Une histoire d’aisselle contrariée…

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S’il y a bien une chose qui me tient à coeur sur ce blog, c’est de vous mettre en garde. Non pas pour vous faire peur ou pour entretenir ma propre paranoïa mais par souci d’impartialité et de transparence. Parce qu’il faut bien reconnaître qu’au jour d’aujourd’hui, on manque cruellement à la fois de l’une et de l’autre. Même si c’est parfois pénible et fastidieux, il faut savoir faire l’effort d’être méfiante et surtout de ne pas fermer les yeux. Du moins, c’est comme ça que je vois les choses de mon côté. C’est notamment le cas de tout ce qui touche à l’alimentation évidemment, mais également de tout ce qui a trait à la beauté et à l’hygiène féminine.

Sur ce dernier point, j’avoue que ma méfiance est particulièrement exacerbée… Certaines parleraient même de paranoïa. Qu’importe, mais de mon côté je me qualifierais davantage de prévoyante avisée. Si vous avez lu mon billet sur l’hygiène intime féminine, vous n’êtes pas sans savoir que je n’ai pas peur des mots. Après avoir parlé zouzoute, on va aujourd’hui aborder un autre point de l’hygiène féminine presque aussi important à mes yeux : les aisselles, les déodorants et tout ce qui s’en suit.

Il fut une période où l’épineux sujet de la nocivité des déodorants antitranspirants faisait grand bruit. En cause : les sels d’aluminium accusés d’augmenter le risque de cancer du sein, voire de le provoquer. Et puis j’ai l’impression que les débats se sont assagis sans pour autant que cette nocivité n’éclate véritablement au grand jour. Et en en parlant autour de moi, je ne peux faire qu’un constat accablant : les 3/4 des femmes avec qui j’en ai discuté ne font pas attention à la composition des déodorants qu’elles achètent tout en ayant parfaitement connaissance des risques liés aux sels d’aluminiumPourquoi? C’est quelque chose qui me dépasse complètement et que j’aimerais pouvoir comprendre…

Si certaines sont encore sceptiques quant-à la légitimité des doutes sur les sels d’aluminium, je suis personnellement persuadée de leur nocivité. Plusieurs études ont été menées à ce sujet et certaines ont permis de dégager des hypothèses plus que probables quant-à l’implication des sels d’aluminium dans le développement du cancer du sein. Début 2012 notamment, des chercheurs en biologie cellulaire de l’Université de Genève ont mis en lumière plusieurs points particulièrement intéressants.

D’une part, « l’accroissement du nombre de cancers du sein dans les pays industrialisés s’est accompagné d’une évolution anatomique de ce type de cancer qui se développpe désormais principalement dans la partie externe de la glande mammaire à proximité des aisselles». Cette localisation ne peut être anodine, la pénétration des sels d’aluminium dans la peau étant elle-même avérée.

D’autre part, et surtout, « des modèles de cellules épithéliales mammaires humaines normales ont été mises en culture dans un environnement contenant des doses de sels d’aluminium 1 500 à 100 000 fois inférieures à celles présentes dans les déodorants classiques. Après plusieurs semaines, les chercheurs ont constaté que les sels d’aluminium ont des effets nocifs sur les cellules mammaires et entraînent un comportement anormal qui correspond aux premières phases de transformation maligne des cellules. Par un phénomène que les scientifiques appellent « inhibition de contact », les cellules normales, mises en culture, arrêtent de proliférer lorsqu’elles entrent en contact entre elles. Les cellules mammaires qui ont été exposées aux sels d’aluminium perdent cette inhibition de contact et continuent de se multiplier : elles se comportent comme des cellules sur la voie de la transformation maligne. En outre, les cellules mammaires exposées aux sels d’aluminium forment des colonies, comportement typique des cellules tumorales et de cellules sur la voie de la transformation maligne».

Pour ma part, je ne vois vraiment rien d’autre à ajouter… Certes, cette étude ne permet pas d’affirmer à coup sûr que les sels d’aluminium présents dans les déodorants classiques augmentent le risque de cancer du sein mais elle lève tout doute quant-à leur nocivité sur les cellules mammaires et ce devrait être selon moi amplement suffisant pour que les sels d’aluminium soient interdits dans les déodorants.

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Ce qui est drôle (dans le sens cynique du terme), c’est que l’AFFSAPS (aujourd’hui Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) a officiellement écarté tout risque cancérigène relatif aux sels d’aluminium. Mais en même temps, elle a fixé une concentration d’aluminium maximale à 0,6% dans les déodorants antitranspirants et a déconseillé leur application sur peau lésée (ouais quand même au cas où quoi). Intéressant…

Suite à cette « recommandation », plusieurs chercheurs ont été bien plus alarmistes. Rappelant que l’aluminium est déjà en soi un métal toxique, ils soutiennent que solubles dans les graisses et dans l’eau, les sels d’aluminium peuvent pénétrer l’organisme par la peau très facilement. Et cela de manière encore plus rapide juste après l’épilation ou le rasage car la fragilisation de la barrière cutanée augmente la perméabilité à la substance. « En appliquant un déodorant contenant de l’aluminium, le trichlorure passe par les réseaux lymphatiques situés au niveau des aisselles et part vers les seins composés de graisse où il s’accumule».

