De la ville à la campagne | Mon expérience de vie

LC3Ah la campagne… Je vous en parlais déjà ici, y vivre est une des meilleures décisions que j’ai pu prendre jusqu’à aujourd’hui. Je ne pourrais jamais, ô grand jamais, revenir habiter en ville (même avec un petit coin pelouse). L’espace, la nature, du vert, des champs à perte de vue, les oiseaux… Tant de choses auxquelles je ne serais pas capable de renoncer maintenant que j’y ai goûtées.J’ai personnellement toujours vécu en ville depuis ma naissance. L’amoureux, lui, est un habitué de la campagne qu’il cotoîe depuis tout petit dans la ferme de ses parents. Lorsque nous nous sommes rencontrés il y a plus de 9 ans (bon sang paye ton coup de vieux…) je me revois encore lui dire : « si un jour on aménage ensemble, tu oublies ta cambrousse hein, on prendra un appart’ en ville, hors de question que j’aille m’encroûter dans un trou paumé ». Jeune et con avez-vous dit? Peut-être. Disons plutôt que je n’avais pas la maturité et le recul nécessaires pour apprécier toutes ces choses qu’une vie à la campagne peut potentiellement offrir à chacun.

Quoiqu’il en soit, mon opinion est aujourd’hui radicalement différent. Lorsqu’on a pris la décision commune de quitter la ville, l’amoureux et moi-même n’avons même pas cherché à peser le pour et le contre. Tant de positif nous tendait les bras que les petits tracas soulevés par certaines personnes de notre entourage n’avaient que peu d’importance à nos yeux (« où irez-vous faire vos course?! Et internet, vous imaginez si vous n’êtes pas en zone dégroupée?! Et l’hiver, lorsque les routes seront gelées?! ») En réalité, je crois que notre besoin de vie au grand air était si présent et intense que nous n’avions que faire de toutes ces interrogations.

Vous avez été nombreuses à me poser des questions sur ce nouveau mode de vie qui attise apparemment beaucoup votre curiosité. J’ai donc décidé de ne pas faire d’article très structuré mais plutôt d’enchaîner les questions / réponses, en regroupant les interrogations semblables.LC5Comment avez-vous organisé vos recherches de maison et quels critères sont entrés en compte?

Dans notre cas, le choix du secteur et de la maison en elle même était plutôt restreint. De part son travail, l’amoureux avait un périmètre obligatoire dans lequel nous pouvions déménager et la maison devait être située à moins de 30 minutes de son lieu de travail (à Rennes). C’était comme ça et pas autrement. Coup de bol, il s’agissait du secteur vers lequel on se serait dirigés naturellement, simplement en écoutant nos envies.

Toutefois, vu notre niveau d’exigence particulièrement élevé en ce qui concerne la maison, se cantonner à quelques communes seulement s’est finalement révélé être un vrai casse tête. Nous voulions absolument une maison en pierres type longère rénovée, avec un intérieur assez récent et des murs blancs, située dans un hameau pour avoir quelques voisins (mais pas trop). Et surtout, nous voulions DE L’ESPACE! Et on s’est vite rendus compte que nous n’étions pas seuls « sur le coup » et que ce type de bien était particulièrement prisé…

Résultat : pas loin de 6 mois nous ont été nécessaires avant de trouver la perle rare et nous avons été contraints de revoir notre budget loyer à la hausse (+30€/mois). On a également dû faire une croix sur quelques petits plus qu’on aurait beaucoup aimé avoir : une baignoire dans la salle de bain, un poele dans le salon… Mais tant d’autres conditions plus importantes étaient réunies qu’il était inenvisageable que nous la laissions filer.

Voilà pour les critères liés à « l’emplacement ». Bien sûr, celui-ci n’est pas parfait et si nous avions été dans l’optique d’un achat, je ne suis pas sûre que nous aurions porté notre choix sur cette maison. Une route passante n’est pas très loin, un champ de culture conventionnelle se trouve à côté de notre potager Bio et il y a tout de même une certaine promiscuité avec les voisins… Mais nous sommes amplement heureux pour l’instant.

Comment gérez-vous la question de l’emploi?

C’est probablement l’interrogation qui fait hésiter la plupart des gens avant de partir vivre à la campagne. Car campagne = peu de travail à proximité = temps de route = bouchons potentiels = perte de temps. Nous avons fait le choix de n’avoir qu’une seule voiture pour deux, ce qui peut sembler peu pratique (voire impossible dans certains foyers). Nous n’avons pas d’enfant et nous travaillons tous les deux sur Rennes mais pas dans le même quartier. Monsieur a des horaires fixes, moi variables, alors je m’adapte et fais en fonction de lui. Il se gare près de son lieu de travail, je prends le métro pour rejoindre le mien. Nous avons environ 30 minutes de route le matin, de même le soir. Un peu plus lorsque ça roule mal, un peu moins lorsque ça roule bien. Je trouve personnellement qu’il s’agit d’un temps de trajet correct que beaucoup de personnes n’ont pas.

Bref, je pense que vous l’avez compris, chez nous, la question de l’emploi ne pose pas de problème particulier. L’amoureux était déjà en poste au moment du déménagement. Ce dernier lui a simplement rallongé son temps de trajet. J’ai quant-à moi trouvé un nouveau job après le déménagement en concentrant mes recherches exclusivement sur Rennes puisque nous n’avions pas dans l’idée d’acheter un second véhicule. Et dans tous les cas, j’ai dans l’idée, à terme, de travailler à la maison ce qui posera encore moins d’interrogations.

J’ai parfaitement conscience que la situation est délicate dans certaines branches et qu’on ne trouve pas un boulot comme on va acheter sa baguette de pain (en tout cas pas toujours). Mais je pense sincèrement que cette question de l’emploi ne doit pas être un frein rédhibitoire à la vie au grand air si vous en avez vraiment l’envie car tôt ou tard, la seconde prendra l’ascendant sur la première…LC7La ville ne vous manque pas? L’isolement ne vous pèse-il pas à certains moments?

Premièrement, on ne peut pas vraiment dire que la ville est susceptible de nous manquer puisqu’on y est tous les jours lorsqu’on est au travail, chacun de notre côté. Elle pourrait éventuellement nous manquer le soir et les weekends pour un resto en amoureux ou une séance shopping improvisée. Mais non… Le fait d’être en ville la journée nous suffit très très largement. Au contraire, nous sommes heureux de la quitter en fin d’après midi pour retrouver la quiétude de notre campagne!

Je crois que c’est aussi une question de tempérament et de goûts personnels. J’ai besoin d’être au calme pour me sentir bien et les séances shopping sont loin d’être une priorité dans ma vie. Bien sûr, j’apprécie me faire plaisir de temps en temps mais passer 3 heures à faire les magasins, non merci… Il en est de même pour l’amoureux qui adooore vivre dehors, un vrai bricoleur campagnard ^^’ C’est simple : à partir du moment où on arrive à la maison, je peux être quasi certaine de ne pas le revoir jusqu’au dîner! ;-)

Reste que l’on croise encore des personnes qui nous disent : « je ne pourrais pas moi, il me faut de la vie! » Ça c’est également l’argument que j’utilisais il y a quelques années et qui ne veut absolument rien dire puisque campagne et vie sont tout sauf antinomiques. De quoi est faite la « vie » en ville? Du bruit sourd des voitures et des transports en commun, du tohu-bohu des passants aux heures de pointe, des centres commerciaux bondés devenus de véritables anti-chambres de la consommation à outrance… Et en campagne? du chant des oiseaux, des arbres dansant au gré du vent, du bruit d’un ruisseau qui s’écoule paisiblement… Certains diront peut être que j’exagère et que je grossis le trait. A peine! ;-)

Votre rythme quotidien a t-il changé?

