BILAN LECTURE #2

IMG_0816Décembre 2015 a filé à une vitesse tellement folle que je n’ai même pas eu le temps de vous poster mon bilan lecture d’automne! Qu’à cela ne tienne, je vous posterai un bilan hivernal en 2 parties et sans plus attendre, voici la première! 

Miss Alabama et ses petits secrets de FANNIE FLAGG

★★★★☆IMG_0819Résumé – A Birmingham aux États-Unis, Maggie Fortenberry, ex-Miss Alabama d’une soixantaine d’années, a pris la décision de mettre fin à ses jours. Elle travaille avec ses deux collègues, Brenda et Ethel, dans une agence immobilière. Suite au décès de leur directrice adorée, Hazel, Maggie n’a plus le courage de continuer et pense avoir fait le tour de sa vie. Alors qu’elle avait réglé chaque détail en vue de sa disparition, voilà que sa collègue Brenda l’invite à un spectacle de derviches tourneurs, obligeant Maggie à retarder l’échéance fatidique d’une semaine. Elle est alors loin de s’imaginer que les jours à venir lui réservent leur lot d’événements imprévus…

Mon avis – Première lecture de Fannie Flagg (et sûrement pas la dernière!), ce roman m’a beaucoup plu. J’y ai retrouvé tout ce que j’aime : une plume narrative agréable, des personnages attendrissants, un soupçon de suspense… J’ai énormément aimé la première moitié du roman et en savoir plus sur la vie de Maggie, son enfance et ses proches. Les premiers chapitres sont emprunts d’une nostalgie qui m’a beaucoup touchée. Hazel, notamment, y est décrite avec tellement de tendresse et d’affection qu’elle en devient, selon moi, le personnage central du roman, autour duquel l’histoire gravite et ne s’épuise jamais. La deuxième moitié du livre, bien qu’également plaisante, m’a un peu moins enthousiasmée. Trop de rebondissements à mon goût, de quoi ôter une part de « vrai » au roman. Cependant, l’ensemble est tout de même très bien ficelé et Fannie Flagg sait parfaitement nous tenir en haleine jusqu’à la fin. Mention spéciale pour l’affaire Edward Crocker qui apporte son lot de suspense rafraîchissant, j’ai adoré!

Léon et Louise de ALEX CAPUS

★★★★IMG_0820Résumé – Le jour des obsèques du grand père Léon, la famille est en train d’attendre le prêtre dans l’église lorsqu’une petite dame énergique s’approche du cercueil, pose un baiser d’adieu sur le front du défunt et, souriant malicieusement, actionne une vieille sonnette de vélo. C’est ainsi que la famille découvrit Louise, le grand amour de Léon. Un amour hors du temps, qui traversa deux guerres et des vies menées parallèlement, sans jamais perdre de son intensité. Léon et Louise se sont perdus de vue, retrouvés, puis quittés mais leur amour fusionnel a fait qu’ils ne se sont jamais oubliés.

Mon avis – Avant même de lire ce roman, j’étais presque sûre de l’aimer. De VRAIMENT l’aimer. Les histoires d’amour ont toujours été mon dada dans les livres mais à certaines conditions : qu’elles soient sincères, intenses et sans mièvreries. Alors bien sûr, une telle histoire se déroulant sur fond de guerre avait toutes les chances de remplir ces critères. Et je ne m’étais pas trompée, j’ai adoré ce livre. Puissamment. Mélangeant roman et véritables morceaux de vie intime de son grand père, Alex Capus a su me captiver, alors que petite, je pouvais moi aussi passer des heures à écouter mes grands parents parler de leur vie sous l’occupation et de leur amour éternel capable de résister à tout. J’ai été littéralement subjuguée par la plume de l’auteur qui m’a ramenée à mes premiers amours pour les romans « classiques » : de belles phrases, du vocabulaire évolué… Ce monsieur Capus est un prodigue de la narration à n’en pas douter.