Toutefois, ils admettent que malgré un lien quasi indéniable entre les cancers du sein et le trichlorure d’aluminium, on ne peut affirmer que les sels d’aluminium provoquent à coup sûr des cancers du sein car il n’existe pas assez d’études épidémiologiques pour le déclarer. Mais n’aurait-on pas intérêt à faire application du principe de précaution? De nombreux chercheurs préconisent ainsi d’aller au delà de cette petite « préconisation » de l’ASNM en supprimant purement et simplement les sels d’aluminium dans les déodorants.

Mais au fait, à quoi servent les sels d’aluminium et pourquoi sont-ils utilisés dans les déodorants anti-transpirants? L’aluminium a cette capacité de capter l’eau et de diminuer l’ouverture des pores des glandes qui sécrètent la sueur. Il stoppe ainsi efficacement la transpiration tandis que les déodorants dépourvus d’aluminium ne font que masquer les odeurs. Encore un mauvais point pour l’aluminium : éviter la transpiration c’est contrarier la peau dans ce mécanisme d’auto régulation thermique naturelle et créer une entrave à son bon fonctionnement. Je me permets ici de faire un petit aparté : c’est la même chose pour les silicones qui sont de plus en plus présents dans les déodorants antitranspirants et qui empêchent tout simplement le corps d’évacuer les toxines…

Cerise (noire) sur le gâteau : à plus longue échéance, le cerveau peut également être une cible car l’aluminium accélère le vieillissement des cellules au niveau cérébral, conduisant à des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, quoique beaucoup moins que le plomb ou le mercure. 

Alors à l’heure où les sels d’aluminium sont présents dans 90% des déodorants, il est grand temps de remettre en question son choix en la matière… Si vous souhaitez les éviter, voici une liste non exhaustive de sels à éviter: Aluminium chloryde, Aluminium chlorydrate, Aluminium chlorydrex, Aluminium chlorydrex PG, Aluminium sesquichlorydrate, Aluminium zirconium trichlorhydrex GLY…

La meilleure alternative est d’adopter des déodorants naturels, si possible labellisés biologiques. Comment ces déodorants peuvent-ils être efficaces sans sels d’aluminium? Quelles marques en proposent? Lequel choisir? Est-ce vraiment efficace? J’essaierai de répondre à toutes ces questions dans un prochain article qui y sera intégralement dédié.

En attendant, prenez soin de vous et de vos aisselles…

Sources : * * *

58 petits mots

  1. ifeelblue

    comme toi, ça me dépasse complètement ces femmes qui continuent d’acheter des déos contenant des sels d’aluminium alors qu’elles sont au courant des risques… mais c’est vrai que faire l’autruche et se dire que ça n’arrive qu’aux autres, c’est bien pratique…
    j’ai testé pas mal de déos naturels et il y en a des vraiment très bien, efficaces, qui sentent bon, et qui sont pas mauvais pour la santé, alors que demande le peuple?! ;)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Exactement, il y a de très bons déodorants naturels, il suffit juste de les trouver! Et je pense également qu’il s’agit d’une question de « morphologie » : certains déodorants conviendront à certaines aisselles et pas à d’autres =)

      Pour en revenir aux femmes qui « font l’autruche », je pense comme dit plus bas qu’il s’agit plus d’une perte totale de repères… Entre ce qu’on nous vend, ce que prétendent les marques et ce que disent études scientifiques parfois contradictoires, il y a clairement de quoi se perdre. Mais selon moi, et s’agissant d’un sujet aussi important que l’hygiène féminine, il faut vraiment faire l’effort d’aller au bout de la démarche en s’interrogant véritablement et en effectuant sa petite enquête =)

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  2. Délia

    Je me suis récemment faite engueuler par une nana parce que j’avais relayé un lien vers une vidéo choc qui montrait qu »il y avait des perturbateurs endocriniens partout.
    En fait, je crois que les gens ont : soit trop peur pour vouloir regarder la vérité en face
    soit pensent à tord que rien n’existe pour remplacer leurs produits et le légitiment comme ça.
    J’admets que je ne comprends aucun des deux.
    Quand on sait, il existe de nombreux moyens de contourner les produits dangereux, même si ils ne sont pas aussi accessibles que les autres produits (parce que bon le ushuaïa vanille bourré d’alcool mais sans aucune efficacité …).
    Il faut continuer à dénoncer!

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    1. Julie Auteur de l’article

      Pour être sincère je ne juge pas ces personnes mais j’avoue avoir du mal à comprendre leur raisonnement : d’un côté « on sait » mais de l’autre « on ignore », c’est assez… contradictoire. Après, c’est vrai qu’à l’heure actuelle on est complètement noyé dans la masse d’informations plus ou moins fondées, ce qui rend la vérité complètement opaque, c’est dommage! =/