Notre rythme n’a pas ralenti depuis que nous vivons à la campagne, il s’est même plutôt intensifié. Car vivre dans un appartement de 70m² est une chose, entretenir une maison de 100m² + un garage + 5000m² de terrain en est une autre… Le ménage doit être fait plus souvent et l’entretien des extérieurs nous prend énormément de temps (car vous imaginez bien qu’il est hors de question pour nous de vaporiser un quelconque traitement chimique). Sans compter sur le fait que nous nous sommes lancés dans la création d’un potager Bio en partant d’un terrain en friche. Finalement, j’ai beaucoup moins de temps libre « à ne rien faire » depuis que nous avons déménagé.

Pour autant, aucun stress à l’horizon, en tout cas il n’est pas dû à ce nouveau rythme. Cette vie à la campagne, nous la voulions vraiment, du plus profond de notre cœur. Alors toutes ces tâches, nous nous y attendions. Je pense par contre que pour certaines personnes, la campagne a cette connotation de farniente et de « laisser vivre » quelque peu trompeuse. Car une fois sur place, on peut très vite être désabusé et submergé face à l’étendue des tâches quotidiennes à accomplir. Mais je pense que c’est aussi une question de saison. Lorsque l’automne puis l’hiver sont bien installés, les extérieurs ne demandent que peu d’entretien.LC6Comment vous organisez-vous pour les courses?

Sans vouloir jouer le couple parfait, je trouve qu’on ne se débrouille pas trop mal de ce côté. On a rapidement pris le pli d’une organisation en béton pour ne manquer de rien et pour tout prévoir à l’avance. Nous allons généralement faire les courses 2 fois par mois. Quelques jours auparavant, j’effectue un « état des lieux » de nos placards pour voir ce qu’il manque. Généralement, c’est très très rapide, et ce pour deux raisons. D’abord, étant de grands adeptes du vrac, il est très facile de repérer quels bocaux nécessitent d’être remplis. Ensuite, dès que je termine quelque chose (autre que du vrac, comme une conserve ou un produit frais qu’on rachète systématiquement), j’ai pris l’habitude de le noter sur un petit carnet aimanté situé sur notre réfrigérateur. Il ne me reste donc plus qu’à embarquer cette liste le moment venu.

Nous avons – enfin plutôt j’ai – fait le choix de faire les courses uniquement en magasin Bio (excepté lorsque nous nous rendons sur les marchés locaux où les produits ne sont pas forcément labélisés mais sont parfois cultivés sans aucun traitement). C’est un budget que tout le monde ne peut pas se permettre de dépenser chaque mois, je le conçois parfaitement. Chez nous, c’est aussi un choix personnel. Je préfère me priver d’autres choses pour mettre plus d’argent « dans mon assiette ». Nous sortons très rarement à deux (pas de resto ou très peu, quasiment pas de cinéma…) et on préfère payer plus cher nos courses pour ainsi se faire de bons repas à la maison.

Nous nous rendons donc dans notre Biocoop habituelle environ tous les 15 jours. Vu ma liste déjà plus ou moins définie, les courses ne nous prennent qu’une petite heure à la sortie du travail, c’est parfait. Et il est désormais très rare que je sois à court d’un produit en particulier, en ayant oublié d’en racheter un nouveau. Je crois donc que la machine est plutôt bien rôdée de ce côté! =)

Quelles relations entretenez-vous avec le voisinage? Les gens sont-ils différents?

Comme je le disais plus haut, nous ne souhaitions pas une maison totalement isolée (la parano peureuse qui sommeille en moi n’aurait clairement pas supporté). Ayant en horreur les lotissements, nous recherchions donc un hameau de plusieurs maisons, pas trop les unes sur les autres si possible. Nous avons été très heureux de constater que nos voisins les plus proches sont de vraies perles (et je pèse mes mots!) Cool, sympas, prévenants, serviables… Les voisins rêvés en somme! Puis, petit à petit, à force de se promener dans le hameau, on a également sympathisé avec d’autres voisins, on se fait des coucous ou des signes de tête lorsque l’un de nous passe en voiture, les mamans viennent avec leurs enfants voir notre ponette…

Je pense ne pas me tromper sur un trait de caractère qui diffère très nettement entre les voisins « de ville » et ceux « de campagne » : l’individualisme. Les premiers le pratiquent souvent, les seconds beaucoup moins. Loin de moi l’idée de cataloguer les voisins citadins et de dire que les gens qui habitent en ville sont désagréables bien sûr. Mais ils ont généralement une vision moins « collective » de la vie. C’est du moins mon ressenti avec le recul et en comparant ces deux modes de vie.

En revanche, habiter en campagne implique aussi de côtoyer certaines personnes davantage fermées d’esprit. Là encore, je ne souhaite absolument pas tombée dans les stéréotypes. C’est un constat que je vous livre de manière honnête et sincère : surtout en Bretagne où l’agriculture est prédominante, les personnes qui vivent en campagne depuis longtemps ont l’esprit plus étriqué sur certains sujets. Je pense bien évidemment au végétarisme (je ne parle même pas du végétalisme qui est bien souvent complètement inenvisageable). Je comprends d’ailleurs un peu leur point de vue : ils ont vécu dans ou près d’une ferme toute leur vie ou presque alors les citadins qui arrivent avec leurs grandes idées sur l’éthique animale les laissent quelque peu dubitatifs… Mais je ne baisse pas les bras, les choses changent. Tout doucement, mais elles changent.LC4

La vie à la campagne est-elle moins cher?

Oui et non. En fait, pour pas mal de choses les deux réponses peuvent être mises en parallèle. Les loyers sont moins chers lorsqu’on s’éloigne des villes, mais qui dit campagne dit bien souvent grande maison, et donc souvent des charges plus élevées (en ce qui concerne le chauffage notamment). Les ballades en campagne ne coûtent rien contrairement aux virées en ville qui peuvent parfois se transformer en sessions shopping ;-) Mais il faudra aussi vous attendre à investir si jamais vous avez des extérieurs à entretenir (une tondeuse pour la pelouse, des outils pour le jardinage, une clôture pour un poney…) Les frais de voiture y sont souvent plus élevés (tant en termes d’entretien que de carburant), mais la vie à la campagne offre l’opportunité de trouver de nombreux producteurs locaux pratiquant la vente directe et donc des tarifs bien souvent avantageux.

Quels sont tes nouveaux passe temps favoris?

Je vous en ai déjà parlé plus haut mais je passe désormais énormément de temps à l’extérieur : à jardiner, à faire des balades à vélo, à m’occuper de notre ponette, à faire du sport ou encore des sorties cueillette (mûres, cerises, châtaignes…) Bref, à vivre!

Déjà que je ne regardais pas énormément la TV avant notre déménagement, je l’ai complètement abandonnée ou presque désormais. Je pense que si ça ne tenait qu’à moi, je n’aurais plus de TV. Mais je ne suis pas seule et monsieur n’est visiblement pas prêt à abandonner son film du soir qui l’aide à s’endormir… ;-) Une chose est sûre en tout cas : je ne l’autorise à l’allumer que pour des films, séries ou reportages intéressants. Bon, je vous l’accorde, ça fait un peu beaucoup « c’est moi la chef ici » hein, mais JE NE SUPPORTE plus le reste : les émissions de téléréalité remplies de débilités et pire encore, les infos, qui ne font rien d’autre que nous miner le moral et entretenir un climat de crainte et d’insécurité constant (bé oui, une population qui a peur ça se contrôle mieux n’est-ce pas…)

Lorsque je suis à l’intérieur, je suis également très loin de m’ennuyer. Je bouquine dans mon canapé, je papouille mes lapinoux d’amour, je cuisine, je blogue… Bref, pourquoi les journées ne durent pas plus longtemps?! ;-)