Le livre tout entier est superbement fluide et subtil. Je l’ai dégusté avec des gazouillis dans le ventre à certains moments, puis la gorge nouée à d’autres. Un condensé d’émotions vraies et sincères, par lequel je me suis littéralement laissée emporter. La première nuit sur la plage, la virée dans la Torpédo, le laborieux et si terrible travail de « recopiage » de Léon, le trafic du café moka ramené par les allemands, l’accolade avec Martin le sans-abri, les lettres de Louise remplies à la fois d’espoir et de détresse, et puis le départ vers l’océan sur le Fleur de miel… Tant d’épisodes intenses qui se suivent et s’entremêlent, avec en toile de fond une humanité chamboulée par la guerre et ses conséquences. Bref, une véritable pépite que je vous conseille très vivement.

Allumer le chat de BARBARA CONSTANTINE

★★☆☆☆IMG_0824Résumé – Dans un petit village tranquille vivent Raymond et Mine, deux vieux amoureux. Raymond ne parle plus à leur fille Josette depuis qu’elle a épousé Martial. Mais il apprend petit à petit à connaître son petit fils, Rémi. Josette, elle, a beaucoup de mal dans sa relation avec son fils. Et puis il y a Bastos le chat, que Raymond allumerait bien parce qu’il le nargue ce chat, bien au chaud sous le poêle.

Mon avis – Ce n’était peut être pas la meilleure lecture après la finesse de Léon et Louise… La première chose qui m’a bousculée, c’est le style oralisé du roman. L’auteur écrit comme elle parle, du moins comme les personnages parlent : « j’l’aime bien », « et pis après », « ben l’gars »… Et ce côté sauvage ne s’arrête pas là puisqu’on a le droit à de nombreuses joyeusetés telles que bite, salope, chatte… Bref, l’auteur ne fait pas dans la dentelle et c’est un style qui ne me correspond pas vraiment et que je trouve trop lourd à digérer. Mais c’est finalement très subjectif et ce côté cru et cynique pourrait tout à fait plaire à d’autres. Deuxième point qui m’a quelque peu gêné : les personnages sont très nombreux et j’ai eu le sentiment de devoir me concentrer plus que d’habitude pour ne pas m’y perdre. On reste par ailleurs « en surface » sans les connaître vraiment et, finalement, sans pouvoir s’y attacher réellement. Leurs histoires se suivent et ne se ressemblent pas mais on les oublie aussi vite qu’on les a lues et c’est bien dommage.

Pour autant, ce roman a un côté sérieux qui m’a interpellée. L’auteur manie très bien l’humour noir et pose de petites bombes par-ci par-là en effleurant des sujets graves : l’alcoolisme chez les plus jeunes, les violences conjuguales, la perte d’un nouveau né, le rejet d’un enfant…

Une vie entre deux océans de M.L. STEDMAN

★★★★IMG_0827Résumé – Après avoir connu les horreurs de la première Guerre Mondiale, Tom Sherbourne revient en Australie où il accepte un poste de gardien de phare sur la petite île reculée de Janus. Ce travail requiert de lui une rigueur protocolaire à toute épreuve, l’obligeant à signaler le moindre incident. Il y vit des jours paisibles avec sa femme, Isabel, mais leur bonheur est peu à peu contrarié par leurs échecs répétés pour avoir un enfant. Un jour, un canot s’échoue sur Janus avec à son bord le cadavre d’un homme et un nourrisson sain et sauf. Suite à la terrible  douleur liée à ses fausses couches, Isabel souhaite garder le bébé et demande à Tom de taire cet incident. Cette décision chamboulera leur vie, et celle d’autres personnes, à tout jamais.