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  3. Jo

    Je fais partie des gens qui savent que les sels d’aluminium sont mauvais, et qui en utilisent quand même.
    Si ça peut t’apporter un élément d’explication, j’ai un peu l’impression que la très grande majorité de nos produits du quotidien (cosmétiques entre autres) sont bourrés de trucs nocifs , et que si je me mettais à faire la chasse, je n’en finirai jamais.
    Tous les 3 mois, on découvre un nouveau composant nocif, et en découle une nouvelle psychose. Je me sens dépassée, notamment parce qu’on entend plusieurs sons de cloche (« non non les parabens c’est pas dangereux finalement »), avec des terminologies et des termes techniques qui sont pour moi très opaques.
    Du coup, tout en le sachant, j’ai tendance à me dire que si je ne peux pas éliminer tout ce qui est nocif dans ma vie, à moins d’en faire un boulot à plein temps.
    Pour les sels d’aluminium, je savais que c’était nocif, je ne savais pas pourquoi (et je ne me suis jamais franchement renseignée). Maintenant que je le sais, bien sûr, je suis déterminée à changer de déodorant (qui en contient). Mais tout en le faisant, je sais qu’il reste des centaines de produits dans ma maison qui sont tout aussi nocifs pour moi. Du coup, c’est un peu décourageant, en fait. Ca me donne l’impression d’une goutte d’eau dans la mer, pour se donner bonne conscience.
    Ceci dit, merci pour ton article qui met un peu de lumière dans les immenses ténèbres que sont pour moi les compositions cosmétiques ;)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Je te comprends parfaitement et ton raisonnement pourrait paraître légitime mais ce que tu appelles « la goutte d’eau dans la mer » représente pour moi un effort absolument nécessaire. Même si c’est pénible et franchement fastidieux, je pense qu’il est important de faire l’effort de s’informer et « d’enquêter » afin de discerner le vrai du faux.

      Si vraiment c’est trop compliqué, il faut au moins essayer de se concentrer sur les composants véritablement dangereux pour notre santé, notamment en ce qui concerne l’hygiène féminine : les sels d’aluminium dans les déodorants mais également tout ce que contiennent nos produits d’hygiène périodique (chlorine, parfums artificiels et neutraliseurs d’odeurs, résidus de pesticides…)

      En fait, il suffit d’y aller petit à petit. Forcément, si tu veux tout changer d’un coup d’un seul, ça te paraîtra insurmontable, c’est normal… =)

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  4. eithlenn

    j’ai entendu 2 sons de cloche sur les sels d’aluminium. apparemment les sels d’aluminium contenus dans les déos du commerce sont pétrochimiques et donc nocifs mais ceux contenus dans la pierre d’alun ne le sont pas. j’utilise cette dernière et je transpire quand même sous les aisselles, peu (mais même quand je reste chez moi et que par flemme je n’en mets pas, je transpire exactement pareil) mais c’est quand même présent. Du coup, je sais pas trop si je dois continuer ou non… l’avantage de la pierre c’est qu’à 6€ le petit bloc (sur AZ) ça fait 7 mois que je l’utilise et j’ai à peine entamé la surface donc niveau financier et écolo c’est un très gros plus. après comme dit, est ce que l’alu contenu dans la pierre d’alun (ouais, alun pour aluminium) est nocif ou pas… d’un côté on me dit que oui et de l’autre non ! help ?

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    1. Julie Auteur de l’article

      En toute honnêteté, je ne sais pas vraiment quoi penser de la pierre d’alun, les études étant trop peu présentes… Tout ce que je sais c’est qu’au bout d’un moment elle devient particulièrement agressive avec la peau et ça, c’est moyen moyen… Evidemment cela dépend des personnes mais elle provoque souvent irritations et brulures. Pour moi c’est bien la preuve que ce n’est pas la bonne solution à adopter pour ses aisselles…

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  5. les chroniques de la blonde

    Le post qui tombe à pic … j’étais en train de regarder cette nouvelle génération de déo sous forme de crème, sans sels d’alu etc … ! Et quand on a quelqu’un de sa famille touchée par le cancer du sein , ça laisse à réfléchir !

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  6. Mumu

    Coucou !

    Ton article est très intéressant ! J’avais arrêté les déodorants au profit de la pierre d’alun mais j’ai lu que cette pierre n’est également pas bonne pour la santé… Du coup je me suis tournée vers les déodorants bio.

    J’ai hâte de lire ton prochain article sur ce thème !

    Très bonne soirée !

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    1. Julie Auteur de l’article

      Comme dit plus haut, j’ai également lu que la pierre d’alun n’était pas la bonne alternative aux déodorants conventionnels. Mais les études étant peu nombreuses, aucune n’a pu véritablement corroborer cette affirmation. Pour ma part, elle ne m’a jamais tentée donc le problème ne s’est pas posé, je suis directement passée des déodorants conventionnels aux déodorants naturels / bio sans passer par la case pierre d’alun =)

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  7. Hey Julie

    Tout comme toi j’ai souhaité absolument eradiquer les sels d’aluminium dans mes déos quand j’ai appris que c’était nocif. Je suis donc passer à un déo plus naturel et sans aluminium. Le déodorant aromaco de Lush :)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Je ne connais pas ce déodorant mais je pense que c’est toujours mieux qu’un Narta ou un Bourgeois! ;-) Après, j’avoue ne pas être très fan de Lush puisque justement leur discours est parfois assez brumeux quant-à la composition de leurs produits…

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  8. Yandina

    hâte de lire le prochain article car j’ai bien conscience de ce problème avec l’aluminium. Malheureusement je n’ai pas encore trouver de déo naturel qui me satisfasse. En attendant, je désespère et me jure de ne pas craquer sur les produits cracra…jusqu’à quand?! sauve moi :)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Je suis vraiment ravie que cet article puisse servir à plusieurs d’entre vous! Et j’espère que le prochain te satisfera autant et qu’il pourra te donner quelques pistes afin de trouver le déodorant qui te convienne et qui prenne soin de toi! =)