*

Bon… Vous trouvez que je grossis le trait et que j’en fais trop avec ma fichue campagne? Allez je vais essayer de trouver quelques points négatifs… Le risque plus élevé de cambriolage? Hé bien écoutez, je touche du bois! ^^’ Les insectes? C’est vrai que moi qui ait une trouille phénoménale des araignées et petites bêtes poilues en tous genres, j’ai été servie dès notre arrivée… Mais figurez-vous que sans que je m’en rende vraiment compte, ma phobie s’est amenuisée toute seule et il n’est pas rare que j’aperçoive une araignée sans que je ne sursaute. Je la mets délicatement dans une boîte et je la libère en la mettant dehors, tout simplement. Et dans ces moments là, je ne suis pas peu fière de moi… =)

Et c’est tout… Je vous assure que je n’en trouve pas d’autres. Bien sûr, chacun vit son quotidien à la campagne différemment. Et je comprends parfaitement que certaines personnes ne s’y sentent pas à leur place ou s’y sentent trop isolées. De notre côté on en ressort une qualité de vie incroyable. Nous avons réalisé un rêve en adoptant Flika, une petite ponette shetland qui nous donne énormément d’amour et de tendresse au quotidien. Nous allons d’ailleurs bientôt lui construire une cabanne pour cet hiver. Nous avons ENFIN la possibilité de manger nos propres légumes Bio, cultivés dans notre jardin. Nous avons profité de la saison estivale pour faire de longues balades à vélo en se perdant parfois dans les chemins alentours et nous profitons actuellement de l’automne pour aller chercher des noix et des châtaignes.

A VOS CLAVIERS! Si vous avez quitté la ville pour vivre à la campagne, quelle en est votre expérience? Si non, est-ce un  projet de vie qui vous tente ou pas du tout? J’espère dans tous les cas que cet article vous aura plu et que j’aurais répondu à toutes vos questions! J’ai volontairement choisi de l’illustrer avec des photos instagram puisque ce sont elles qui reflètent le plus fidèlement possible mon quotidien au grand air. J’espère qu’elles vous plaisent ♥

56 petits mots

  1. Jeanne

    Salut ! :)
    Je suis ton blog depuis un moment et je n’ai jamais commenté, mais là cet article m’y oblige ♥
    Je vis et travaille à Paris depuis toujours et l’envie d’aller habiter à la campagne me démange depuis quelques mois, je n’en peux plus de la vie citadine …
    C’est marrant parce que la région de Rennes est dans ma top list des recherches pour un nouveau boulot et déménagement, sans savoir que tu y étais haha !
    Tout ça pour dire que tout ce que tu décris me donne des étoiles dans les yeux et me donne encore plus envie de déménager à la campagne !!
    C’est mon challenge 2016 !
    Merci beaucoup pour le partage de ton expérience :)
    Bisous ♥
    Jeanne

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  2. Pixie

    C’est la première fois que je commente ici mais le sujet m’a beaucoup parlé donc j’ai eu envie de laisser mon petit témoignage ^^

    Je n’ai jamais vraiment vécu à la « campagne », mais j’ai passé 5 ans dans une banlieue très éloignée assez champêtre et arborée (appartement en bordure de forêt, champs avec des vaches qui bordent la route du bus pour aller à la gare), et j’y ai apprécié beaucoup de choses: le calme absolu, les promenades en forêt quotidiennes avec le chien, la nature magnifique qui change au cours des saisons…

    Mais il y a, pour moi, un énorme point noir: la VOITURE.
    Je n’ai pas le permis, je souffre d’une véritable phobie de la conduite, pour faire plaisir à mon entourage et pour des raisons pratiques je me suis forcée à le passer deux fois sans succès, à m’en rendre malade…

    Puis j’ai accepté le fait que ce n’était finalement pas pour moi et que j’allais apprendre à vivre avec, mais dans des coins mal desservis par les transports cela devient vraiment un fardeau au quotidien: mon travail était à 20 minutes en voiture, je mettais une heure pour m’y rendre le matin et deux heures pour rentrer le soir… Trois heures de transports en commun par jour, avec un stress constant de l’horaire (ben oui, parce que quand il n’y a qu’un bus/train toutes les heures, faut pas le louper), au final cela annulait complètement le « zen » de la localisation ^^

    Finalement j’ai changé de travail, j’ai eu un poste à Paris, ce qui m’a fait déménager dans une proche banlieue très urbaine.
    Oui, il n’y a plus de verdure, il y a plus de voitures et de gens stressés, mais avec un métro toutes les 5 minutes et ma demi-heure de transports je suis beaucoup plus détendue « en ville » qu’à « la campagne »!

    Cela m’a aussi rassurée dans mes projets familiaux: je n’ai pas d’enfants, mais si j’en ai un jour je sais que je pourrais sans soucis les amener partout en transports et qu’à partir d’un certain âge ils seront autonomes dans leurs déplacements, ce qui n’aurait pas été le cas en étant dans un endroit plus isolé où mon mari aurait été contraint de se reconvertir en taxi familial.

    Bref, tout ça pour dire que d’après mon expérience, le seul vrai point à prendre en compte pour envisager la vie à la « campagne » est sa mobilité et celle de sa famille, il faut vraiment avoir une voiture et aimer conduire, après le reste n’est qu’accessoire…
    Les concerts, les restos et les séances shopping ce n’est pas tous les jours non plus, et on peut bien supporter un peu de trajet de temps à autres pour ce type de loisirs occasionnels!

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  3. KHADIJA

    Salut,
    Merci pour cette belle description de ta petite vie à la campagne , au plaisirs de lire tes prochains articles !!!!! j’adore ton blog je suis une grande fan!!!!!

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  4. Elodie

    J’ai beaucoup aimé cet article, moi même ayant vécu enfant dans un petit village. Où que l’on soit il y aura toujours des avantages et des inconvénients, l’essentiel étant de trouver ce qui nous correspond le mieux. J’adore la campagne pour son calme, son air pur, et une certaine convivialité qu’on ne trouve pas en ville. Mais c’est vrai que dès que l’on souhaite faire une sortie, casser la routine, et bien il n’y a pas grand chose à faire =(

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  5. Marguerite Verte

    Très bel article, très inspirant comme toujours.

    Pour la petite expérience personnelle, je suis passée d’une petite banlieue aux maisons entassées les unes sur les autres à une maison semi-campagne, en ce sens où nous sommes un petit groupe de maisons en plein milieu d’un champs, à quelques minutes de voiture de la ville la plus proche. Ce n’est pas aussi campagnard que je pourrais le souhaiter, mais dès le déménagement, j’ai bien senti la différence.

    Notre terrain est plus vaste que ce que j’avais connu, ici nous sommes loin de la pelouse impeccable et des petites maisons coquettes. Nous nous sommes aussi lancés dans l’aventure du potager, j’ai également pris beaucoup de plaisir à fleurir les alentours de la maison. Comme nous avons aussi beaucoup d’arbres, nous avons une sacrée collecte de feuilles à faire l’automne venu! Je ne regrette en aucun cas mon changement de situation! Quel bonheur de voir les étoiles le soir (beaucoup moins de pollution lumineuse ici), de voir des champs à perte de vue, d’écouter le champs des petits oiseaux au matin…

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  6. Elodie

    Complètement fan de ce billet aussi, je te lis depuis un petit moment maintenant et c’est vraiment toujours un plaisir.
    Moi aussi j’ai vécu dans les quartiers de Rennes et je ne regrette aucunement la campagne aujourd’hui!
    Des bisous.

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  7. Ophélie G.

    Ayant grandi à la campagne, dans un village d’à peine 800 habitants, j’ai juré, étant ado, que JAMAIS je ne vivrais dans telles conditions. Besoin des parents pour bouger (à défaut du permis, à l’époque du moins), les mêmes têtes croisées au détour de ma rue, des champs à perte de vue (et la vieille odeur de fumier répandu sur ceux-ci)… Bref, la campagne était synonyme d’angoisse.

    Puis j’ai eu mon premier appartement à Poitiers (±87.000 habitants), pour une année, ce qui a fait grandir mon amour de la ville. Un an à Glasgow (±598.000 habitants), en Ecosse m’a confortée dans mon idée : la ville, c’était la vie ! Revenue en France, deux ans supplémentaires ont tout fait chuté.

    Chaque weekend, je me dépêchais de rentrer chez mes parents, à une petite demie-heure de voiture de cet appartement que je ne considérais pas comme « chez moi », dans ce petit cocon familiale où je pouvais respirer et sortir au grand air. Aider mon papa au jardin, peindre avec ma maman. Profiter de mon frère et de ma sœur, tous deux plus jeunes. Bref, me ressourcer, pour attaquer chaque nouvelle semaine en ville avec un peu plus de sérénité. Si on m’avait dit à 16 ans que plus tard, je rêverais de m’enterrer à la campagne, j’aurais bien rigolé.

    Aujourd’hui, j’habite en Angleterre, dans une très jolie ville de moins de 20.000 habitants, et j’en suis totalement ravie. Stamford, c’est une ville, certes (d’ailleurs appelée « the best place to live in England ») mais pas totalement. Située à la campagne, elle est l’équilibre idéale entre campagne profonde et ville. Très honnêtement, c’est cet équilibre qu’il me fallait. Je peux faire mes courses dans le centre, juste à côté de chez moi, mais si j’en ai envie, je peux aussi aller me balader dans les champs ou le parc/forêt alentour. Et l’avantage, c’est la non-nécessité de posséder une voiture. Je ne vois que des avantages à ce nouveau lieu de vie, tout en sachant que plus tard, je rêve de m’établir définitivement dans un endroit bien moins peuplé..

    Désolée pour le pavé ! ;-) xx

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  8. Sabrinamkp

    J’ai adorer cette article , je l’ai même dévorer ( jusqu’au barquettes de fraises )
    J’ai quitter paris pour le nord bon je suis dans une ville moins grande c’est un peu mieux que paris plus d’air …etc
    J’aimerais quitter tout ça descendre dans le sud est ou sud ouest et trouver une maison pas dans une ville mais dans un village assez tranquille plus naturel plus sains et comme toi j’aimerais vraiment faire mon potager mais pour cela il faut que j’ai le permis et un emploi stable car étant au chomage ce n’est pas concevable mais en tous cas j’en ai l’envie et qui sais un jour tout se réalisera.
    Je suis dans la même optique que toi en tous cas plus jeune quand j’allais à la campagne dans la normandie avec mes parents je m’ennuyais , je me disais que je ne pourrais pas vivre dans une campagne village et quand on commence à grandir on se rend compte de la chose et tous change.

    Merci pour ce partage

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  9. Sophie

    Merci Julie pour cet article! je me retrouve tout à fait dans ce que tu décris. Étudiante, j’ai toujours habité en cœur de ville, je faisais mes courses tous les jours, achetais des trucs inutiles mais passer par le supermarché du quartier, c’est comme un rituel (addictif). Et puis j’ai déménagé en Allemagne, dans un appart avec un jardin. Quel plaisir d’entendre les oiseaux, de pouvoir observer la nature, d’être au calme, nous avons délaisser totalement la TV, les achats compulsifs, nous avons réduit resto et ciné et je suis bien contente de pouvoir quitter le stress de la ville (nous travaillons quand même dans une très grosse ville) mais c’est déjà un petit pas!
    je conçois que la vie à la campagne ce n’est pas pour tout le monde mais les quelques désavantages (éloignement, besoin d’une voiture…) sont rapidement effacé par les avantages personnels que l’on peut en tirer.

    Merci pour ton partage!

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  10. Camille

    Hello!
    Mais quel plaisir de te lire, je n’ai pas trouvé ça trop long au contraire!
    Tu décris la vie que j’aimerai tellement avoir.
    Je suis forcee de vivre dans une grande ville pour le moment car je n’ai pas encore trouvé de travail depuis la fin de mes études. Mais j’aspire tellement à vivre à la campagne d’où je suis originaire. La ville me stresse : insécurité, bruit, pollution…
    quel plaisir cela doit être de récolter ses propres légumes!!
    Continue ton blog il est super, petit a petit je change mes habitudes cosmétiques et alimentaires en me tournant vers le bio ;)
    Bon we dans ton cocon

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  11. Julie

    Très bel article ! :)

    Ça fait un bien fou de vivre à la campagne ! J’y ai vécu depuis que je suis née mais pour des raisons études/travail j’ai dû partir en ville. Mais une chose est sûre, je me sens extrêmement sereine quand je reviens faire un break à la campagne alors je comprends largement ton ressenti !

    Bonne journée ! :)

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  12. Sissi

    Comme le dit Pixie plus haut, le vrai désavantage pour nous à vivre à la campagne, c’est qu’effectivement nos enfants de 11 et 14 ans dépendent beaucoup de nous pour leurs trajets ; il y a peu de transports en commun et ils ne sont donc pas autonomes sauf bien sûr pour aller au collège (bus scolaires). Mais pour les petits trajets, ils prennent aussi leur vélo (sauf l’hiver).
    Et il y a TELLEMENT d’autres avantages !! Le calme, le chant des oiseaux, les écureuils et les chevreuils…Aussi nous vivons dans un endroit qui possède une vraie vie associative , sportive et culturelle et il y est impossible de s’ennuyer. Il y a aussi quelques restos, une piscine. Et la forêt est toute proche…

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  13. Almost Natural

    Ah on habite pas très loin l’une de l’autre alors !
    Je suis dans la même situation que toi, chéri travaille à Rennes, il est son propre patron, moi je travaille dans une petite ville du département voisin et nous avons du louer une maison dans une ville situé entre nos deux emplois. Malheureusement si nous voulons acheter, je vais devoir changer de boulot si on veut trouver la maison de nos rêves !
    Hors de question pour moi d’aller habiter à Rennes ça c’est sûr !

    En tout cas, ton cadre de vie est absolument magnifique, c’est exactement ce que nous cherchons aussi ! J’espère qu’on y arrivera !

    Bonne journée

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  14. Bulle_Virtuelle

    J’ai choisis la campagne il y a 1 ans et demi après avoir vécu essentiellement en ville. Je ne regrette pas. Ma maison est le long d’une rivière et j’adore entendre le bruit de l’eau. Je peux aller au travail à pied en 10 min et c’est super agréable. Je dépense moins car je passe moins de temps dans les magasins. Mon projet d’achat sera en campagne sans hésiter.

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  15. sophie lamainsurlesyeux

    J’ai adoré ton article, je vis avec mon mari à la campagne aussi et on adore ça, on a pas un aussi grand jardin que vous mais on a commencé notre potager et on fait partie d’une AMAP (dans notre village en plus) donc plus de grosses courses de produits frais, et le bonheur de pouvoir profiter de l’extérieur pour manger, bricoler ou autre. Après on est pas hyper sociables, la tournées des bars les boites les soirées avec plein de gens c’est pas trop notre truc du coup c’est cool de passer des soirées et weekend en amoureux à s’occuper de notre maison et glander sur le canapé ^^. On a 30min de trajet pour Besançon et ça nous suffit pour trouver du travail. Pour les courses en les fait au drive, on a pas le budget 100% bio, je prends du vrac en biocoop mais le reste ça reste supermarchés habituels, donc en drive pour ne pas acheter n’importe quoi et céder à la tentation du marketing,. Bisou et continue de nous montrer d’aussi jolies photos :)

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  16. Aléa

    Tout à fait d’accord avec toi le seul bémol pour moi ce sont lorsqu’on a des enfants. J’ai choisi quant à moi une vie à 5mn de la grande ville dans une petite ville adjacente qui m’a permis de pouvoir acheter une maison avec un jardin dans mon budget. Les enfants en grandissant peuvent rejoindre seuls leurs différentes activités et aller seuls à l’école. Ils sont autonomes ce qui n’est pas négligeables lorsqu’ils arrivent au collège. Cela m’évite de faire le taxi ou de leur refuser certaines activités par manque de temps pour les accompagner.

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  17. CochleasVincere

    Visiblement je ne suis pas la seule à sortir de l’ombre grâce à cet article !
    Pour moi c’est le processus inverse qui s’est passé. En gros, j’ai habité à la campagne jusqu’au bac, puis pour les études je suis allée à la ville. Et vivement le retour à la campagne !!! Ça fait 6ans maintenant, et je rêve de mettre un peu d’argent de côté et de trouver un coin sympa comme le vôtre :)

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  18. lilou

    Super article Julie, merci!!

    Avec mon chéri, nous avions trouvé l’équilibre parfait : une ville en Allemagne sur les bords de l’Elbe, des commerces, des centres de recherches, des universités, des bibliotheques, bref du travail et une vie culturelle…et la foret DANS la ville, accessible à pied et après l’école, des parcs, et les rives de l’Elbe magnifiquement aménagées, la campagne dans la ville, la ville dans la campagne…des tramways et surtout des pistes cyclables partout, sécurisées….Le paradis.
    Nous avons été contraints de partir, et depuis rien ne me convient.
    La ville trop bruyante, trop peuplée, trop poluée, trop remplie de sollicitations à consommer…et la campagne, où rien ne se fait sans voiture (je suis comme Pixie, phobique de la bagnole et sans permis :-( )
    J’aime pouvoir emmener mes enfants à la pharmacie de garde à dix heure du soir, être à 3mn à pied de l’école et à 5mn du collège, laisser mon fils aller seul à ses activités en face de l’école, avoir un super reseau de copains pour mes enfants qui s’invitent les uns les autres…La ville m’offre independance autonomie…mais ne me comble pas non plus.

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  19. Miss Blemish

    Tu décris la campagne que j’aime et qui m’ait chère… Il faut que je dépasse mes quelques blocages de conductrice et je pourrais peut-être l’envisager à la fin de mes études (qui pour le coup sont proches de l’université… etc… etc…)
    Merci pour ce post complet et positif !
    A bientôt !

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  20. Kenza

    C’est tellement vrai, je trouve qu’être à la campagne permet de se « reconnecter » avec la vraie vie, de ralentir enfin – pas dans le sens de la fainéantise mais plutôt dans le sens où l’on se donne pleinement a chaque chose que l’on fait. La sensation de bonheur que procure le fait d’être en contact avec la nature est incomparable, c’est sur, et je suis tellement d’accord avec toi sur ce point.
    Par contre je trouve quand même qu’il y a certains inconvénients à la vie loin de la ville notamment écologiques et culturels (comme le souligne un récents article sur le blog échos verts). Personnellement je vivrait très mal de ne pas pouvoir aller au cinéma si facilement a 22h ou de devoir faire 1h de voiture pour rendre visite à des amis. Selon moi, même si le cadre de vie n’égale pas celui de la campagne, la vie en ville présente plus d’avantages. Je pense que l’idéal est un juste milieu : de petites villes qui donnent un accès facile à la culture et qui restent proches d’espaces naturels.
    Merci pour cet article ;)

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  21. Léa (Savoure la Vie)

    Coucou!
    Merci pour cet article très intéressant. Je n’ai que 21 ans, et je suis étudiante à Paris. Cependant, avant de déménager dans la capitale pour poursuivre les études dans le supérieur, j’ai toujours vécu dans de petites villes voire à la campagne et je dois avouer que je n’aime pas vraiment vivre à Paris. Je sais déjà que je partirai dès que j’en aurai l’occasion. L’anonymat qui y règne tout comme l’individualisme ne me convient pas. J’aimerai pouvoir sortir de chez moi en sachant que je vais certainement croiser quelqu’un que je connais. Et puis le bon air, les grands espaces me manquent.
    En tout cas, profite bien de ta nouvelle vie!
    Léa

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  22. Lolli

    J’habite à la campagne et je suis heureuse de voir qu’elle peut être appréciée par des personnes autrefois citadines. :) Beaucoup ont des a priori sur ce mode de vie. Et pourtant, qu »est ce qu’on y est bien notre cambrousse . :) Par curiosité, si tu n’as pas d’enfants, le poney c’est juste par affection pour les équidés que tu en as un? Je parle en tant que passionnée j’ai moi même un cheval

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  23. Audrey

    Je me retrouve totalement dans ton article. Non pas que j’ai déménagé en campagne, mais j’ai moi aussi, comme ton chéri, passé toute mon enfance en campagne. Depuis 5 ans maintenant, à cause de mes études, il a fallu que j’emménage en ville et, avec mon chéri, nous avons aussi comme projet de déménager à la campagne et enfin quitter cette ville assourdissante. Quand je rends visite à mes parents qui, eux, ont la chance de vivre en pleine campagne, je ressens les bienfaits du calme que procure la campagne.

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  24. Aude

    A lire ton article et voir les belles photos, je comprends sans problème que tu aimes vivre à la campagne. Je vis en région parisienne, j’aurais du mal à en partir car j’y ai ma famille proche et mes amis, même si franchement les transports parisiens et la foule me pèsent. Pour le reste, je ne suis pas très boutiques, ni même musées, il y en a trop. Je vis dans une cité jardin, et près d’une forêt donc ce n’est pas la verdure qui manque, fort heureusement (je respire). Pour l’instant, ça me convient, mais je suis assez ouverte d’esprit pour ne pas refuser l’occasion de partir si elle se présentait. J’aurais du mal à vivre loin de tout, je pense, mais une ville de taille moyenne à proximité me conviendrait bien.

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  25. Mangue et Mascara

    Oh, quel bel article Julie ! Je me retrouve beaucoup dans ce désir de simplicité et d’authenticité, et vraiment, ton expérience m’inspire énormément ! <3 J'ai hâte de pouvoir faire de même un jour :) Merci pour ce partage.

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  26. Les bulles d'inspiration d'Helychrise

    Oh chouette article!!

    Je pense qu’il n’y a pas un lieu meilleur qu’un autre. Comme tu le dis, il y a certes beaucoup d’avantages mais aussi quelques inconvénients à vivre à la campagne. C’est l’éternel débat comme vivre dans le sud versus dans le nord, vivre à la campagne versus en ville.
    Je crois que c’est une affaire très personnelle. Et que comme tu l’as fait, il faut savoir s’affranchir des remarques des autres. Si c’est le mode de vie qui vous correspond, alors je trouve ton choix tout à fait normal!

    De notre côté avec l’amoureux, on est très citadins. J’ai pourtant vécu en zone « péri-urbaine » à mi-chemin entre le milieu rural et celui de la ville. J’ai connu le grand jardin, les balades en forêts, et c’est ce qui m’a construit. Ma sensibilité environnementale est, j’en suis convaincue, en grande partie liée à cette éducation.
    Pour autant, à ce jour (et comme tu le dis on change très vite), je ne suis pas prête à m’exiler en campagne. Même si j’ai besoin de verdure à proximité. Par contre, on est prêt à quitter notre sud encombré et bruyant et le soleil toute l’année, pour avoir une vie plus calme et plus tourner vers l’extérieur et la nature… en Europe du nord.

    Je trouve donc ta démarche vraiment exemplaire tout comme tes engagements et ton cheminement. Merci, grâce à tes témoignages et photos je goute régulièrement à cette campagne!

    Des bises

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  27. Armelle

    Comme je me retrouve dans ton article. Avec mon mari nous avons emménagé à la campagne en janvier dernier. Pour nous c’était l’inverse, mon mari à toujours vécu en ville et moi à la campagne jusqu’à ce que je vienne travailler en ville. Depuis janvier c’est le grand bonheur et aucun regret de notre appartement. Mon mari est à 30 mn de son travail moi à 20 mn à peine, en ville. Comme j’ai 2 heures le midi, je peux rentrer chez moi, ce qui est parfait ! Tout n’est jamais parfait dans la vie, mais les avantages de la campagne, quand on aime la nature et la tranquillité sont énorme. La seul chose avec laquelle j’ai du mal c’est la chasse, mais par ici c’est relativement calme pour l’instant.
    Jardiner et récolter ses propres légumes est un vrai plaisir et notre Biocoop n’est pas trop loin à environ 30 mn, comme toi nous nous organisons.

    Bonne journée

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  28. Lila

    Bonjour, et merci pour cet article que j’attendais avec impatience.
    En ce qui me concerne, je suis née à Paris et y ai vécu jusqu’à mes 14 ans. J’étais autonome, je me déplaçais en métro, à pied, en bus, bref, besoin de personne pour aller au ciné ;-)
    Puis, mes parents ont quitté Paris pour s’installer dans un village de 400 habitants dans le sud de la France et là…. pour une ado, ce fut assez dur ! Le bus à 6h30 pour aller au lycée, retour à 18H car il s’arrête dans tous les villages …. pas de ciné, d’amis, de boutiques à proximité; je dois dire que j’ai dû apprendre à vivre à la campagne. J’ai découvert les grandes balades, les rands à cheval de 4h (le bonheur!! ) , en gros, d’autres loisirs. Et puis, mes parents se sont aussi un peu transformés en chauffeur de taxi pour que j’aille voir mes copines .
    C’est une vie très différente.
    Aujourd’hui, après avoir vécu de nouveau à Paris, à Londres puis en banlieue parisienne , je me pose la question de la vie en Province. Mais, j’ai 4 enfants dont des ados… et même si je rêve de grands espaces et de voir la mer (j’adorerai vivre en Bretagne! ), je sais qu’il serait difficile pour mes enfants de quitter l’autonomie de la ville. Icic, ils vont au lycée, collège à pied ou en bus; au ciné, médiathèque à pied.
    Mon rêve serait je crois , d’être aux abords d’une grande ville avec maison, grand jardin (avec mes 2 chiens!! ) mais de pouvoir bénéficier des joies urbaines et culturelles facilement.
    Le beurre, l’argent du beurre… ;-)
    Le gros problème reste le travail…
    Je continue de méditer !
    Belle journée!

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  29. Sakura

    Coucou Julie !

    Très bel article comme à ton habitude ^^
    Avec mon mari, nous avons également quitté notre appartement en ville sur Rennes pour nous installer à la campagne. On a souvent pesé le pour et le contre de la ville et de la campagne. Au final, oui nous serions obligés d’avoir deux voitures à cause des horaires très décalées mais à part cela, rien ne vaut la vraie vie à la campagne. On s’y sent chez soi, on a notre jardin et notre potager, on a de multitudes ballades à faire, reposantes, relaxantes, entourés de la nature, des animaux, on va à la rencontre des commerçants de la commune, on empreinte des livres ou des dvd à la médiathèque etc. Comme vous, je travaille sur Rennes et une fois par semaine, je me rends aux magasins Biocoop après le travail. J’essaye, dans la mesure du possible, d’aller à La Ruche Qui Dit Oui et au Clic Des Champs qui commander mes produits bio.
    Notre projet est qu’un seul des deux puisse à l’avenir ne plus travailler ou faire du télé travail à la maison afin d’être présent pour nos enfants (éviter nounous, garderie, cantine sans menu végétarien etc).
    Belle journée Julie, vivement les prochains articles et vidéos ! ^^

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  30. MG | Bee Veggie

    Oh oui la campagne, je comprends tu t’y sentes bien. Ne serait-ce quand je pars en vacances chez mes grands-parents, je remarque déjà que la vie y est déjà différente, plus calme et surtout plus apaisante. Si je pouvais quitter Paris et ses transports pour aller me réfugier à la campagne ou pas loin d’une énorme forêt (comme ma belle Forêt Noire allemande où habitent plein de petits écureuils), ce serait un rêve :)
    Merci pour cette article ! Des bisous :)

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  31. Camille

    Hello Julie !
    J’ai fidelement lu ton article, avec une grande curiosité je te l’avoue, car étant une citadine dans l’âme, je me vois ces derniers temps avoir des envie de grands airs (je suis très souvent partie le weekend « respirer » et ce rythme me convient très bien pour le moment) Mais ce qui me turlupine un peu, et c’est vrai que tu ne l’a pas trop développé dans ton article,(peut être juges tu ça un peu personnel) c’est la question de la vie sociale et culturelle, je m’explique, une des choses qui font que j’adore vivre en centre ville (de Rennes ;) ) c’est que je vis à côté de tous mes amis et qu’on est perpétuellement en train de faire des choses ensemble, et Dieu sait qu’à Rennes on est gâté par l’offre culturelle ! Et je sais que si je vivais à la campagne je n’aurais probablement pas le courage tous les soirs de reprendre ma voiture pour sortir, alors quel compromis, (ou pas d’ailleurs) avez vous trouvé ?

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  32. Bernadette Chirac

    C’est dur de lire des articles comme ça quand on est triste. Et seul. Pas de boulot. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiin C’est sûrement pour ça que les gens préfèrent lire des blogs consuméristes et regarder des télé-réalités.

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  33. Charlotte

    Ton article me fait rêver ! Nous aussi on veut partir à la campagne, on attend ça depuis des années… je pense que 2016 sera la bonne ! La fermeture des gens, c’est ce qui nous faisait le plus peur, alors nous avons opté pour un coin alternatif, plein de néo-ruraux. Il y en a probablement un peu partout, nous c’est dans la Drôme qu’on ira. Il y a des petits village qui ont plein d’associations, du coworking (je suis freelance), des marchés bios incroyables, des animations, des festivals culturels, même des petits restaus VG ! Je pense vraiment qu’il y a campagne et campagne… mais une chose est sure : beaucoup de gens dans notre mouvance font le choix de revenir à la nature, et les mentalités et possibilités s’ouvrent. Profite bien de ton petit paradis, c’est magnifique et je comprends que tu ne souhaites pour rien au monde revenir en ville !
    PS : tu parles du shopping en ville, mais perso je ne suis pas du tout adepte des virées shopping, et pourtant on dépense pas mal… tout simplement en cafés, pâtisseries etc ! Lorsque tu rencontres une amie en ville, tu te poses dans un café… la facture monte vite ! :)

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  34. ❀ Mély ❀

    J’ai adoré ton article ♡
    Je te lis (en silence) depuis quelques semaines (depuis que je l’ai découvert), et cet article-ci est si agréable à lire (avec les jolies photos ! Dont la ponette ♥).
    Merci pour ce petit brin de nature & de partage ♪

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  35. Mlle Mandorle

    Coucou la belle !

    Je commente tard, mais je voulais te remercier pour ce bel article sur ton expérience à la campagne !
    Merci de nous faire rentrer dans ton quotidien et ton univers, et de nous faire partager tout ceci !

    De mon côté, pendant longtemps, j’ai rêvé de vivre dans le centre-ville sijoli de Bordeaux. J’ai vécu 8 ans dans un 13m2 en périphérie, et les façades en pierre du centre-ville me laissaient rêveuse. Il y a 2 ans et demi, j’ai emménagé dans un appartement plus grand en proche du centre-ville mais dans Bordeaux.
    Je suis heureuse de vivre à Bordeaux, mais je dois dire que de plus en plus, je rêve de campagne. Il y a un an, je travaillais à la campagne dans une grotte préhistorique au dessus de Bordeaux, et j’appréciais ce bol d’air frais. J’enviais mes collègues quand elles mettaient 5 min à rentrer chez elle et pouvait profiter de leur terrasse, ou de l’air doux au printemps. Mais d’un autre côté, elles étaient loin de tout.
    Mes parents vivent sur la côte Atlantique dans les Landes, et depuis quelques mois, je me suis rendue compte à quel point mon corps se relachait plus, chez eux, à la campagne, et combie, je suis stressée en ville, même lorsque je reste le dimanche chez moi.
    Quand je vais chez ma mère à Mimizan, je n’ai que la route à traverser pour aller en forêt me balader avec le Border-Collie de ma maman (que j’adore très fort), ou à quelques centaines de mètres à faire pour aller voir la mer. La mer, mon amie, la grande confidente de mon adolescence, et à chaque fois, je me rends compte à quel point tout ceci me manque. Je ne sais pas si je me verrai vivre à nouveau à Mimizan tout le temps, mais en campagne oui.
    Bordeaux est une très belle ville, mais très souvent, la nature me manque. Son calme, sa sérénité, cette air pur. En ville, il y a un bruit incessant, des voisins désagréables à supporter, bref, j’espère que bientôt nous pourrons vivre à la campagne. Quitte à devoir me « battre » avec mes ennemies de toujours, les araignées ! Mais après avoir travaillé dans une grotte où chaque matin, elles m’attendaient à l’entrée de la porte de la grotte, j’ai beaucoup travaillé sur ma phobie… enfin presque ! Je ne supporte toujours pas les grosses araignées ! lol !
    Bref, merci à toi ! Et bon dimanche !

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  36. La petite okara

    Hello Julie,

    Il est génial ton article. Je m’y suis reconnue car je suis une citadine qui a décidé de partir vivre à la campagne avec ma chérie et sa fille. Et je ne regrette absolument pas ce choix qui m’a même poussé à m’orienter différemment. Bon là c’est délicat car on est dans les travaux alors on ne profite pas comme on le voudrait. Il y a encore très peu de balades, de cueillettes et notre potager kokopelli n’est toujours pas lancé. C’est génial que vous arriviez à faire vos courses deux fois par mois, vous êtes bien organisés. Nous pour le moment c’est une fois par semaine maximum et encore quand il nous manque un petit truc il y a une petite épicerie dans notre village, sans oublier les pizzaïolos près de chez nous qui nous font des pizzas véganes spécialement pour nous :). Je trouve les gen.te.s plus chaleureux.ses aussi à la campagne. En ville, les voisins nous disaient à peine bonjour, ici c’est apéro et entraide à volonté !
    J’écrirais surement un article sur mon expérience à la campagne mais je vais attendre d’y avoir vécu au moins une année :).

    Merci encore pour cet article. A bientôt

    Marion

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  37. Mathilde

    J’ai lu ton article, et j’ai été super étonnée (de façon positive) de voir que tu vivais dans les alentours de Rennes (moi aussi en fait). Et ton article m’a passionnée dès le début. J’adorerai vivre à la campagne et adopter un rythme et une façon de vivre plus simple, plus saine. Alors moi qui voit le parking de mon immeuble en t’écrivant ce commentaire j’ai un peu le moral dans les chaussettes en t’imaginant dans ta belle campagne. Je viens d’une petite ville, et j’ai aménagé à Betton (dans le périmètre proche de Rennes du coup) il y a peu. Alors bon, c’est tout nouveau alors on est content de la proximité des amis et tout. Mais à terme mon petit ami et moi-même désirons une belle maison avec la campagne à perte de vue.
    Bonne journée à toi :)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci pour ton gentil message Mathilde! Nous aussi on a vécu plusieurs années en appartement mais on est désormais pleinement ravis de vivre dans notre paisible campagne! ;-) Au plaisir de se croiser sur Rennes ou aux alentours!

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  38. Estelle

    Je te suis depuis peu sur ton blog et ta chaine Youtube et je tenais d’abord à te dire que j’aime beaucoup la façon dont tu vois les choses, voire la vie en général, j’ai l’impression de me retrouver en toi, ce qui est loin d’être évident, côtoyer de manière sincère tous les jours des gens qui partagent les mêmes valeurs. Je suis végétarienne depuis plus de 6 mois maintenant, et j’en suis fière ! J’ai toujours voulu le devenir et j’ai senti que c’était maintenant qu’il fallait franchir le cap =) Bien sûr j’aspire par la suite à encore évoluer et pourquoi pas devenir végane mais le chemin est encore long, l’essentiel étant d’y arriver.
    Cet article m’a beaucoup plu et fait réfléchir. Ton petit coin de vie a l’air super !
    J’ai toujours vécu en plein centre-ville et je sais au fond de moi qu’un jour je vivrai loin de tout cela, et ce que tu as écrit me conforte dans mes idées. J’ai une personnalité qui s’y prête, je le sens. En tout cas merci de nous faire partager tes beaux moments de vie et tes conseils, je suis tout avec assiduité ;)
    La bise, d’une étudiante en droit

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  39. Valentin

    Bonjour,
    De passage sur ton blog, je suis tombé sur cet article ma foi très intéressant. J’ai grandi en rase campagne dans l’Anjou (et quand je dis rase, 1er supermarché à 20 minutes de route, première grande ville à 45 minutes), et désormais pour mes études je suis à La Rochelle.
    J’ai des sentiments assez ambivalent à propos de mes premières années à la campagne ; d’un côté, le calme absolu, une vie sans stress (surtout étant petit). Mais aujourd’hui, quand j’y retourne, je ne m’y sens plus vraiment chez moi.
    Ce qui me gênait le plus, c’était la dépendance à la voiture. J’étais dans un coin particulièrement isolé et la voiture était une vraie religion. C’était impossible de vivre sans puisqu’à part le ramassage scolaire, il n’y avait aucun transport en commun. A 14 ans, tout le monde avait un scooter. Et pour aller au collège, étant en bout de ligne on avait facilement 45 minutes de voyage.
    Mais le pire pour moi c’était l’isolement, dans tous les sens du terme : on a été raccordé à internet qu’en 2009, 10 ans après tout le monde, parce que le coin était tellement paumé que c’était techniquement impossible (problème de réseau). Et puis surtout pour moi, isolement « moral ». Sans vouloir accentuer les stéréotypes, je te rejoins complètement au moment où tu dis que les habitants de la campagne sont plus fermés d’esprit ; je l’ai vécu, et surtout en étant enfant, subit.
    Aujourd’hui que je suis en ville, là encore j’ai des sentiments ambivalents : d’un côté, j’adore le fait de ne pas avoir besoin de voiture pour bouger ; j’ai une voiture car l’endroit où habite ma famille aujourd’hui n’a toujours pas de transports en commun, mais techniquement je pourrais tout à fait m’en passer, et dans une ville comme La Rochelle il suffit d’avoir un vélo et on est libre. De l’autre, je te rejoins aussi complètement sur le côté « trop animé » : trafic incessant, consommation poussée à l’extrême avec magasins partout, pollution … encore qu’à La Rochelle, ville très moyenne, on est encore un peu épargnés.
    Mais bizarrement, pour mes études j’ai passé 6 mois en Chine à Pékin, métropole de 20 millions d’habitants surpeuplée et hyper polluée, et j’ai bien aimé. Mais c’est probablement du au mode de vie chinois ou au caractère exceptionnel de ce voyage.

    Au final, quand j’aurais fini mes études, je pense que comme toi je ferais le choix de la périphérie d’une ville ; j’ai besoin de calme, mais je déteste me sentir coupé du monde comme je l’était étant plus petit. Avec internet, les choses changent, mais je ne me vois pas retourner dans mon village de 300 habitants. Clairement, je vais avoir du mal à trouver mon paradis !

    En tout cas merci pour le partage, c’est vraiment super de pouvoir lire ton ressenti sur ces modes de vie qui sont quand même très différents.

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  40. Zoelis

    J’arrive un peu après la bataille puisque je découvre tout juste cet article mais j’ai adoré le lire! Je vis plutôt a la campagne, a 1h de Rennes environ. Et j’aime ça! J’aime la ville pour son côté pratique mais elle me fatigue vite, au sens physique! Après une après midi passé en ville (Nantes principalement) je me sens crevée! Le retour chez moi me fait un bien fou! Du calme, du calme, du calme :) bref tout ça pour dire que tu as fait ici une très belle description de ton choix de vie et de la campagne :)

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  41. helene

    je découvre ton blog et c’est incroyable comme on a la même vision des choses!! et nous avons quitté la ville et nous avons un cheval et nous allons à la biocoop….. hihih

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  42. Emma

    Ca donne tellement envie tout ça ! J’ai habité à la campagne quand j’étais plus jeune, et même si j’aime bien la ville (pouvoir tout faire à pied, avoir tous les commerces, restos, bars à proximité) la campagne me manque beaucoup, surtout niveau air pur et tranquillité !

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  43. Claire

    Bonjour :)
    Je débarque tout juste sur ton blog et ton article m’inspire beaucoup. La campagne me tente énormément mais je peine à sauter le pas (pour des raisons économiques aussi. Pour nous, les 2 voitures seraient obligatoires, etc.) Mais quand même, ton article me conforte dans l’idée et l’envie !
    Merci :)

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  44. Julie de Écolorée.com

    Piouf, ton article m’a donné les larmes aux yeux. J’ai toujours vécu à la campagne (profonde, vraiment profonde) dans un ancien corps de ferme avec un immense jardin, la forêt à côté, un potager bio, des animaux etc. À mes 18 ans, je suis vite partie sur Lyon en criant « Tchao les nazes » à ceux que je trouvais trop « bouseux ». Pendant mes années d’étude je me suis dis que JAMAIS je ne retournerai vivre à la campagne parce que boire un verre en terrasse, les expos, les concerts… me manquerait trop. Finalement, à quelques mois de finir mes études, je n’ai qu’une hâte, c’est de trouver un CDI pour pouvoir m’acheter ma maison à moi, bien paumée loin des gens et du bruit.
    Bref la ville commence à me peser et je béni chaque vacances passées chez mes parents.
    Patience, patience, bientôt j’aurai moi aussi mon paradis de verdure :D

    Julie de Écolorée.com

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  45. Joli colibri

    Bonjour,

    Je me retrouve totalement dans ce que tu décris. J’ai grandi et vécu en ville (Paris et région parisienne) jusqu’a il y a 1 an où j’ai rejoint mon compagnon dans un petit village de la Marne comptant 350 âmes en tout et pour tout! Et quel bonheur!!
    On n’imagine pas tous les plaisirs de la campagne, on ne s’ennuie jamais! Entre le jardinage, les promenades, les cueillettes, la création de nos produits (ménagers/cosmétiques…), on s’occupe et on se remplit de belles images, de bonnes odeurs, de « good vibes » ;-)

    Finalement, ce qui est positif c’est que les gens s’intéressent à ce genre de vie, ils nous questionnent. J’ai l’impression que ce mode de vie attire de + en + de personnes à la recherche d’une vie + authentique et + en accord avec soi et la nature.

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  46. aurélilie

    Bonjour,

    J’ai lu ton expérience avec intérêt puisque j’envisage aussi d’acheter un petite maison à la campagne, du côté du littoral atlantique (vers les belles plages remplies de touristes l’été). J’habite actuellement en plein centre de Bordeaux, il y est impossible d’y acheter tant les prix ont augmenté et j’ai vraiment besoin de m’acheter qqchose pour y être chez moi. Les zones périphériques me collent le cafard et là je viens de trouver une maison sur un terrain de 1100 m² vers lacanau.

    Le seul hic dans l’histoire, c’est que je suis célibataire. Autant dire que si j’étais en couple, je n’hésiterai pas une seule nano-seconde mais j’ai quand même envie de rencontrer un homme et je me demande si vivre seule éloignée du « monde » ne réduit pas mes chances de rencontrer un homme. Cela dit, je n’ai jamais rencontré qqn en ville si je dois être tout à fait honnête. Le temps de trajet me pose question également mais je n’ai pas d’horaire de travail et je peux rester chez moi souvent.

    Bon voilà l’état de ma réflexion. Ce qui me fait peur, c’est surtout de m’enfermer dans une vie qui me pousse vers le célibat à vie, et ça, c’est pas possible pour moi…

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  47. Videau

    Je te suis sur Instagram et via ton blog depuis quelques mois et j’aime toujours autant .

    J’adore cet article parce que je suis née à la campagne et j’y ai vécu jusqu’à mes 21 ans .

    Aujourd’hui (et depuis plus de 4 ans) je vie avec mon copain; après la vie à Cherbourg, la vie à Thonon les bains (depuis 2mois) . C’est pas de la grande ville mais la campagne me manque énormément ! Je ne me sens pas à ma place en ville !

    Les loyers sont extrêmement chères ici mais j’espère trouver un coin de campagne pour nous y installer !

    Répondre
  48. OumNora

    Ah la campagne c’est ma vie ! J’y ai vécu pendant mes 19 premières années (et pas de voisin a moins de 500 mètres ^^) et je n’ai jamais eu l’envie de vivre en ville même pendant mon adolescence. En dingue de chevaux j’ai eu mon propre cheval à la maison étant jeune et passer mon temps avec lui dans les forêts alentours me procurait une satisfaction immense !
    Aujourd’hui je vis en appartement mais toujours dans un petit village et comme projet de vie j’aimerai m’expatrier au Maroc, avoir une jolie petite maison et des chevaux… Oui mon rêve ! On y crois !

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  49. Lili

    Je me retrouve tout à fait dans ton article!! Je m’explique:

    Il y a quelques mois encore vivre à plus de 10 min du centre ville (et quand je dis centre, c’est vraiment la rue principale commerçante!!) était impossible. J’aimais trop la possibilité de descendre et se faire un restau, aller faire les magasins quand on s’ennuie, se balader et croiser plein de monde.. Faut dire aussi que j’avais un top appart, totalement au centre, mais caché dans une cour centrale, au calme, fleurie et avec un parking privé, donc la vie au centre mais sans stress.. Malheureusement quand il a fallu déménager ce ne fut pas la même chose: le problème pour trouver de la place de parking, des voisins bruyants, le stress, les transports, la pollution…

    Il y a 1 an je me suis retrouvée dans la campagne suisse donc autant te dire au milieu de nul part.. Et là, ce fut la révélation.. Au début pas évident, les villageois te voient arriver dans ta tenue de citadine, avec ta grosse voiture, ils n’ont pas vraiment l’habitude.. Aujourd’hui, j’ai changé ma vision des choses sur la campagne.. Il y a certes des mentalités un peu erronées.. Ici, certaines personnes ont encore du mal avec les gens de couleur, les couples homos etc.. Mais d’un autre côté, ils témoignent du vrai convivialité. Tout le monde se connaît, on va boire un verre à l’auberge du coin après le travail, la commune propose énormément de choses que ce soit pour les petits ou les plus grands.. Ca bouge, les gens se promènent dans les champs le week-end, consomment local… Quand à moi, je me surprend à aimer les marches nocturnes, à aimer entendre les vaches et le clocher le matin.. J’ai meilleure mine, tout le monde me le dit, je consomme moins mais mieux, je vais à pieds chercher ma viande chez le boucher du village (pas encore végétarienne … :/ )je n’ai plus de compulsion d’achats, je ne sais même plus vraiment ce qu’il se fait en boutiques à part quand je jette un coup d’œil sur le net, je me rends compte que j’ai tout ce qu’il faut chez moi et ça fait beaucoup de bien!!!

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  50. sofia

    Bonsoir ,
    Super article
    Est il possible de t’écrire en privé ? J’aurai besoin d’un avis sur ‘la campagne ‘ car c’est un sujet un peu sensible dans mon couple mais j’ai des conditions pour aller vivre à la campagne. Personnellement partir vivre à la campagne je crois qu’il faut avoir un plan (soit une maison ou un boulot).

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