Mon avis – Après Juste avant le bonheur, je ne pensais pas pouvoir être encore plus chamboulée par un livre, du moins pas en 2015. Force est de constater qu’Une vie entre deux océans a fait bien plus que me chambouler. Il m’a complètement retournée. J’ai beaucoup pleuré, mon estomac s’est noué à mesure que les derniers chapitres défilaient sous mes doigts et j’ai ressenti une profonde compassion pour ces personnages malmenés par un rude destin, au sortir de la première Guerre Mondiale. Tom en particulier, est un personnage bouleversant. Une enfance difficile avec un père autoritaire et un manque maternel. Des années sur le front à tuer l’Ennemi et à voir ses camarades tomber à ses côtés, qui laisseront une emprunte indélébile à la manière d’une plaie ouverte que rien ne peut refermer. L’amour inconditionnelle et sans faille qu’il voue à sa femme Isabel, et ce jusqu’à la toute fin. Sa solitude face aux démons qui l’assaillent et troublent sa conscience. Tout ceci le rend extrêmement touchant et attachant. L’auteur a parfaitement su choisir les mots pour que l’on ressente ce qu’il peut ressentir et c’en est presque troublant.

Certains moments m’ont particulièrement marquée au cours de ma lecture. Je pense notamment à la manière dont Frank et Grace ont été chassés de Partageuse. Cette attitude collective à la fois compréhensible et terriblement injuste face aux allemands ou assimilés au sortir des deux guerres mondiales m’a toujours beaucoup touchée. Je me souviens avoir été particulièrement choquée, durant mes études au lycée, lorsqu’on avait étudié le phénomène des « tondues de la libération » en 1944, ces femmes suspectées d’avoir eu une relation avec des soldats allemands dont on rasait le crâne (dans le meilleur des cas) sur la place publique. Ce défouloire collectif à la façon d’un exutoire commun m’est revenu en pleine face.

La tension dramatique monte crescendo et le rythme n’est ni trop lent pour que l’on ne s’ennuie pas, ni trop rapide pour nous laisser le temps de digérer et d’assimiler avec un peu plus de force le cas de conscience auquel sont exposés Tom et Isabel. D’ailleurs, moi qui ne ressens aucun instinct maternel et qui pense ne jamais avoir d’enfant, j’ai été surprise de voir que je pouvais imaginer les sensations qu’un tel instinct est susceptible de provoquer, si puissant et si destructeur à la fois (donc j’imagine que ce livre raisonnera encore plus fort chez les mamans parmi vous!) Là encore, l’écriture de l’auteur y est, je pense, pour beaucoup.

L’arbre aux haricots de BARBARA KINGSOLVER

★★★☆☆IMG_0830Résumé – Après une vie pas très tendre dans le Kentucky, Taylor Greer décide de quitter le compté de Pittman au volant de sa vieille voiture sur le point de rendre l’âme. Sans véritablement savoir où elle va, elle décide de rouler vers l’Ouest. Alors qu’elle s’arrête sur le parking d’un bar, elle se retrouve malgré elle en charge d’une petite fille indienne qu’elle surnommera Turtle. A la manière d’une « thérapie », Taylor va apprivoiser Turtle et va trouver en elle le sens qu’il manquait à sa vie.

Mon avis – Lorsque je vous l’avais présenté dans une vidéo PAL, je vous avais fait part d’un avis récurrent au sujet de ce livre : sa « mauvaise » traduction française. Et effectivement, au fil de ma lecture, j’ai pu remarquer que certaines phrases étaient mal tournées ou trop alambiquées et que certains mots sont apparus hors-contexte. Malgré cela, ce soucis de traduction ne rend pas la lecture insurmontable. Toujours sur la « forme », j’avoue avoir ressenti une pointe de déception devant le style oralisé de l’écriture… On est loin de Barbara Constantine bien sûr (CF plus haut) dans le sens où ce style est moins marqué, mais comme je vous l’ai expliqué, ce n’est pas mon dada… Pour autant, et contrairement à Allumer le chat, j’ai trouvé ce style oralisé plutôt bien adapté et en adéquation avec le fait que l’histoire soit racontée par Taylor Greer. Finalement, avec le recul, on ne pouvait pas s’attendre à autre chose, ce style oralisé correspondant parfaitement au personnage de Taylor et à son tempérament.