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  9. Sib

    J’ai moi aussi banni ces déo avec aluminium. Et depuis pas très longtemps j’ai enfin réussi à faire abandonner son déo cra-cra à mon homme ! Un bon reportage sur les conséquences de l’aluminium a joué en ma faveur :D
    Le truc qu’il faut aussi souligner… C’est que quand on arrête les déo à la composition douteuse… on pue ! Le corps reprend ses droits et c’est la « catastrophe ». Mais ça s’arrange. Pour preuve aujourd’hui je ne sens pratiquement rien. En encore moins depuis que je suis végétarienne ^^ Il m’arrive même de ne rien mettre. Je pense faire bientôt mon propre déo à base d’huile de coco, HE de palmarosa et bicarbonate.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Exactement, « on pue » pendant quelques semaines ^^’ J’aborderai d’ailleurs ce point dans mon prochain billet dont la rédaction est quasi terminée! ;-) Tout comme toi, je transpire mais l’odeur de transpiration est moindre par rapport à avant c’est vraiment impressionnant! Après, je pense que l’alimentation a également quelque à voir avec ça! ;-) Pour ce qui de ta recette de déodorant maison, c’est à quelque chose près celle que je vais tester d’ici quelques jours, à voir! =)

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  10. Emeline

    Je dis souvent autour de moi que je préfère sentir la transpiration plutôt que d’utiliser des sels d’alu, mais je suis la seule. La raison pour laquelle les filles continuent à utiliser ces déos, c’est parce qu’ils sont vraiment efficaces, alors que les déos bio en été font moyen leur boulot. Dans notre société les poils, les odeurs corporelles ne sont pas les bienvenus…

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    1. Julie Auteur de l’article

      Il y a des déos naturels / bio qui font parfaitement leur job en été, il suffit de les trouver! ;-) Et je pense qu’il s’agit également d’une question « d’hygiène de vie ». Plus on mange cracra, plus le corps a besoin d’éliminer de toxines et plus l’odeur de transpiration sera présente =)

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  11. Colombines

    C’est un article vraiment complet, comme on n’en voit pas beaucoup, merci !
    Je n’ai jamais utilisé un déo avec des sels d’aluminium, mis à part dans les vestiaires après le sport, quand j’oublie mon déo de temps en temps. Les déo un peu plus clean comme ceux de Laino ont besoin d’être utilisés plusieurs fois par jour, mais ils font nettement moins peur ! Je teste en ce moment l’efficacité de l’huile essentielle de Palmarosa, un régulateur de transpiration naturel. As-tu déjà essayé ? Vivement ton article détaillé sur les déos « naturels » ! :)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Ravie que l’article t’ait plu! =) C’est tout à ton honneur dis donc! Jamais jamais de sels d’aluminium ou presque alors?! Quand j’étais au lycée, je n’utilisais que ça… MALHEUR! J’essaie de ne pas (trop) y penser! =/ Je n’ai encore jamais essayé l’HE de Palmarosa mais ça ne saurait tarder puisque je vais me faire une petite recette de déodorant home made afin d’illustrer mon prochain billet. Il sera donc en test d’ici quelques jours et j’espère en être pleinement satisfaite! =)

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  12. Les Carnets de Christelle

    Coucou Julie,

    excellent article! En effet, c’est aberrant que ces substances présentant un tel risque pour la santé soient présent dans des produits qu’on va appliquer quotidiennement à proximité de notre poitrine! J’ai hâte de lire ton 2eme billet sur les solutions alternatives, pour ma part je suis passée à la pierre d’alun et j’en étais satisfaite jusqu’à cette été où elle ne me suffit plus. J’ai donc racheter un Sanex en spray, sans sels d’aluminiums mais bourré de silicones! Même si il est efficace ça me gêne quand même. J’avais vu dans une de tes vidéos que tu utilisais ces deo, et bien en analysant les compo j’ai pu observé que ce déo en version spray était bof, car contenant des silicones et des gaz (spray oblige), donc des produits très polluants pour l’environnement. En revanche la version stick ne contient qu’un élément nocif, l’ETDA en dernier sur la compo. Je trouve que c’est quand même bon à savoir.
    Je n’ai pas encore testé le bicarbonate et les déo maison mais je m’y mettrai.

    Bref, vivement la lecture de la suite… (sujet passionnant :-)

    Christelle, du blog http://lescarnetsdechristelle.blogspot.fr/
    Une compatriote bretonne :-)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Exactement, j’utilisais ces déodorants Sanex il y a encore quelques mois : certes sans sels d’aluminium mais bourrés de silicones qui empêchent les toxines de s’évacuer… Je me suis décidée à les abandonner et j’en suis très contente! ;-) Effectivement les versions sticks ont en général une composition plus « safe » que les aérosols. Pour celles qui ne veulent vraiment pas passer au naturel, je pense que c’est la solution la plus « convenable ».

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  13. Échos verts ❀ Natasha

    Bonjour Julie! Voilà un article très clair et complet sur un produit dont trop de personnes connaissent les méfaits comme tu le dis si bien… Je vais donc le faire circuler aux proches que je connais et qui utilisent encore des déodorants classiques… alors qu’il existe des alternatives naturelles, plus écologiques et bien moins couteuse! En tous cas, merci d’avoir pris le temps de rédiger un article aussi important et pertinent!

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci beaucoup Natasha! =) je suis très contente que l’article ait autant retenu l’attention. C’est un sujet hautement important selon moi mais que certains ont malheureusement tendance à minimiser…

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  14. Bulle_Virtuelle

    Super article, j’utilise en se moment un déo Sanex en stick non bio mais sans sel d’aluminium. J’ai d’ailleurs bannis cet ingrédient depuis plusieurs années. J’aimerais beaucoup tester l’huile essentielle de Palmarosa. Hâte de lire la suite.

