le message passera :)

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  3. Ingrid

    Dans certains cas, le diabète de type 2 peut être dû à d’autres causes comme un choc psychologique. Ma grand mère vg qui mange varié, frais , végétal a developpé un diabète de type 2 très rapidement à la mort de grand père. Aujourd’hui elle est en EPADH où on ne respecte pas son choix d’être vg , son diabète s’est encore fortement aggravé, au début , elle ne mangeait que l’accompagnement mais au fur et à mesure des capacités cognitives se sont dégradées ce qui fait qu’elle mange ce qu’on lui donne dont de la viande alors qu’ils savent qu’elle est vg.

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    1. Lou

      c’est une idée reçue que le choc émotionnel déclenche un diabète, c’est plus un révélateur. Les diabétiques à qui on dit cela c’est juste pour dire « c’est la faute a pas de chance » souvent nous avons en nous un terrain miné, et le choc le déclenche

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  4. Mélanie

    Super article! On ne parle pas assez du diabète. Moi-même n’ayant personne de proche concerné par la maladie j’ai appris plein de choses en te lisant!
    J’ai fait le test : faible risque. Cool! Mais bon ça ne va pas m’empêcher d’essayer de faire attention à mon alimentation !

    Merci Julie pour toutes ces infos. Comme on dit, je me coucherai moins bête ce soir!

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  5. petite plume

    Merci beaucoup pour cet article très complet et compréhensible par tous !

    Vote fait !

    Risque de 1% de développer un diabète de type 2 et je vais bien entendu conserver mes habitudes de vie ! ;)

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  6. Vegetotem

    Ton article est intéressant :)
    Je suis aussi convaincu que la meilleure alimentation est l’alimentation végétale.
    Malheureusement (mes 2 parents sont diabétiques), les médecins insistent sur le fait qu’il faut un quart de protéines animales, de légumes et de féculents et que les produits laitiers sont indispensables et qu’il faut en consommer à chaque repas.
    J’ai été scotchée quand j’ai réalisé que c’était en fait le gras qui causait la plupart du temps le diabéte alors que tout le monde veut nous faire croire que c’est le sucre (c’est l’impression que j’ai)
    Avec tous ces aliments transformés et toute cette malbouffe, ça ne m’étonne pas hélas qu’il y a de plus en plus de gens atteints par le diabète :/
    Bonne soirée :)

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  7. Lou

    c’est une idée reçue que le choc émotionnel déclenche un diabète, c’est plus un révélateur. Les diabétiques à qui on dit cela c’est juste pour dire « c’est la faute a pas de chance » souvent nous avons en nous un terrain miné, et le choc le déclenche

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  8. Sophie

    J’en ai marre qu’on diabolise les fruits parce-que c’est du sucre, non ce sont des glucides essentiels à l’organisme, bourrés de vitamines, minéraux et fibres. Des études ont montré qu’il était inutile de réduire sa consommation de fruits chez les diabétiques type 2 (« Effect of fruit restriction on glycemic control in patients with type 2 diabetes–a randomized trial ») mais plutôt l’augmenter (« Fruit and vegetable intake and risk of type 2 diabetes mellitus: meta-analysis of prospective cohort studies. »). Et bien plus d’études le prouvent.

    Voilà tout ça pour dire que je suis entièrement d’accord avec toi :)

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  9. Eli

    Coucou Julie,

    Dans l’ensemble, je suis plutôt d’accord avec toi. Je ne suis pas du tout végétarienne ni végétalienne mais plutôt flexitarienne et je réduis grandement ma consommation de produits animaux. ( Les étiquettes sur les habitudes alimentaires des gens, je trouve ça complètement dépassé et chacun fait comme il veut/peut, bref…).

    Je souhaiterais toutefois ajouter que le gras qui se retrouve dans notre sang ou dans nos organes ne vient pas forcément uniquement d’un excès de gras dans notre alimentation. L’excès de sucre conduit au même résultat. En effet, le « mauvais » sucre consommé en excès ne peut plus être traité correctement par le foie qui le transforme alors… En gras…. Oui oui…. Et c’est ce gras que l’on retrouve principalement dans notre organisme (et sur nos cuisses hein ).

    Pour résumer, je trouve plus raisonnable de dire que ce sont les excès qui sont mauvais et c’est valable pour le gras, le sucre, le sel, le soleil etc etc

    Merci pour cet échange intéressant

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  10. Véronique

    Bonjour,
    Très bon commentaire de la part de ELI à qui je m’associe. Moi je ne suis pas concernée par ce souci et le test révèle que je ne suis pas à risque mais ma grand-mère en avais donc on verra. Je suis plus embêtée avec des problèmes de dos, plus exactement de lombalgie aigüe. Des médecins qui ne t’apportent rien hormis des anti-inflammatoires, des radios qui ne précisent rien hormis que j’ai un dos comme la plupart des gens et un travail assis pour ne rien arranger. Si tu avais l’opportunité de faire un article à ce sujet, cela m’intéresserait beaucoup. Au plaisir…

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  11. Natureclaire

    Merci pour cet article très bien expliqué. Je suis diabétique de type 2 que je n’arrive pas à stabiliser. Et en effet c’est une maladie insidieuse, qui est très difficile à accepter. Il y a un symptôme que l’on oublie souvent, c’est l’énorme fatigue que cela produit et l’état de déprime qui peut aller avec. Personnellement ça me pourrit la vie, car j’ai envie de faire des tonnes de choses, et mon corps ne suit plus. Mais je continue à me battre, contre la maladie, mais aussi contre la mauvaise réputation de cette maladie. Car pour beaucoup, de gens, une personne diabétique de type 2 c’est une personne qui mange n’importe quoi et qui passe ses journées dans son canapé. En effet j’ai fait des erreurs sur le choix de certains de mes aliments, c’est vrai que je ne suis pas une grande sportive, (mais étant asthmatique en plus, ce n’est pas non plus évident de ce côté là non plus.) mais je ne suis pas sans bouger non plus,

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    1. Natureclaire

      oups, le commentaire est parti avant que j’ai fini ! Ce n’est pas grave, j’en ai assez dit, je pense.
      Merci pour avoir mis cette maladie en avant.

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