Sur le fond maintenant, j’avoue être mi-figue mi-raisin. L’histoire en elle même est plutôt plaisante mais je trouve que l’intrigue tombe un peu à plat. J’ai assez rapidement deviné comment le roman allait se terminer. Du coup, même si je n’ai pas eu de mal à aller jusqu’au bout de ma lecture, il n’y a pas eu de (grande) surprise et c’est fort dommage… Autre point, sans que je ne sache vraiment pourquoi, je n’ai éprouvé aucun attachement particulier pour les personnages. Vraiment aucun! Et ça, ça ne m’arrive que très rarement. J’ai cependant été marquée par le sentiment de tristesse et d’impuissance de Taylor face aux injustices du monde dont elle prend peu à peu conscience. Et il y a également quelques passages que j’ai beaucoup appréciés et qui ont tout de même rendu la lecture agréable : le cierge à floraison nocturne, la conversation entre Taylor et sa mère à la fin du livre (qui témoigne de la puissance de leur relation mère / fille, fusionnelle et détachée à la fois).

Demain est un autre jour de LORI NELSON SPIELMAN

★★★★IMG_0832Résumé – À la mort de sa mère, Brett Bohlinger s’attend à hériter de l’empire cosmétique familial. Mais à sa grande surprise, elle ne reçoit qu’un vieux papier chiffonné : une liste de choses qu’elle voulait réaliser, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Pour toucher sa part d’héritage, elle aura un an pour atteindre tous les objectifs de cette life list, objectifs qui semblent ne plus du tout correspondre à la femme d’affaires qu’elle est devenue : acheter un cheval, devenir enseignante, avoir une bonne relation avec son père (alors que celui-ci est décédé)… Aidée en ce sens par un avocat embauché par sa mère avant son décès, Brett va petit à petit atteindre un bonheur auquel elle n’aurait même pas pensé aspirer.

Mon avis – Que dire de ce livre dont j’avais tant entendu parler ? Je me range très largement du côté de la majorité des critiques dithyrambiques : c’est un petit bijou d’optimisme. Une fois ouvert, impossible de le refermer, il se lit d’une traite ou presque. Je ne vous le cache pas : ce n’est pas un chef d’œuvre de la littérature dans le sens où la plume de l’auteur, bien que très agréable, n’a rien d’exceptionnel. On a là une comédie romantique avec tout ses codes (l’amour, l’émotion, l’humour) et sa happy end inévitable. Mais ce roman est bien plus profond qu’il n’y paraît et sous couvert d’une histoire qui pourrait sembler cul-cul-la-praline, l’auteur nous amène à nous interroger sur le sens des priorités à donner à notre vie. Du moins c’est de cette façon que j’ai vécu cette lecture.

Brett est un personnage très attachant dont j’ai beaucoup apprécié suivre le cheminement (même si j’avoue avoir été un chouilla agacée par son indécision face aux hommes). Son détachement progressif vis-à-vis de sa petite vie bien rangée et matérialiste a résonné en moi d’une façon plus forte que je ne l’imaginais avant d’ouvrir ce livre. Pour autant, même s’il nous amène à prendre du recul sur notre vie, ce roman le fait sans nous faire culpabiliser et c’est sûrement ce que j’ai le plus apprécié. Chaque page que l’on tourne est une véritable bouffée d’optimisme et même si certains passages sont durs (je pense notamment à Sanquita), il en ressort toujours quelque chose de beau et de positif. En somme, une belle leçon de vie qui nous pousse à prendre notre destin en main et à s’extirper de l’éventuel et confortable carcan familial et / ou sociétal.

J’espère que ce bilan vous aura plu. N’hésitez pas à donner votre avis si vous avez lu ces livres et à partager vos derniers coups de coeur lecture.