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    1. Julie Auteur de l’article

      On entend beaucoup parler de l’HE de Palmarosa, je la teste dans peu de temps. J’ai hâte de voir si elle est efficace sur moi! ;-)

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  15. Les Envies de Georgette

    Article au top ! Je me galère depuis 1 an à trouver un bon déo qui fonctionne… maintenant je met cattier le matin et j’ai un petit déo de poche pour la journée de Benta Berry. J’ai essayé toute sorte de déo à la propolis, et même une poudre de chez Lush mais c’est encore mon combo actuel qui fonctionne le mieux.

    Enfin, j’évite de penser aux années d’insouciance ou j’utilisais DOVE Narta et autres merdes, j’ai une légère tendance à être hypocondriaque ^^

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    1. Julie Auteur de l’article

      Tu m’étonnes, c’est la même chose ici : j’essaie d’enfouir très loin dans ma mémoire les périodes collèges / lycées où j’utilisais des déodorants aux compositions absolument abominables! =/ Si mon prochain article peut t’aider à trouver LE déodorant naturel / bio qui te convienne je serai la plus heureuse! :-)

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  16. Ptite Poulette

    Tout d’abord, bravo pour la Une compatriote bretonne ^^ Joli billet, donc mérité ! Une petite question. Aurais-tu un déo à me conseiller? Parce que c’est bien le seul truc aujourd’hui que je n’achète pas naturel/ bio concernant mes soins ou cosmétiques oO J’en ai testé plusieurs, mais pas suffisamment efficace. Je bouge beaucoup, et j’ai besoin d’être au top. Je déteste sentir la transpi. Hélas, j’suis triste d’utiliser de la me… en attendant que les industriels nous sortent un déo sain et efficace :( bises

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci beaucoup! =) Je ne peux que te conseiller de lire mon prochain article qui sera intégralement dédié aux déodorants naturels / bio. J’espère qu’il t’aidera à y voir plus clair et pourquoi pas à trouver un déodorant qui te convienne. Pour ma part, les déodorants crème me satisfont pleinement et sont très efficaces sur moi. C’est notamment le cas des Schmidt’s que tu peux trouver sur l’eshop de Rose & Nadine. Après, leur composition est tellement minimaliste qu’il est très facile de les faire soi même. Je vais donc en faire un d’ici quelques jours et le tester afin de vous en parler plus en détails dans mon prochain article ;-)

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  17. Planet Addict

    Merci pour cet article très informatif! Je pense que trop de personnes font confiance à l’industrie de la cosmétique pour leur vendre de bons produits. Comment imaginer qu’on nous vend des produits toxiques et cancérigènes en connaissance de cause? La réalité est bien là et ce qui me sidère, c’est qu’il n’y a pas que les sels d’aluminium, il y a aussi le propylène glycol (PPG ou PEG) qui est issu de la pétrochimie et qui est aussi cancérigène. En regardant la composition de mon déo « sans sels d’aluminium » j’ai vu qu’il y avait du PEG. Cela me met vraiment en colère! Je vais me mettre à faire mon propre déo pour être certaine de ce qu’il y a dedans!
    C’est essentiel de prévenir les gens que ce qu’ils achètent est toxique! C’est à cause de tous ces produits qu’il y a une recrudescence de maladies chroniques aujourd’hui.

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    1. Julie Auteur de l’article

      C’est sûr qu’il est très avantageux de faire ses soins et cosmétiques soi-même. C’est la meilleure façon de s’assurer que ce qu’on met sur notre peau ne va pas nuire à notre santé. Après, certaines n’ont pas forcément le réflexe / l’envie de se mettre au fait maison, d’où l’intérêt de trouver des marques de confiance qui proposent des produits sains. On ne va pas dire que c’est denrée rare mais disons qu’à l’heure actuelle la grande majorité des marques nous prend pour des jambons…

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  18. Stella

    Super article, très intéressant! Je pense que tu as fait une petite erreur en écrivant ceci : »Si certaines sont encore sceptiques quant-à la légitimité des doutes sur les sels d’aluminium, je suis personnellement persuadée de leur innocuité. » A la place d’innocuité tu voulais dire nocivité non? ou J’ai mal compris le sens de ta phrase?!

    Pour ma part je voudrais tester une recette de déo maison! Pour avoir un stick, j’avais acheté un déo cracra (que je me suis empressée de finir) ayant un stick comme je le voulait et je tenterai ma recette! manque de bol je l’ai fini en vacances et j’ai du racheter un déo en « urgence » j’ai prix un sanex soi-disant à la pierre d’alun mais bon ce n’est pas bon je le sais. J’espère que ma recette maison marchera car je n’ai pas encodé été convaincu par les déo bio!

