Tri dans ma garde robe | Mon application du GREEM 21

IMG_2044Il y a encore quelques années, j’étais une GROSSE consommatrice de fringues. Il m’en fallait toujours plus plus PLUS. Ce besoin irrassasiable était fortement alimenté par ma consommation tout autant gloutonne de blogs mode. Je n’ai pas honte de le dire : les blogs m’ont clairement poussée à la consommation et mes économies ont littéralement fondu à cause d’eux. Évidemment, je suis la seule coupable. Personne ne m’accompagnait lors de mes sessions shopping et me mettait un couteau sous la gorge pour que je ressorte des magasins avec une note à 3 chiffres. Pour autant, je ne suis pas certaine que toutes les blogueuses aient conscience de l’impact qu’elles peuvent avoir sur le porte monnaie de leurs lectrices et je crois qu’il est donc judicieux de rappeler que chacun doit considérer sa responsabilité quant-à l’image et aux valeurs qu’il renvoie. Breeeef, parenthèse close! ;-)

Pour en revenir aux vêtements, lorsque j’ai déménagé l’an dernier, j’ai effectué un tri ÉNORME et donné je dirais une bonne moitié de ma garde robe à des associations. Plus d’un an après mon déménagement, j’ai de nouveau effectué un tri et là encore donné un bon tiers de mes vêtements sans pour autant en avoir racheté beaucoup entre temps. Je pense que je peux le dire haut et fort : je suis une désintoxiquée de la sape. Oui oui. Je suis fière de moi, du chemin parcouru et je suis désormais capable d’entrer dans un magasin (chose qui se fait de plus en plus rare!) et d’en ressortir les mains vides.

En fait, j’ai inconsciemment revu toute ma garde robe durant l’année écoulée. Je pensais vraiment vouloir garder tous les vêtements conservés lors de mon déménagement. Sauf que durant un an, il s’est avéré qu’un bon tiers n’est pas sorti de la commode. Si l’on n’a pas porté un vêtement pendant un an, c’est bien qu’il ne nous est pas nécessaire non? ;-)IMG_2048Ce qui m’a également beaucoup aidé, c’est le guide pratique GREEM 21 d’Échos verts, dont les critères m’ont énormément inspirée pour « structurer » ma nouvelle garde robe. J’en profite pour vous conseiller chaudement de visiter régulièrement le blog de Natasha qui est l’un de mes préférés. C’est honnêtement une personne que j’admire énormément pour son engagement, sa grande générosité et les valeurs qu’elle prône au travers d’Échos verts. En imaginant le GREEM 21 (Garde Robe Écologique, Éthique et Minimaliste), Natasha a développé 21 critères qui contribuent à rendre un vêtement plus éthique au sens large du terme. Critères qui peuvent être regroupés en 5 catégories : la facilité d’entretien, l’utilité de la pièce, le choix des matières, l’impact écologique de la fabrication et l’impact social de l’achat.

Les trois premières catégories du GREEM 21 m’ont beaucoup inspirée. La facilité d’entretien notamment, a toujours été un critère primordial à mes yeux. J’ai toujours détesté repasser et faire appel à un service de pressing m’a toujours freiné de part son prix et l’impact écologique des nettoyages qui y sont pratiqués. Résultat : à part quelques exceptions que je ne me résous pas à donner, je n’ai conservé que des vêtements qui ne se froissent pas (ou en tout cas qui ne nécessitent pas de repassage) et que je peux moi même laver sans problème. Quant-au repassage des chemises de Monsieur, hé bien il se débrouille! ;-)

Mais la plus grande partie de mon tri a surtout été faite lorsque je me suis intéressée à l’utilité et au confort de la pièce. Le fait qu’un vêtement soit polyvalent, dans le sens où il est susceptible d’aller avec tout et de traverser les saisons sans se démoder, s’est avéré être extrêmement important pour moi. Je possédais des pièces, certes très jolies, mais un peu « extravagantes » ou du moins difficilement portables au quotidien (coupe particulière, couleur flashy, motifs…) Et je me suis très vite rendu compte que ces pièces ne me correspondaient pas / plus. Avec le temps, mon style s’est fait de plus en plus basique et intemporel. J’aime les teeshirts aux couleurs neutres avec de larges encolures, les jeans / shorts confortables et les pulls bien loose en coton. Finalement, j’ai réussi à faire un gros tri grâce à ce critère et 90% de ma garde robe est désormais composée de ces pièces.

Le choix des matières a fini de parfaire ce tri en rejoignant le critère de l’utilité et du confort. La plupart de mes teeshirts sont en lin. C’est une matière que je trouve extrêmement agréable à porter et qui constitue une bonne alternative au coton dont la production est particulièrement gloutonne en eau. Coton que je privilégie néanmoins pour mes pulls (ne supportant pas les matières moins nobles comme l’acrylique et ne souhaitant pas porter de laine) et pour mes jeans (avec une bonne dose d’élasthane pour le confort encore et toujours). Pour mes achats « à venir », j’essaie par ailleurs de privilégier des matières naturelles et écologiques comme le lyocell, une alternative à mi-chemin entre la soie et le coton au potentiel ecofriendly très intéressant. Très douce au toucher et quasi infroissable, cette matière est produite à partir de pulpe de bois et est biodégradable. Je pense par ailleurs me tourner vers le chanvre pour mes pulls, lorsque ceux que je possède arriveront en fin de vie.IMG_2051À côté de ce trio jeans / teeshirts / pulls représentant 90% de ma garde robe, il reste quelques pièces plus particulières que je porte moins souvent mais qui y ont tout de même leur place : des pantalons légers et fluides pour l’été lorsque je n’ai pas envie d’être en short, quelques robes pour les soirées plus « chics » ou pour les occasions… Et puis il y a bien sûr une ou deux tenues de sport, quelques « vieux » vêtements pour travailler au potager, les pyjamas, les sous-vêtements…

Pour en revenir au GREEM 21, ses deux dernières catégories (impact écologique de la fabrication et impact social de l’achat) regroupent des critères à l’importance grandissante pour moi, même si je ne les applique pas systématiquement (non par manque d’envie mais parce qu’ils ne sont pas toujours faciles à respecter). Trouver une entreprise irréprochable en matière de réduction des déchets, d’énergies, de traçabilité et qui propose des vêtements qui me plaisent en termes de style sans (trop) maltraiter mon porte monnaie n’est pas chose aisée… J’ai souvent fait de belles découvertes éthiques mais soit les finances ne suivent pas, soit le style ne me correspond pas. Je pense notamment à Ekyog, People Tree, 1083, Brain tree, Juste, Komodo… (Oh, j’y pense, vous trouverez un annuaire très bien fourni sur le blog mode responsable Happy New Green tenu par l’adorable Manon ♥) Curieusement, je suis nettement plus satisfaite côté accessoires de mode. J’ai par exemple trouvé mon graal au niveau des chaussures avec Will’s vegan shoes.

Voilà donc où j’en suis côté garde robe. Vous le voyez, je suis loin d’être minimaliste. Mais je pense avoir atteint un objectif qui me convient bien pour l’instant : me contenter de pièces basiques, confortables et portables en toutes occasions. J’achète désormais très peu de vêtements, à vrai dire surtout lorsqu’il s’agit de remplacer une pièce trop usée. Et j’essaie dans ce cas d’investir dans des pièces qui me correspondent sur le plan éthique tout en me satisfaisant côté style.

Et vous, vous en êtes où côté vêtements?

35 petits mots

  1. Natasha ❀ Echos verts

    Coucou Julie,

    Tu n’imagines pas combien cela me fait plaisir de savoir que mon petit guide GREEM 21 t’a été utile dans le tri de ta garde-robe ! Et je suis très touchée par tes petits mots si élogieux… Merci beaucoup ❤

    Comme toi, il y a encore quelques années, ma garde-robe débordait de vêtements peu pratiques/ peu utiles/ peu aimés/ peu portés… et je continuais d’en acheter par dessus ! Mes déménagements Outre-Atlantique furent un vrai déclic car ils m’ont obligé à faire le tri, à épurer… Et que ça fait du bien d’y voir aussi clair chaque jour dans ma penderie où il n’y a désormais que des pièces que j’aime vraiment, dans lesquelles je me sens bien et que je porte régulièrement :-)

    Encore merci :-)

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  2. Virginie

    Bonjour !
    Je vais de ce pas lire l’article d’écho verts :-)
    Je n’ai jamais été une grosse consommatrice de vêtements : je descends d’une famille de tailleurs et j’ai été élevée dans l’idée qu’on n’achète pas un vêtement sans avoir soupesé son tissu (qui doit être en fibre naturelle, de plus) ni regardé ses finitions. Evidemment, quand on se base là-dessus, on achète assez peu, la fast-fashion ne répondant pas à ces critères… J’ai gardé ce conditionnement en partie : si j’ai dû fermer les yeux sur les finitions (ne serait-ce que parce que j’achète essentiellement en ligne), je suis toujours incapable d’acheter des matières synthétiques. C’est simplement au-dessus de mes forces de mettre plusieurs dizaines d’euros dans une blouse en polyester, si jolie soit-elle… C’est d’ailleurs pour ça que malgré ma fascination pour les blogs mode je n’ai jamais été poussée à la consommation de manière déraisonnable : la plupart des vêtements sont en synthétique, et au-delà du formatage qui est le mien, la robe en polyester à 400€ ou le t-shirt en viscose à 150€ , mais ?!
    Mais même en matières naturelles, la qualité laisse souvent à désirer. J’ai récupéré de ma mère une blouse en coton des années 70 que j’adore : blanche, elle ne devient pas grisâtre ou jaunâtre avec les lavages (et elle a 40 ans…), elle n’est pas déformée, les broderies n’ont pas bougé et le tissu est une vraie merveille, on le croirait neuf. J’ai des vêtements en coton achetés plus récemment qui semblent avoir plus vécu… D’ailleurs ma découverte du lyocell me met en joie, j’ai l’impression de porter quelque chose de qualitatif et de très confortable !
    J’ai cependant, malgré ces habitudes, un gros tri à faire : je garde TOUT… Des manteaux achetés il y a dix ans, remplacés mais conservés, des hauts que je ne mets plus, des pantalons trop grands ou trop petits, des pulls troués aux coudes mais que j’adore, bref, c’est ingérable ! J’ai rempli il y a un an un gros sac de vêtements à donner qui est toujours dans mon dressing, je ne me suis jamais décidée à l’emmener. Et pourtant, depuis un an, aucun des vêtements qui est dedans ne m’a manqué, apparemment ! Et là je ressens le besoin de trier ce qui me reste, j’ai encore trop de choses et je porte toujours les mêmes. Ton article tombe très à propos dans mes réflexions des derniers jours :-)

    J’aimerais aussi me passer de laine… Je ne suis pas vegan, plutôt « en voie de végétarisme » mais je n’ai pas un amour immodéré pour cette fibre. Seulement, j’ai FROID avec de simples pulls en coton, l’hiver ! :-(

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    1. Julie Auteur de l’article

      C’est également une réflexion que je me suis faite ces dernières années : même s’il s’agit à première vue d’une matière naturelle et « noble » comme le coton, les vêtements tiennent beaucoup moins la route qu’auparavant… Et c’est fort dommage! =/

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  3. Lorène

    Merci Julie pour ton article qui m’a donné plein d’astuces notamment sur les matières à privilégier.
    Je suis également depuis 1an dans une optique de réduction de ma garde robe : je n’achète quasiment plus rien. J’essaie d’abord d’user jusqu’à la moelle mes vêtements avant d’en racheter. J’essaie aussi de privilégier les vêtements d’occasion si je ne trouve pas de vêtement fabriqué de manière éthique qui me convienne.

    J’ai d’ailleurs une question, aurais tu des infos concernant les chaussures de rando sans cuir ? Je sais que tu as acheté une paire pour la Réunion, il me semble à décathlon ? Je trouve des marques éthiques de vêtements de sport/rando (vaude par exemple) mais la plupart de leurs chaussures sont constituées de cuir !! Merci si tu as des infos dessus <3

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    1. Julie Auteur de l’article

      Pour les chaussures de rando sans cuir, les miennes sont des Merell (achetées dans un Sport 2000 si je ne me trompe pas) et elles n’en contiennent pas. D’ailleurs, petite anecdote rigolote lors de leur achat : j’avais prévenu le vendeur qui nous conseillait que je souhaitais des chaussures sans cuir, et il m’a sorti un modèle avec intérieur sans cuir mais extérieur en cuir car il pensait qu’il s’agissait d’une question d’allergie. « Ah non non, vous avez mal compris! » HAHA! ^^’ Bref, Merell propose donc bien des chaussures de rando sans cuir. Après, je t’avoue que je n’ai pas poussé ma réflexion jusqu’aux colles des chaussures qui peuvent les rendre non véganes… Pour une paire 100% éthique, tu peux aller voir chez Will’s vegan shoes, je sais qu’il en propose une! ;-)

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  4. katia

    coucou je suis ton blog depuis quelques temps et il es vrai que j’ai dépenser beaucoup du a tes blogs produits de beauté ,entretien etc …. comme tu dis chacun est responsable de ses achats personne me force ,mais tu es la aussi pour nous montrer de nouvelles choses qui sont très tentante ;) bref questions vetements j’ai fait aussi le tri , j’achetais plein de fringues qui au final je portais 2 fois ou bien un coup de coeur qui durait juste la journée ,j’ai honte :) donc j’en suis revenu a l’essentielle ,jeans t-shirts des vestes qui vont aussi bien avec des jupes ou pantalons ,et je me sent mieux car plus besoin de rester 2 heures le matin a savoir ce que je vais mettre trop c’est trop ,on est pousser a la consommation sans arret ,maintenat c’est des achats plus réfléchis enfin j’espère ,dans les vides greniers ,bon coin ,ou sur ebay ,c’est du recyclage via internet ,bonne journée a toi

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    1. Julie Auteur de l’article

      Bien sûr, j’ai pleinement conscience que certains de mes articles peuvent vous pousser à acheter tel ou tel produit! =) C’est bien pour ça que j’essaie de diversifier au maximum mes écrits et de vous présenter des produits que j’ai réellement aimés et / ou qui me semblent vraiment intéressants ;-)

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      1. katia

        je te remercie pour cela ;) pas de souci ,je parlais aussi d’autres blogueuses qui des fois ne se rendent pas compte ,et j’ai l’impression que c’est plus du rendement q’autre choses ,pousser a la consommation des jeunes filles ou femmes qui croit dur comme fer que le produit est d’enfer puisqu’elle le dit elles font confiance et achète les yeux fermer ,c’est le cas pour ma fille qui a plusieurs blogueuses préférer et qui n’a fait que sa d’acheter et c’est retrouver dans le rouge sur son compte ,donc meme sur internet vous avez un pouvoir incroyable ou autre je ne sais pas ,il faut faire attention ,bonne journée a toi je te suis quand meme car j’aime beaucoup ton coté nature et très sincère cela fait du bien par les temps qui court

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  5. Julie

    Hello Julie !
    Merci pour ton article, je vais de ce pas lire l’article d’Echo vert moi aussi ;-)
    J’ai moi aussi été une consommatrice assidue de vêtements, assez chers et peu qualitatifs finalement. Néanmoins, ma garde robe n’a jamais débordé car je suis une « maniaque » du rangement et je n’aime pas quand les placards débordent. Depuis toujours je donne à la famille ou association et je vends les articles que je ne porte plus.
    Et depuis peu, bien que j’achetais pas mal chez Ekyog notamment mais aussi des articles made in France neufs, je m’oriente vers des vêtements de seconde main. Je trouve souvent des pièces superbes à petits prix.
    Chaque geste compte.
    Belle journée.

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  6. Joy

    Hello,
    Ton article tombe à pic, je suis depuis 3 jours, en train de trier ma garde robe ! Et j’ai, sans connaitre cette méthode, adopté le Greem 21 ! Quel bien fou :)
    Article intéressant !
    Belle journée,
    Joy :)

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  7. Cockeo&co

    Coucou julie, moi j’ai bien libéré mon dressing après avoir lu la magie du rangement de marie kondo, ce livre m’a également servi à ne pas me jeter sur pleins de vêtements dès que je vais dans des grandes enseignes, surtout pendant les soldes. Maintenant, je réfléchis, je me demande si j’en en ai réellement besoin et envie. Merci pour la recommandation du Greem 21, je connaissais pas du tout. Bisous Constance

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  8. Pauline - Bright Pause

    Super article ! Moi aussi j’ai constaté que j’amorçais depuis quelques années un virage minimaliste pour les fringues, à ma plus grande surprise… Par contre je suis loin d’être aussi engagée que toi puisque les pulls en laine font partie de mes incontournables de l’hiver (mamie frileuse bonjour !) et que je pêche aussi du côté achat social/écolo… Mais au moins j’ai une marge de progression !! Bon dimanche ;)

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  9. Ale

    J’ai également pris conscience de ma consommation de vêtements en amorçant mon chemin vers plus de minimalisme et vers une consommation plus verte et plus juste. Cependant, outre la barrière du prix qui est impossible à passer pour moi, les marques éthiques m’intéressent peu au niveau des vêtements car ils ne font jamais de grandes tailles. Pourtant je fais du 46, beaucoup de marques font jusque là, mais impossible d’en trouver en éthique… Je n’ai pas encore tiré de conclusions à ce propos, mais…
    C’est un peu pareil pour les fripes, ce que j’y voyais à ma taille était très démodé ou ne m’allait pas.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Effectivement, c’est vraiment dommage qu’il n’y ait pas plus de grandes tailles côté mode éthique! =/

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  10. Lapausetheblog

    J’ai commencé à faire du tri dans ma garde robe quand j’ai fait le MinsGame challenge, c’est à ce moment là que je me suis rendue compte de toutes les fringues que je gardais et que je ne portais plus soit parce que j’attendais de perdre mes petits kilos en trop (depuis 5 ans =P) soit parce que comme tu le dis, elles ne me correspondaient plus.. Ce challenge m’a vraiment ouvert les yeux (pas que sur les fringues) de tout ce qu’on peut accumuler et dont on ne se sert jamais.. En tout cas merci pour la découverte ! Je voulais ranger et trier ma garde robe aux prochaines vacances, ça va m’être d’une grande aide ;) Bisous bon dimanche !

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  11. Sissi

    Merci pour cet article, je trouve effectivement qu’il faut résister à cette injonction sociale d’être à la mode…Pas facile quand on fait un métier en contact avec le public…Je suis loin d’être irréprochable. Mais je suis quand même raisonnable dans mes achats et j’essaie de faire durer les vêtements / chaussures que j’ai et qui me vont bien. J’ai dans mon placard des tops et des pulls qui ont 8 ou 9 ans et que je porte toujours avec plaisir…Mes Converse ont 7 ans…

    Par contre mon gros souci est que, comme j’ai pris du poids, j’ai dû racheter des jeans, des jupes et des robes, faire le deuil de vêtements que j’aimais mais devenus trop petits…Je les ai donnés autour de moi donc je sais que d’autres personnes les portent.
    Jusque-là je n’ai pas acheté grand chose en mode éthique car je ne peux pas mettre 100 euros dans un top ou un pull, aussi eco friendly soit-il, je ne peux pas me dire qu’une telle somme d’argent va partir dans un simple top…Je suis allée voir sur le site « Juste » et j’adore leur démarche…mais je ne me sens pas prête à payer ce prix-là…

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  12. Sarah

    J’étais aussi une grande consommatrice de fringues… Une véritable addiction. Aujourd’hui, j’achète soit éthique (et écologique aussi, de préférence) soit seconde main. J’ai vidé ma garde robe de 3/4, et ai tout donné a des associations. Par contre, ma garde-robe minimaliste en quantité est plutôt très excentrique… Tout est certainement déjà démodé, mais le simple me rend triste. Je n’ai que de la couleur et des motifs (la moitie motifs chats !), ca me met de bonne humeur !
    J’espère un jour reussir a prendre le temps d’apprendre a coudre pour me faire moi-même mes vêtements, car je trouve que 95% des marques éthiques / écologiques ne correspondent absolument pas a mon style, c’est vraiment très basique et pas du tout ce que je recherche :)

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  13. Anaïs

    Coucou Julie,

    Ton article m’a fait bcp de bien. Savoir que toi aussi tu as été à un moment de ta vie une consommatrice de fringues « à cause » des blogs mode me rassure Je suis depuis plus d’un an maintenant à la recherche de ma garde robe « idéal » et minimaliste. Je fais très régulièrement des tris afin d’arriver à mon minimum idéal. Et je commence vraiment à y arriver. Je consomme énormément moins de vêtements qu’avant et j’en suis fière. Malheureusement comme toi j’ai dépensé bcp d’économies la dedans et je le regrette aujourd’hui. J’étais très influencée par les blogs mode et je n’arrivais probablement pas à cette époque à freiner mon shopping. Maintenant je peux regarder certains blogs mode (que j’aime encore suivre pour mon plaisir) mais sans envie d’aller acheter les mêmes vêtements que la blogueuse. C’est un énorme pas en avant pour moi! Pour m’aider j’ai lu qql livres tel que « l’art de la simplicité « , « l’art de l’essentiel  » ou encore « zéro déchet « . Ces livres m’ont vrm permis d’y voir plus clair dans mes convictions personnels et surtout d’aller à contre sens de ce système de surconsommation qui aujourd’hui me rends malade. Merci à toi pour ta transparence et ton article! J’espère que beaucoup de personnes suivront cette même démarche

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  14. Biotiful Seasons

    Un article qui résonne très bien en moi ! ça va faire 9 mois que je suis en plein tri et en pleine réflexion sur ma garde robe, notamment en utilisant le projet 333, qui dans un premier temps me permet de réduire mon dressing à 33 pièces par saisons. Au début, j’avais peur que ce soit juste et finalement, il s’avère que c’est encore beaucoup trop je trouve, donc à chaque fin de saison, c’est reparti pour un tri ! Et c’est vrai qu’une des conséquences de ces réflexions autour des vêtements est vraiment un mieux-être chaque matin, puisque je ne suis plus jamais confrontée au fameux « j’ai rien à me mettre » alors que l’armoire dégueule de fringues. Donc merci pour ton partage d’expérience et pour les liens vers les autres blogs pour aller plus loin ;-)

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  15. Flora

    Article intéressant!
    Je crois que l’envie de minimalisme se fait jour dès les beaux jours, comme une renaissance des placards!
    Heureusement pour moi, je n’ai jamais été une grande shoppeuse, j’ai toujours détesté ça. Sans blague, je crois que parmi mes pires souvenirs de jeunesse/d’ado se trouvent les samedis après-midi passés avec ma mère afin de me trouver des fringues. Déjà je râlais que j’en avais bien assez et que je m’inquiéterais du renouvellement lorsque mon jean sera usé à l’entrejambe. Hum!
    Mon « problème » est d’un autre ordre (et double), quoi que je fasse, je n’use pas mes fringues, j’en prends tellement soin que non, même un jean Et…. ou Pro…. acheté il y a quinze ans est toujours parfaitement portable et en plus, couplé avec ça, je suis tout à fait incapable de JETER (une constante familiale).
    Sérieusement, c’est pas loin d’être un drâme chez moi. Quans j’y parviens, c’est pourtant un tel soulagement!
    Du coup, je travaille cet aspect et m’oblige à me débarrasser d’une fringue équivalente à celle que je viens d’acquérir.
    Ce qui m’a aidé, c’est un déménagement. Rien de tel pour constater de ses propres yeux les monceaux de vie accumulés et l’urgence de faire quelque chose, là, aujourd’hui, hop hop hop. D’un coup, je fus confrontée à faire des choix, sans attendre, sans pleurnicher, sans pouvoir fuir. En l’espace de très peu de temps, j’ai donné, jeté avec l’impression de sacrifier mes jeunes années puis avec la sensation de m’être libérée d’un vrai poids.
    Aujourd’hui encore, je sais que j’ai beaucoup trop de fringues (des qui ne me vont plus, dès que je n’aime plus, des que je sais même plus qu’elles existent, des que j’aime mais je ne mets pas sans pouvoir me l’expliquer, des encore avec les étiquettes d’achats … ) mais je reviens de tellement loin niveau accumulation (à 25 ans, j’avais dans mon armoire des tee shirts que je mettais à 13 ans et dans lesquels je ne rentrais évidemment plus dedans, mais non, comme ils étaient potables, ils restaient là à attendre on ne sait pas trop quoi).
    En revanche, quand j’achète, je ne me tourne pas vers « l’éthique » sans doute parce que je ne peux m’empêcher de voir ça comme un effet de mode (à tort ou à raison hein, c’est juste mon ressenti). Par contre, je shoppe volontiers en brocante, à Emmaus ou à la décheterrie. Le recyclage est une pensée qui m’a toujours accompagnée.
    Bonne continuation!

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  16. marie

    Merci pour cet article bien intéressant.
    Je relève deux éléments :
    – l’évolution vers un style « basique et intemporel » : à mon sens, c’est un signe de maturité qui est le préalable nécessaire pour sortir de l’addiction aux fringues!! Tant qu’on éprouve le besoin de se valoriser par un style vestimentaire, des accessoires etc, c’est difficile! Pour ma part, j’opte aussi maintenant pour de l’intemporel de qualité, avec un petit détail fantaisie (foulard…).
    – pas d’accord avec l’éternelle phrase qu’on lit partout : « Si l’on n’a pas porté un vêtement pendant un an, c’est bien qu’il ne nous est pas nécessaire »! À mon sens, c’est vraiment une réflexion de nanti(e)s : je ne compte plus les vêtements que j’ai cessé de porter pendant quelques années, puis que j’ai ressortis et réactualisés!

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    1. Julie Auteur de l’article

      « une réflexion de nanti(e)s »… Quel jugement! ^^’ Je ne suis pas d’accord, je ne vois pas le lien entre donner un vêtement qu’on n’a pas porté pendant 1 an et être plein aux as ;-)

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  17. Manon

    OOOOh merci Julie !!! Je viens de voir ta mention et ton adorable mot, je suis joie et reconnaissance :-) Qui plus est dans un super article, où tu retranscris très bien les choix qu’on se trouve à devoir faire (je suis aussi une fan du guide de Natasha) À très bientôt j’espère ! Manon

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  18. Camomille

    J’en suis un peu au même point que toi, mais il me reste encore quelques pièces que je ne me suis pas encore résolue à donner, je me laisse 6 mois et si je ne les reporte pas, OUT! J’applique cette méthode depuis quelques temps et je donne encore régulièrement des vêtements! ;) Par contre il y a encore quelques basiques dans lesquels il faut que j’investisse pour en remplacer d’anciens: un jean, un débardeur noir tout simple, des chaussettes! Comme toi mes finances ne me permettent pas toujours d’acheter de l’éthique, malheureusement, mais comme j’ai grandement baissé ma consommation de vêtements, je pense que je peux m’offrir des choses un peu plus chères de temps en temps!

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  19. Maude

    coucou julie !
    super cet article !
    je suis dans la meme demarche,
    ou achetes tu tes vetements ?
    quelles marques ? magasin ? site internet ?
    je suis aussi à la recherche de basiques, confort :D
    bonne continuration

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  20. Lila

    Coucou Julie!
    Je suis d’accord avec toi et ma réflexion a cheminé dans le même sens , cependant je n’arrive pas à trouver des vêtements intemporels, dans de belles matières , bien coupés et qui ne coûtent pas une fortune !!
    Ekyog notamment coûte une blinde! et de plus, je ne trouve pas que le style soit si intemporel que ça même si il y a de très belles pièces. Je suis donc bien ennuyée car je ne sais pas vers quelle boutique (en ligne si possible) me tourner.
    Avec 4 enfants, ma priorité budgétaire n’est pas ma garde robe, surtout quand je vois que suis une partie de mon temps en forêt avec mes chiens =) !
    Je suis aussi effarée par le piètre qualité des vêtements , c’est à croire que l’obsolescence programmée ne s’applique pas que sur la technologie… Où achètes-tu tes vêtements du coup?
    Bisous

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  21. charles

    J’arrive en retard lol.
    Cet article raisonne en moi. J’essaie vraiment d’adapter une autre façon de vivre, et ça passe aussi par les vêtements. Je me rends que le plus important c’est de prendre soin de son corps, le chouchouter, l’hydrater, ect. Et que les vêtements servent seulement à protéger le corps de l’extérieur.
    Et puis, que la qualité valait mieux que la quantité.
    Je regardais souvent Les reines du shopping. Et je me faisais cette réflexion « mais pourquoi faut-il être toujours sexy et tendance », « à quoi ça sert » ?
    Et de nombreux voyages en Asie, notamment au Japon, m’ont fait découvrir l’état d’esprit minimaliste.
    Bref.
    Ceci dit, amoureuse de l’art depuis petite, j’ai toujours pensé le vêtement comme une façon d’exprimer sa personnalité et sa sensibilité. Et par là, je suis aussi sensible à la mode, aux tendances dans le sens où elles traduisent l’évolution de l’art et des mentalités.
    Donc, je craque de temps en temps, je dois bien l’avouer.

    Cette façon de penser m’a aussi amenée à revoir mes habitudes soin et maquillage. Déjà je ne supportés pas les tests sur les animaux (et autour de moi, bien peu de monde se soucie de leur sort, ça me rend tellement triste), et j’ai voulu « écologiser » mes produits (mademoiselle bio,vegan Mania, oh my cream pleins de sites beauté à la fibre ecolos). Mais j’ai aussi revue leur quantité « ai-je besoin du dernier mascara alors que je n’ai pas fini celui que jai »?
    J’ai vraiment minimisé ma routine soin aux réels besoins de mon être.
    Mais je dois encore avouer un gros faible pour les rouges à lèvres dans le sens où ils peuvent changer un visage, et illuminer sans gros effort lol (je n’arrive décidément pas à maquiller mes yeux).

    Enfin, merci pour nous faire partager ta vie.

    Et aussi, oú achètes-tu tes vêtements du coup ?

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  22. Marion

    Merci Julie pour cet article très inspirant ! Pour ma part, mon envie de minimalisme provient surtout du fait que j’habite dans un tout petit espace et que du coup je ne peux clairement pas me permettre d’accumuler : mon mari et moi on est réduits à l’essentiel et ça fait du bien! Après, avoir une garde robe éthique est bien compliqué… J’ai un ekyog dans ma ville mais rien ne me fait jamais envie chez eux, alors que je pourrai me le permettre. Je trouve leurs coupes peu flatteuses et leurs couleurs/motifs trop excentriques.

    Il y a quelques années j’ai décidé de supprimer tous les motifs, les couleurs vives et les pièces difficiles à assortir de mon dressing, pour me retrouver avec une garde robe entièrement noire/bleu marine/bordeaux/grise. Je me suis dit que comme ça je gagnerai du temps le matin puisque tout va ensemble, et qu’en plus je n’étais pas prête de refaire des achats puisqu’il s’agissait de belles pièces intemporelles. Et en fait au bout de deux ans, ça m’a complètement déprimée d’avoir un look aussi uniforme et « sage ».

    Bref dur dur de trouver un juste milieu qui conjugue minimalisme et plaisir de se fringuer!

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  23. Solène

    Merci pour cet article très intéressant!
    J’ai également donné au moins la moitié de mes vêtements à des associations en me rendant compte que rien ne me correspondait vraiment… Mon probleme actuellement est plutôt de dénicher des vêtement qui soient jolis et simples, mais aussi confortables et de qualité correcte… Et ce n’est pas chose facile! Aurais-tu quelques conseils à ce propos?
    Merci d’avance :)

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  24. Sybille Chateauvieux

    Bonjour Julie,

    tu disais que tes t-shirts étaient en lin, c’est une matière que j’apprécie beaucoup (fraîche et confortable) mais que j’ai du mal à trouver en 100% pur lin et de bonne manufacture (souvent le lin est mélangé à une autre matière et il est présent en minorité, ou bien alors le tissu est ultra-fin et se troue très rapidement avec les frottements et les lavages). Pourrais-tu stp me dire où tu trouves les tiens ?

    Merci :)

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  25. La fée qui pique

    Salut Julie,
    je trouve ici encore une véritable mine d’infos. J’ai acheté beaucoup de vêtements par le passé qu’au final je n’ai pas porté. Une jolie collection juste pour mon armoire. La consommation s’est au final réduite d’elle même parce que je voyage depuis maintenant quasiment 8 mois et que l’une des priorités est de pouvoir tout faire tenir dans ma valise! J’ai depuis qq basique qui font très bien l’affaire et j’agrémente de temps en temps le tout avec un petit bijou fantaisie. Il en est de même aussi pour tout ce qui concerne les cosmétiques. Petit à petit je suis allé vers des valeurs sures, huile de coco, gel d’aloe vera, baume à lèvres au propolis etc. Du coup je me maquille de moins en moins et je dois dire que j’éprouve une forme de liberté retrouvée! En rentrant chez moi j’ai un énorme tri qui m’attend! Et si j’ai une devise aujourd’hui c’est bien ne jamais faire les soldes!lol
    Prochaine étape, me faire mes propres vêtements!

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