Des bisous ♥

18 petits mots

  1. Maïlys

    J’adore tes bilans lecture ! Ca me donne toujours plein d’idées et tu présentes si bien que ça donne tout de suite envie d’acheter ceux que tu as aimé ! :)

    Répondre
    1. Julie Auteur de l’article

      Moooh merci! Moi aussi j’apprécie beaucoup partager mes bilans post-lecture avec vous, encore plus lorsque j’ai eu de gros coups de coeur! =)

      Répondre
  2. Le Bloc-Notes de Carmen

    Moi aussi « Miss Alabama et ses petits secrets » est mon 1er roman d’A.Flagg et j’ai beaucoup apprécié sa plume. C’est vrai qu’Hazel et un personnage très présent et vraiment attendrissant, c’est le genre de personne qu’on aimerait rencontré dans notre vie à un moment où ça ne va pas forcément.
    « Une vie entre deux océans » m’intrigue beaucoup, ta chronique en tout cas m’a titillé, est-ce un thriller? Il a l’air de nous imerger dans une ambiance particulière. Et « Demain est un autre jour « , quelle quatrième de couverture ! Même si ce n’est pas un chef-d’œuvre comme tu le dis, il doit être aussi agréable qu’un macaron ( métaphore de Bac L naze ^^ ). Je me le note, je me le note ! En printemps il doit être encore plus appréciable, « le renouveau », toussa toussa ;)

    Répondre
    1. Julie Auteur de l’article

      Une vie entre deux océans n’est pas un thriller à proprement parler mais il en reprend beaucoup les codes et la tension est vraiment omniprésente, on a beaucoup de mal à le refermer une fois le livre ouvert! ;-) Quant-à Demain est un autre jour, effectivement ce n’est pas un « grand livre » mais il fait un bien fou! =)

      Répondre
  3. Maghily

    Comme toi, j’avais beaucoup aimer Léon et Louise. C’est une très jolie histoire.

    De Fannie Flagg, J’ai lu Beignets de tomates vertes, que j’avais adoré. Ton avis sur Mis Alabama me donne l’impression qu’il s’en dégage la même ambiance. Je crois que je vais me laisser tenter la prochaine fois que je le croiserai.

    Dans ce bilan , je suis assez tentée par Une vie entre deux océans et Demain est un autre jour.

    Côté chouette lecture, j’ai lu 22/11/1963 de Stephen King, très différent de ce que j’attendais, avec quelques longueurs [il fait plus de 1000 pages, ceci explique peut-être cela] mais globalement prenant et intéressant.

    Répondre
  4. Chick

    Des livres, des livres, encore des liiivres ! J’ai hâte de faire mon tout premier bilan lecture. Je n’ai clairement plus assez lu depuis 2 ans, et il faut que je change ça ! Vu que je n’ai lu aucun de ces livres, difficile de te donner un avis, mais par contre tes avis sur certains ne vont pas arranger ma PAL… :D ♥

    Répondre
  5. Marie-Aude

    Hello,
    Ça va faire un petit bout de temps que je suis ton blog et ton instagram, et franchement je ne m’en lasse pas du tout!! (d’ailleurs tes articles m’ont manqué pendant tes vacances!) (je suis pressée de voir celui sur la Réunion)
    Encore un super article ! Et pour ce qui est des avis que tu as mis, je les partage :) ! Il n’y a que « Une vie entre deux Océans » que je ne connais pas, mais que je vais acheter dès que possible!
    Merci pour tous tes partages, et le bien-être que tu apportes avec tes textes et tes photos apaisantes!

    Répondre
  6. Cham

    Oh oui, un bilan lecture (un compte Goodreads en perspective ?) !
    Je parcours toujours ton blog avec beaucoup de bonheur, tous les sujets abordés m’intéressent, me parlent, mais les articles que j’affectionne particulièrement sont ceux qui évoquent lecture. Un grand merci donc pour ce petit plaisir du dimanche soir !