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    1. Julie Auteur de l’article

      Je n’aurais pas mieux dit… Depuis que je suis une alimentation végétarienne à tendance végétalienne, l’odeur de transpiration s’est considérablement amoindrie! ;-)

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  19. pimousse

    J’ai essayé à plusieurs reprises d’utiliser des deos bio et / ou sans sels d’alu… ba, moi qui transpire pas des masses pourtant, je sentais franchement pas bons… je finissais par reprendre mon bon vieux dove :(
    Pendant ma grossesse j’ai fait l’effort de sentir mauvais lol ^^ je sortais peu :p
    Et puis j’ai découvert le soapwalla. Je le trouve très efficace. Par contre chéri s’est retrouvé avec les aisselles très irritées.
    Mais voilà, J’allaite et le soapwalla est déconseillé :(
    Je me demande ce qui est pire : les sels ou les HE … du coup j’alterne
    Me reste plus qu’à faire mon propre deo sans HE pendant la période d’allaitement

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    1. Julie Auteur de l’article

      Effectivement pendant la grossesse, utiliser un déodorant naturel peut devenir quelque peu compliqué puisque nombre d’entre eux utilisent les HE pour être efficaces. Après, tu peux très bien t’en faire un maison avec de l’huile de coco et du bicarbonate, ou même utiliser des principes actifs anti-transpirants (je sais qu’il y a en a sur Aroma Zone) ;-)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Je suis d’accord avec toi sur le fait que ne pas s’épiler forme une barrière naturelle mais sachant que la très grande majorité des femmes s’épilent, il est intéressant de trouver des alternatives efficaces et sensiblement à la hauteur des déos conventionnels ;-) Sinon le mélange huile de coco + bicarbonate a l’air de fonctionner sur pas mal de personnes. Je viens de me faire un déodorant maison mais avec un peu plus d’ingrédients, à voir! ;-)

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  20. Mano

    Comme toi j’essaye de ne pas trop penser aux années collège / lycée où j’utilisais des déos anti-transpirant bien cracra :(
    D’autant qu’à l’époque (et jusqu’à il a quelques mois) j’utilisais en plus une célèbre crème dépilatoire… ça non plus ça ne doit pas être très bon !
    Je suis passée, comme certaines, par la phase pierre d’alun il y a quelques années quand on nous vantait ses mérites écologiques (pas d’emballage, une longue durée de vie et pas de vilains produits) mais le nom « alun » ne m’inspirait pas confiance ! Alors j’ai commencé à acheter mon déo en pharmacie (Vichy, …) mais ce n’était pas non plus 100% satisfaisant niveau compo !
    J’opte maintenant pour un déo bio qui me convenait depuis des mois mais son efficacité s’amenuise (mon corps s’est adapté ?!) du coup j’attends ton article avec impatience avant de lui choisir un successeur !!! à très vite !

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  21. mllecoton

    c’est marrant j’en parlais à l’instant et je charge ton blog tout en parlant et je tombe sur cet article ! Un vrai problème personnel où la transpirant est plus que excessive. Je ne vais pas faire un dessin mais je ne sais pas quoi faire et j’ai l’impression que c’est de pire en pire

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  22. Morgane

    Je viens de découvrir ton blog grâce à celui d’Echos-verts. Bravo pour les articles de qualité. Sujets variés, approfondis, bien traités. Ce genre de blog est vraiment très précieux, surtout depuis que je me suis mis en tête d’adopter une hygiène de vie plus saine. Concernant les déos, je suis passée par la case pierre d’alun. Puis dans le doute, j’ai décidé de tout arrêter. Plus rien ! Au début, je « sentais » la transpiration (je n’emploie pas le terme puer qui ne me plait pas, après tout c’est une odeur naturelle), puis avec le temps, je ne sens plus rien. C’est impressionnant ! Je pense que le changement de mon alimentation y est pour quelque chose. Bref, au moins, je ne me pose plus aucune question et suis sûre de ne pas maltraiter mes aisselles. J’ai hâte de continuer à visiter les archives de ce blog de qualité en attendant de nouveaux articles. Merci !!

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    1. Julie Auteur de l’article

      Un très grand merci pour ton commentaire Morgane! Je suis à la fois très flattée d’avoir été « recommandée » par le blog d’Echos verts que j’aime énormément et aussi ravie que le mien te plaise et que tu puisses y trouver du contenu qui corresponde à tes aspirations. A bientôt!

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  23. Julia HL

    J’avais conscience des méfaits de tous ces déodorants avec sels d’aluminium et autres cochonneries, et pourtant je continue à en utiliser car je n’ai jamais trouvé les déo naturels assez efficaces… Mais c’ est décidé j’arrete ! Qu’on me pardonne je suis un peu longue à la détente, je viens de commander un soapwalla.

    Merci pour ton article belle Julie !
    Bises, je file a la salle de bain jeter mon Dove :-)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Ne t’inquiète surtout pas, tu n’as pas à te faire pardonner! ;-) S’il y a bien quelque chose que je ne ferai jamais sur ce blog c’est juger les autres! Premièrement on a le droit de « ne pas savoir » et il est alors légitime de ne pas faire attention à certains ingrédients. Après concernant les sels d’aluminium, ça a fait tellement de bruit à une époque que toutes les femmes ou presque sont au courant de leurs risques. Maintenant, même si je ne comprends pas bien pourquoi ça ne les dissuade pas d’utiliser des déodorants en contenant, ce n’est pas pour autant que je les pointe du doigt, bien au contraire! Je suis là pour vous aider à passer à des produits plus sains et plus clean! =)

      Des bisouuuus! <3

      N.B : adieu à ton Dove! ^^'

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  24. OllyNolera

    Honnêtement, je suis impatiente de lire ton prochain article sur le sujet. Cela fait longtemps que je fais attention à la composition de mes déodorants : sans sels d’aluminium, sans alcool, sans paraben, sans EDTA, …
    Seulement voilà, j’en ai essayé plein, de plein de marques différentes, et généralement j’en suis satisfaite l’hiver. Mais quand viens l’été avec ses températures qui augmentent, ou ne serait-ce qu’une représentation, sous les projecteurs, ce n’est tout simplement pas assez efficace !
    Je n’ai trouvé que des déodorants légers, évidemment ils sont tops quotidiennement, mais dès que je fais quelque chose qui amène à transpirer un peu plus (sport, journée très chaude, …), ils sont efficaces 1h puis plus rien.
    Je suis donc toujours à la recherche du déodorant « clean » qui fonctionne, et en attendant, pour ces moments particuliers, j’ai dû repasser à un produit bien plus mauvais, sans alcool et sans paraben, certes, mais pour le reste, on repassera.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Dans ce cas j’espère que mon article pourra t’aider car je pense que tu es loin d’être la seule dans ce cas! J’essaie de le publier avant la fin de la semaine! =)

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  26. Ping : Comparatif de déodorants bio - Eleusis Megara

  27. Ping : Pourquoi et comment réduire ses déchets dans la salle de bain | Friendly Beauty

  28. Jessica

    Bonjour!

    Merci pour ton blog que je viens de découvrir et que j’adore déjà!
    Je voulais réagir un peu au nombreux commentaires de tous ceux qui « ne comprennent pas » comment on peut utiliser des produits nocifs.
    Pour ma part, j’ai longtemps cherché un déo efficace naturel, sans le trouver. Et j’en ai essayé…. beaucoup! En désespoir de cause j’ai continué à utiliser des déodorants contenant des sels d’alu car oui, honte à moi, je ne supporte vraiment pas l’odeur de ma transpiration. Même si (et j’ai posé la question autour de moi), je n’incommodais à priori pas mon entourage.
    Alors voilà, consciente des risques, j’ai fait le choix, sciemment, de prioriser la question esthétique, et je pense qu’il ne faut pas chercher bien loin pour comprendre que c’est certainement là une des raisons principales du fait que la majorité des femmes continuent à faire de tels choix.
    De deux, l’accessibilité et l’attractivité des produits cosmétiques. Je suis née dans une culture des produits cosmétiques de grande distribution et je me rappelle encoe lorsque, adolescente, je débarquais dans des hypermarchés français (je suis suisse) et que je tombais en pâmoison devant les rayons cosmétiques. Je pense que j’en ressortais à chaque fois avec un CADDIE rempli de produits et cela me rendait HEUREUSE. Et oui… un peu de compassion, n’oublions pas que les « gestes beauté » que nous avons appris depuis l’enfance nous ont été inculqués par l’industrie des grandes marques, et que nous avons appris, à coup de matraquage de milliards de dollars, à aimer et à reconnaître ces textures, ces odeurs et ces gestes et à considérer comme moins efficaces ou suspects les produits qui n’y ressemblent pas. De plus, il faut une certaine culture, de l’éducation, du temps ET de l’argent (en tous cas en suisse), pour délaisser les supermarchés et prendre le temps de consommer autrement.
    Bref, ce que je veux dire par là c’est qu’il faudra du temps pour inverser ces tendances, et un réel investissement de la part de personnes plus conscientes pour en amener d’autres vers la compréhension que « less is more » et non pas une culpabilisation ou des critiques à leur égard (ce qui donne juste envie de vous détester et de fermer la porte à tout ce qui peut ressembler de près ou de lojn à un produit naturel et bio, par association).
    Il est aussi de notre responsabilité d’éduquer nos filles vers un plus grand amour d’elles-mêmes afin que leurs choix ne soient pas dictés par l’injonction de plaire et de ressembler à la majorité, d’adopter les mêmes attitudes et mêmes rituels de soins.
    Un vaste programme hein!!!
    En plus je me demande si tous ces comportements d’inertie ne sont pas dus aussi un peu à la politique de l’autruche: aujourd’hui on entend tellement de choses, que tout devient dangereux et nocif. Il semble parfois plus confortable de rester dans le déni que de prendre conscience de l’étendue des dégâts…
    Pour en revenir au déo, j’en ai finalement trouvé un qui me convient parfaitement après moult recherches (mais vraiment!) , 100% bio, 100% naturel, sans alu et tout et tout: soapwalla! Une tuerie. Seul défaut: il jaunit un peu les vêtements blancs. En été, pas top mais tant pis. Mais je dois le commander sur le net car il n’est pas dispo autrement. Du coup, je contribue un peu aussi au cancer de la planète et ceci ne me réjouis pas… De deux maux, lequel est le moindre? Je vous le demande…

    Merci de m’avoir lue et encore merci pour tes conseils et reviews!

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  29. Tatiana

    HAaaa,
    Je connaissais ta chaîne et je viens de découvrir ton blog. J’avais peur d’y retrouver un contenu redondant avec la chaîne mais non. Super !
    Avant de parler de cet article, je dois te dire qu’en te lisant, je suis de plus en plus motivée à ouvrir mon blog – en plus de celui que je tiens avec mon conjoint sur le voyage (qu’on va refondre totalement dans les prochaines semaines). Ca fait longtemps que j’y pense, mais en te lisant, j’ai de plus en plus envie de m’y mettre. Mon petit cahier d’idées d’articles est déjà pas mal rempli et je ne suis pas sûre que Rom souhaite que j’évoque ces sujets sur Vadrouille et Tambouille !
    Bref …
    Tu dis  » les 3/4 des femmes avec qui j’en ai discuté ne font pas attention à la composition des déodorants qu’elles achètent tout en ayant parfaitement connaissance des risques liés aux sels d’aluminium. Pourquoi? C’est quelque chose qui me dépasse complètement et que j’aimerais pouvoir comprendre… »
    Et oui … il y a tellement de sujets comme ça. Quand tu te soucies un peu de toi et/ou de ton environnement, que tu te poses des questions, les gens se moquent de toi, crient au complot ou s’en foute « faut bien mourir de quelques choses » … Quand je sors de ma bulle familiale où l’on se pose des questions, où on consomme alternativement ou « normalement » mais en connaissance de cause, je me demande si je ne suis pas une extra terrestre ou si je ne suis pas tombée du côté obscure de la paranoïa. Mais, non, je ne pense pas. Nous sommes saines d’esprit et avons je crois un esprit critique. Nous voulons des informations claires et pleine de véracité pour nous faire notre propre avis. Pour choisir si l’on souhaite ou non consommer (car au final c’est souvent lié à la consommation) des produits à fort impact sur notre santé, sur notre environnement, sur les hommes et les femmes, sur les animaux, sur l’épuisement des ressources, etc. Il faut arrêter de dire que les gens ne peuvent pas comprendre, de réfléchir à la place du consommateur et du citoyen … Il faut redonner goût aux gens de s’informer, de s’instruire et les inciter à décrocher de la TV et des programmes débilisant présents trop grand nombre à mon avis sur les ondes.
    Mais, cette information claire et la plus objective possible n’existe malheureusement pas. Ou alors, on tombe dans les clichés de l’écolo pas épilé/rasé qui porte des pulls en laine d’Ardèche ou de Creuse (bien que je n’ai rien contre les gens pas épilés qui portent des pulls qui grattent hein !). Ca, ça, ce manque d’informations, me révolte je crois. Et je suis super heureuse de voir de plus en plus d’espaces virtuels comme le tien, comme bien d’autres, où l’on se pose des questions. Où l’on parle de certaines choses sans pour autant tomber dans le cliché de l’écolo – je dois avouer, que l’apparence extérieure mise de côté, je partage BCP des idées dites écolos.
    Je ne sais pas si tu connais les blogs Mango and Salt et Le Blog de la méchante. Mais c’est deux filles que j’apprécie de lire se posent de plus en plus de questions. Je me retrouve dans leur cheminement, même si nous sommes à des stades différents dans notre évolution.
    Il y a presque 10 ans, quand je suis devenue végétarienne, les gens ont cru à une blague avant de me dire que j’allais mourir de carences. Aujourd’hui, beaucoup de ces personnes comprennent que c’est bien sûr viable comme mode de vie et tout à fait sain – merci les magazines féminins pour en parler de plus en plus ! Maintenant que j’ai éliminé tous les produits animaux de mon alimentation, je me heurte aux mêmes à priori que quand je suis devenue végétarienne. Dans 10 ans, ils seront rassurés, ils m’auront comme exemple et de plus en plus d’autres dans leur entourage … et peut-être que les médias nous feront une belle pub !
    Idem, quand j’ai arrêté la pilule il y a quelques années. Mes amies filles ne m’ont pas comprises. Notamment quand je leur ai parlé des autres méthodes de contraception n’utilisant pas d’hormones … Oui oui, il existe d’autres méthodes que la pilule ! Aujourd’hui, plusieurs de ces filles ont changé de contraception … Comme quoi les mœurs évoluent. Mais je crois qu’il est indispensable que des personnes « hors clichés » évoque tout cela haut et fort.
    Quand je dis « hors clichés », j’espère ne pas induire en erreur. C’est juste ma vision de la société actuelle qui nous juge bcp sur notre apparence. Je partage beaucoup de points de vue avec des membres de ma famille qui dès que tu les vois dans la rue, sont qualifiés d’écolos/anti nucléaires/végé/etc. Or, comme je me maquille, que je suis citadine, que j’ai pas un style roots, ces idées ne me sont pas attribuées. Alors que je les partage. Notre monde étant beaucoup basé sur l’apparence, je pense que des gens perçus ( = mot clé de ma phrase !) comme normaux en apparence par le plus grand nombre ont plus de pouvoir pour partager ces idées car leur auditoire ne part pas sur des à priori, il peut s’identifier au locuteur. Je ne sais pas si je suis claire. Je dois travailler à formuler cette pensée.
    Tout ça pour dire que je crois que j’ai vraiment envie de prendre part à cette « green croisade ».
    Rom et moi rentrons d’un long voyage. J’ai envie de créer mon entreprise pour travailler selon mes valeurs, mais je ne suis pas sûre d’être prête aux sacrifices que demande entrepreneuriat. Peut-être que quelque chose de plus informel, un blog, ou un engagement associatif me correspondrait plus. Je ne sais pas encore. Je dois faire un petit travail sur moi.
    Ce commentaire est très décousu. J’en ai conscience. Mais si à l’occasion ça te dit d’échanger avec moi, envoie moi un petit mail. Ca me ferait plaisir de faire ta connaissance. Dans tous les cas, je continue de te lire et de regarder tes vidéos !

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  30. Caroline

    Ben bien sûr que les sels d’aluminium ne sont pas dangereux (ironique). Vous prendriez bien un p’tit cancer pour jouer les cobayes des laboratoires un peu avant de mourir à un âge pas trop élevé pour nous éviter de payer vos retraites. Et puis, en mourant, l’État viendra un peu ponctionner vos comptes et tout ce que vous aurez économisé pour vos descendants. Business…
    En somme merci pour ton article +++

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