    Je n’ai lu qu’un seul des titres dont tu parles, « Allumer le chat », et comme toi, je n’avais que très moyennement accroché.
    Par contre, des auteurs cités, j’ai beaucoup aimé « Beignets de tomates vertes » de F. Flagg, « Et puis Paulette » de B. Constantine, et bien évidemment « Un Été prodigue » (on va finir par le savoir :-) ) de B. Kingsolver.

    Quoi qu’il en soit, cela me donne de nouvelles envies de lectures, et je t’en remercie !
    Vivement la deuxième partie !

    Répondre
    1. Julie Auteur de l’article

      Coucouuuu! Oui il faut vraiment que je prenne le temps de créer un compte Goodreads, je me le note dans mon petit carnet des choses à faire dans le mois! =D Des bisous <3

      Répondre
  7. Clara

    Bonjour Julie,
    Je te lis et regarde tes vidéos depuis quelques temps déjà et je crois que je n’ai encore jamais posté de commentaire. Il faut une première à tout, la voilà !
    Merci beaucoup pour cet article, ça me donne vraiment envie d’enrichir ma bibliothèque (Léon et Louise va venir très vite dans mes mains je pense) ! J’ai lu aussi « Demain est un autre jour » et je suis totalement d’accord avec toi ! Je ne m’attendais pas à grand chose en l’ouvrant mais j’ai été aussi agréablement surprise :).
    Tu avais parlé une fois aussi d’un livre, « Beignets de tomate verte ». Le résumé m’avait vraiment donné envie, j’en commence la lecture ce soir !
    Enfin voilà, merci de nous donner envie et de partager ton avis « sans langue de bois » (j’aime ça !) :).
    Une lectrice rennaise (qui adore aussi tes articles bonnes adresses ^^).

    Répondre
    1. Julie Auteur de l’article

      Bonjour Clara, merci beaucoup pour ton gentil message! =) Ouiii Beignets de tomate verte est dans ma PAL, ce sera pour bientôt, il a l’air super chouette! =)

      Répondre
  8. Juliette

    Mes deux dernières lectures, très sérieuses mais fort intéressantes, étant des essais (« Décomposition française » de Malika Sorel et « L’Insécurité culturelle. Sortir du malaise identitaire français » du politologue Laurent Bouvet), je me tournerais à présent volontiers vers un roman de la collection Babel, que j’aime beaucoup, donc pourquoi pas vers « Léon et Louise » dont je n’avais pas entendu parler avant de lire ton billet et dont l’histoire se déroule pendant une période qui m’intéresse.
    Je saute du coq à l’âne mais sais-tu que Virginie Despentes a été élue membre du jury du prix Goncourt? Comme quoi tout peut arriver!
    Bonne semaine à toutes.

    Répondre
  9. Nadine 06

    Merci pour toutes ces idées de lecture… Je me suis abonnée en décembre au site « exploratology » et je suis en plein dans une histoire islandaise, « Karitas, l’esquisse d’un rêve », que j’ai adoré et qui parcours la vie d’une artiste peintre(pour faire court) depuis les années 20 jusque … j’en saurai plus quand j’aurai terminé le tome 2, « l’art de la vie », parce qu’entre temps j’ai dévoré (rien à voir) « le charme discret de l’intestin » que j’avais réservé dans ma médiathèque et qu’il fallait que je rende vite… J’ai offert « la bibliothèque des coeurs cabossés » à ma belle-mère et je compte bien le lire après aussi…

    Répondre
  10. Camomille

    Je lis cet article très en retard (j’ai tellement d’articles sauvegardés qui m’intéressent de côté!), mais rien que lire tes descriptions de Léon et Louise et Une vie entre deux océans m’a fait imaginer l’émotion qui doit se dégager de ces deux livres, je les ajoute sur ma PAL direct! Merci pour les découvertes :)

    Répondre

Laisser un petit mot

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *