BILAN LECTURE #4

IMG_2269Je suis plutôt au ralenti niveau lecture en ce moment. La raison est simple : je lis essentiellement le soir avant de dormir et comme je suis assez fatiguée en ce moment, je m’endors très rapidement et je lis donc moins longtemps. Breeeef, voilà un 4ème bilan lecture : du nature writing, du classique et du contemporain, dont un énorme coup de coeur. C’est parti!

Winter de RICK BASS

★★★☆☆

IMG_2270Résumé – Rick Bass est né et a vécu plusieurs dizaines d’années au Texas. À la recherche de l’isolement et du calme, il part s’installer avec sa femme Elizabeth dans un coin reculé du Montana. À la manière d’un journal de bord, l’auteur nous raconte dans ce livre leur premier hiver là bas, entre septembre 1987 et mars 1988.

Mon avis – Cela faisait un bout de temps que je ne m’étais pas replongée dans un roman de Nature Writing. Ce genre littéraire (baptisé comme tel aux Etats-Unis) met en avant la Nature. Qu’il s’agisse de plaidoyers écologiques ou de carnets de réflexion, les romans mêlent souvent observation de la nature et considérations autobiographiques. C’est proprement ce dont il s’agit avec Winter. À mi chemin entre le journal et le carnet de réflexion, on y partage le quotidien et les pensées de Rick Bass lors du premier hiver passé avec sa femme dans un chalet du Montana, dans lequel ils vont découvrir l’isolement et la rigueur du froid.

J’ai beaucoup apprécié les passages d’ôde à la Nature et à la beauté de l’hiver que l’auteur décrit avec brio. On se prend à se fasciner avec lui devant le silence étourdissant des après-midi enneigées ou devant les animaux sauvages dont les robes et le pelage s’adaptent à l’approche des grands froids. Quelques petites situations cocasses viennent agrémenter le tout pour nous faire sourire et rendent les personnages attachants de part la « débrouillardise » dont ils font preuve dans un climat qu’ils ne connaissaient pas auparavant.

Néanmoins, je dois avouer que je me suis ennuyée à certains moments. Bien que l’écriture de Rick Bass soit agréable et pas vraiment monotone, certains passages m’ont semblé trop longs. Celui de la tronçonneuse notamment, où l’auteur nous explique son fonctionnement précis pendant plusieurs pages, m’a paru une éternité et j’ai dû me retenir pour ne pas sauter des paragraphes…

La lecture est néanmoins restée plutôt agréable jusqu’au bout et je me suis retrouvée dans les positions écologiques (voire politiques) assez affirmées de l’auteur.

Cent ans de solitude de GABRIEL GARCíA MÁRQUEZ

★★★★☆

IMG_2273Résumé – À Macondo, petit village isolé de Colombie, vit la famille Buendia, condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades. Au fil des générations, la famille tout comme le village s’agrandiront, traverseront guerres, révolutions et conflits, puis disparaîtront.

Mon avis – D’abord attirée par le perroquet coloré de sa couverture, puis par l’élogieux extrait issu d’un article du Times (« un chef d’oeuvre et certainement l’un des meilleurs romans latino-américains à ce jour« ), je n’ai pas hésité très longtemps avant d’acquérir ce livre. Qu’en dire? Je ne sais par où commencer tant il fait figure d’OVNI parmi toutes les lectures que j’ai pu vivre ces dernières années. Si je devais le décrire en quelques mots, ceux-ci se résumeraient ainsi : un univers très singulier où le surnaturel et le fantastique sont mêlés au réel sans que cela ne choque, un monde qui semble ordinaire alors qu’il n’est que décadence et exubérance.

L’auteur (décédé en 2014) fait preuve d’une imagination débordante et j’ai de suite été interloquée par la profusion de sa plume. C’est dense, riche, et on est balloté dans tous les sens entre des maladies invraisemblables comme la peste du sommeil; du sexe, de la consanguinité et de l’inceste vécue en toute innocence; des événements magiques et surnaturels; de la violence et des drames… Tout cela sur fond d’histoire de la Colombie, imagée par le village de Macondo, dont l’auteur parvient à faire une fresque magistrale, reflétant les guerres civiles, les considérations coloniales et les conflits économiques et sociaux ayant touché le pays entre 1850 et 1950. Ce qui est encore plus impressionnant, c’est que cet esprit bouillonnant côtoie une maîtrise absolument parfaite dans l’écriture. La richesse de vocabulaire, fine mais percutante, la rigueur chronologique, les figures de style… Tout ce qui fait, selon moi, un roman   dit « classique » qui traverse les âges sans perdre de son intensité.

Pourquoi une étoile en moins? Parce que ce roman n’est pas des plus aisés à lire. Qu’on se le dise : si vous n’aimez que les livres légers, qui se lisent facilement d’une seule traite et qui ne nécessitent aucun effort ou presque de concentration, je doute que Cent ans de solitude vous plaise. Premièrement, l’histoire de la famille Buendia est narrée sur 6 générations et les noms de ses membres se ressemblent énormément. Aussi, ai-je suivi vos nombreux conseils en prenant dès le départ la précaution de créer une sorte d’arbre généalogique sur papier pour ne pas m’y perdre. Et je peux vous dire que j’ai été ravie d’avoir cette feuille qui ne me quittait pas durant ma lecture, lorsque je ne savais plus à qui j’avais à faire entre le grand père, l’arrière grand père, l’oncle, le frère, etc… Deuxièmement, l’histoire de la Colombie n’est pas un sujet que je maîtrise pleinement. Aussi, suis-je certaine d’avoir sûrement manqué moult références historiques présentes dans ce livre. Cela a été une petite (mais sérieuse) source de frustration à certains moments de ma lecture, lorsque je sentais que l’auteur se référait à un événement particulier de l’Histoire, parfois de manière insidieuse, mais que j’étais tout bonnement incapable de saisir cette référence, n’ayant pas connaissance de l’événement en question.

Si vous avez envie de vous déconnecter totalement du monde réel le temps d’une lecture et que vous appréciez les références historiques, ce livre est pour vous.

Sans oublier la baleine de JOHN IRONMONGER

★★★★☆

IMG_2282Résumé – À Saint-Piran, en Cornouailles, on se souvient encore du jour où un jeune homme nu a été rejeté sur la plage par l’océan, et de la baleine, à l’arrière-plan, qui ne semblait plus vouloir quitter la côte. Joe Haak, le jeune homme en question, analyste dans une grande banque d’affaires de Londres, a fui la city, terrorisé à l’idée que l’un de ses programmes informatiques n’entraîne l’effondrement de l’économie mondiale. Une chose est sure, son arrivée à Saint-Piran va contrarier la quiétude de ce petit village sans histoire.

Mon avis – Je suis entrée dans ce roman sans vraiment en savoir grand chose, juste qu’il y avait une baleine dedans et qu’il est censé nous « redonner foi en l’espèce humaine ». En faire une revue aujourd’hui sans vous spoilez me paraît complexe. Aussi, si vous souhaitez vous y aventurer en totale surprise, je vous conseille de vous arrêter là et de sauter à la prochaine revue ;-)

L’histoire en elle même, bien que quelque peu improbable, est plaisante. Joe Haak, mathématicien très doué et analyste dans une banque d’affaires de la City, a élaboré un programme informatique ingénieux, capable de prédire les mouvements du marché boursier. Lorsque ledit programme entraîne une perte colossale pour la banque, Joe Haak prend peur et décide de fuir sans vraiment savoir où il va. Mais arrivé à Saint-Piran, petit village perdu de Cornouailles, il n’est pas au bout de ses peines puisque son programme informatique lui annonce alors des prédictions bien plus sombres à l’échelle mondiale. S’en suit un scénario quasi-apocalyptique où l’auteur mêle réalités économiques, et légendes bibliques et mythologiques. Que se passerait-il si l’économie mondiale s’effondrait? Si du jour au lendemain l’humanité était privée d’eau, d’électricité, de pétrole? Ce roman apporte une des réponses possibles à grands renforts d’optimisme, d’amour et de bonté humaine.

Sur la forme, les nombreuses analepses peuvent être déroutantes (on saute parfois plusieurs années d’un paragraphe à un autre) mais elles sont quasi-nécessaires pour comprendre le personnage de Joe Haak. Celui-ci s’est avéré être très attachant et j’avoue avoir presque versé une larmichette à l’évocation de ses souvenirs avec sa mère. Toujours sur la forme, j’ai été déçue de constater une traduction pas franchement folichonne. Une ou deux fautes sont pardonnables à mon sens, mais j’ai ici été agacée à plusieurs reprises à cause de mots manquants, de mots en trop ou de verbes mal traduits qui ne voulaient alors strictement rien dire… Dommage! Heureusement, le fond rattrape le tout et j’ai vraiment accroché avec la sympathie que dégage ce petit village de Cornouailles. Les personnages, tous plus attachants les uns que les autres, n’ont pas été sans me rappeler les habitants de Guernesey dans Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates.

Si la fin peut paraître « trop belle pour être vraie » il en ressort tout de même un sentiment fort agréable d’espérance, mais aussi d’urgence. En somme, Sans oublier la baleine reste un roman distrayant, qui se lit très facilement, mais qui, en diagonale, n’oublie pas de nous rappeler que l’humanité entière est aujourd’hui menacée par la domination de grandes puissances capitalistiques.

L’un des nôtres de WILLA CATHER

★★★★★

IMG_2278Résumé – Claude Wheeler, fils d’un riche paysan du Nebraska, n’a d’autre choix que de reprendre la ferme de son père, mettant de côté ses aspirations davantage tournées vers la culture. À côté d’une relation paternelle et fraternelle compliquée, seule sa mère et quelques amis semblent comprendre sa sensibilité et sa difficulté à s’affirmer. Alors que la première guerre mondiale éclate en Europe et que l’Amérique s’engage dans le conflit, Claude prend la décision de devancer l’appel.

Mon avis – Il y a des livres comme ça qui nous happent, qui nous touchent au plus profond de nous en nous entraînant dans un tourbillon d’émotions intenses. Le genre de livres qui se dégustent, comme une part de tarte aux pommes encore tiède, douce et réconfortante. L’un des nôtres fait partie de ces livres. Au même titre que Léon et Louise d’Alex Capus en 2015, ce roman a été un incroyable coup de cœur. J’ai retrouvé dans L’un des nôtres tout ce que j’avais aimé dans Léon et Louise, le côté romance en moins : une plume délicieuse (je comprends allègrement pourquoi Willa Cather est considérée comme l’une des plus grandes romancières du XXème siècle), de belles descriptions, des personnages attachants…

L’histoire aurait pu être longuette et ennuyeuse. L’auteur ne fait finalement que dresser un portrait, celui de Claude Wheeler, qui, après avoir repris la ferme de son père et alors que la première guerre mondiale sévit en Europe, décide de partir sur le front. Mais on ne peut qu’être touché par le personnage de Claude, jeune homme sensible et timide, tiraillé entre son attachement profond à sa terre natale, à la nature et son aspiration pour la Beauté et la culture. Par ailleurs, la relation quasi-fusionnelle qu’il entretient avec sa mère, de même que son amitié à la fois pudique et profonde avec Gerhardt (un camarade du front), sont extrêmement attendrissantes. Il remarque des choses que personne ne remarque, s’émerveille devant la beauté de la Nature, mais est aussi très dur avec lui-même. En somme, et même si cela peut paraître quelque peu anachronique, Claude est un hyper-sensible. L’étant moi-aussi, je pense que mon attachement pour son personnage en a été décuplé au fil des pages.

Au delà du simple portrait, L’un des nôtres offre également en toile de fond une vision américaine de la première guerre mondiale et j’ai vraiment trouvé ce point de vue intéressant (les difficultés de la traversée jusqu’en Europe, la découverte d’un patrimoine inconnu parfois idolâtré…)

Bref, une pépite à (re)découvrir.

J’espère comme d’habitude que ces retours vous auront plu (j’ai l’impression d’être de plus en plus prolixe dans mes revues, ahem) N’hésitez pas à me dire en commentaire si vous avez les mêmes ressentis que moi sur ces livres si vous les avez lus. Et comme d’habitude, si vous avez des recommandations lecture, je suis tout ouïe.

Des bisous mes chatons ♥

19 petits mots

  1. Cham

    Un chouette vlog + un bilan lecture… Noël aurait-il été déplacé au mois de Mai ?!
    En tout cas, merci Julie pour ces jolis cadeaux, ce sont probablement mes deux « made by Friendly Beauty » préférés…

    En ce qui concerne ce bilan lecture, lorsque tu avais parlé – sur instagram il me semble – de « L’un des nôtres », je l’avais de suite noté dans ma PAL. Et visiblement, à juste titre… Il me tarde donc de faire sa connaissance !
    Je crois bien que je vais également y ajouter « Sans oublier la baleine » (même si je n’en sais toujours pas plus, puisque j’ai suivi ta recommandation de ne pas lire ta revue, pour une surprise totale !)
    Quant à Rick Bass, je n’ai pas lu « Winter », mais « Le livre de Yaak »; et si j’avais dû rédiger une revue de ce titre, je crois qu’à peu de choses près, j’écrivais la même chose que toi (le sujet étant sensiblement le même).

    Enfin, quelques recommandations, au cas où : je pense que tu pourrais aimer « Ici ça va » de Thomas Vinau (il me semble que je t’en ai déjà parlé), un petit roman très court, simple mais beau. Un vrai coup de cœur pour moi !
    Toujours dans le thème « nature », as-tu déjà lu « Ma famille et autres petits animaux » de Gérald Durrell ? Il s’agit de l’histoire de l’auteur, de son enfance plus précisément, et de ses joyeuses pérégrinations sur l’ile de Corfou, à la découverte d’une faune incroyablement riche (il deviendra d’ailleurs naturaliste). Ce n’est pas forcément palpitant, mais c’est gentil, joyeux, ensoleillé, ça sent bon les oliviers, et on y apprend plein de choses sur les animaux, les oiseaux, les insectes… Si tu aimes, il y a 2 autres tomes.
    Dans un tout autre registre, j’ai également beaucoup apprécié « L’élégance du hérisson » de Muriel Barbery. C’est extrêmement bien écrit (ça lui est d’ailleurs parfois reproché…), et sous ses allures d’histoire toute simple, aux personnages un peu caricaturaux, ce roman cache une véritable ode à la beauté des choses simples.
    Enfin, je pense que « Grizzly Park » d’Arnaud Devillard doit être vraiment pas mal, dans le genre « nature writing » avec humour (je ne l’ai pas encore lu mais ça ne saurait tarder).

    Voilà ! Bonnes lectures, belle soirée et à bientôt !

    Charlotte

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    1. Julie Auteur de l’article

      Oh merci ma douce Charlotte pour tes messages qui me font toujours grand plaisir! <3 J'espère que "L'un des nôtres" te plaira autant qu'à moi, j'ai vraiment passé un super moment avec cette lecture! Je note précieusement toutes tes recommandations qui sont toujours très justes <3

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  2. samsha

    J’ai « cent ans de solitude » depuis un moment dans ma bibliothèque, il faut absolument que je le découvre! J’ai appris très récemment que ce style d’écriture faisait partie d’un courant littéraire appelé le « réalisme magique ». Dans ce courant j’ai lu « l’île sous la mer » d’Isabel Allende qui est un vrai coup de coeur! Je te le conseille vivement ;-)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Alors là tu m’apprends quelque chose je ne savais pas que ce genre littéraire portait ce nom, c’est intéressant (et tellement parlant maintenant que je le sais)! =) Je note « L’île sous la mer », merciiii!

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      1. vanessa

        Je te suis depuis un petit moment vu que je suis vegetarienne a tendance vegane mais c’est la premiere fois que je laisse un comentaire (en lisant ces auteurs pour lesquels j’ai un penchant je ne peux m’en empecher…) :) De mere catalane j’habite a Barcelone depuis mes 13 ans (j’en ai 26 actuellement) et ici ce furent deux lectures obligatoires au lyce et comme l’a dit samsha, Isabel allende est tout aussi incroyable que Gabriel García Marquez. La façon de decrire les paysages par exemple nous transmet tellement qu’elle nous y porte et nous berce entre l’incredulite du reel et de la fiction jusqu’a la fin du roman. Si vous aimez ce style je vous propose surtout de lire d’abord « la maison aux esprits » de Isabel allende et de Gabriel garcía Márquez « l’amour aux temps du cholera ».
        Ps: excusez les fautes ainsi que le manque d’accents ou de coherence parfois… ;)

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  3. Aurore

    Je suis tellement lente en lecture en ce moment, ça me désespère, pour ne rien arrangé, je lis un livre assez gros, Une histoire d’amour et de ténèbres, pourtant il me plaît beaucoup, j’ai juste beaucoup de mal à trouvé des moments où mon état d’esprit est ouvert à la lecture en ce moment, c’est bizarre à expliquer, mais pour me plonger dans la vie de personnages, je dois être dans un certain état esprit.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Il y a des moments où on est moins « dedans », moi aussi j’ai des phases comme ça, et puis le goût et le plaisir reviennent très vite ;-)

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  4. katia

    bonjour ,moi en ce moment je suis a fond dans les thrillers les derniers lu sont de Jean Christophe Grangé ,Lontano et Congo l’ambiance il est vrai est un peu spécial,mais Grangé je suis fan,et la c’est un journaliste repporter écrivain portugais que je suis depuis 3 ans jr Dos Santos ,il a écrit plusieurs bouquins comme la formule de dieu ,furie divine que je li actuellement il nous plonge dans un univers que l’on connait finalement très mal, pleins de suspens et de vérité cacher c’est un vrai plaisir de le lire

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  5. Sissi

    De Willa Cather, j’ai lu « mon Antonia », que j’avais beaucoup aimé !!
    « Cent ans de solitude » fait partie pour moi des lectures liées à un événement bien particulier et marquant, je le lisais quand j’ai su que j’étais enceinte de mon premier enfant ! Il est vraiment foisonnant, déconcertant au début mais j’ai bien aimé…Il faudrait que je le relise.

    Tu me donnes envie de lire « sans oublier la baleine ».
    Je te conseilles « réparer les vivants », de Maylis de Kerangal. Le meilleur roman selon moi que j’ai lu durant ces 2 ou 3 dernières années. Le pitch peut donner envie de fuir (un jeune homme meurt, son corps va être utilisé pour des greffes d’organes) mais il faut se lancer, ce n’est ni glauque ni éprouvant.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Vu à quel point j’ai apprécié « L’un des nôtres », je pense me pencher davantage sur les autres romans de W. Cather, à commencer par « Mon Antonia » =) Je note également pour « Réparer les vivants », je ne connais pas du tout!

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  6. Rosenoisettes

    Hello !
    Cela fait un moment que le roman Winter de R. Bass me tente aussi, ta critique me donne envie de sauter le pas pour me forger mon idée.
    Le roman Sans Oublier la Baleine me tente aussi :)
    Bonne soirée ~ 

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  7. Juliette

    « Cent ans de solitude » est un classique de la littérature mondiale. Je n’ai également beaucoup aimé. C’est un livre dont on se souvient longtemps…

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  8. 32marry

    J’ai lu « Winter » et j’ai sensiblement le même ressenti que toi.
    Dans le même genre j’ai lu aussi « une année à la campagne » de Sue Hubell (sur tes conseils je crois) qui m’a beaucoup plu.
    Dernièrement j’ai lu « Promenons nous dans les bois » de Bill Bryson qui mêle randonnée, humour et considérations écologiques… un bon moment de lecture ! Dans un autre genre j’ai été captivée par le « parfum d’Adam » de JC Rufin qui nous plonge dans le monde de la deep ecology.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Ah ce n’est pas pour « Une année à la campagne » mais il me tente bien du coup! ;-) Quant-au « Parfum d’Adam », ça tombe bien, je l’attaque dès ce soir, héhé! =)

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  9. Marjorie

    Bonjour Julie,
    Merci pour ces bilans lecture ! Perso j’adoooooooore :D
    C’est d’ailleurs grâce à un de tes bilans lecture que j’ai lu « la petite boulangerie du bout du monde ». Et je me suis bien régalée (on notera le super jeu de mot à deux sesterces… ahem ^^)
    Et suite à ce bilan, eh bien… Je crois que je ne vais pas pouvoir m’empêcher de lire « sans oublier la baleine »…. :D
    Bonne journée

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  10. Chick

    Tu m’as clairement donné envie de lire « L’un des nôtres » ! Un truc avec beaucoup de sentiments et de sensibilité ? Ça doit être pour moi :D Et puis ça changera un peu des thrillers. Quoique je m’éclate pas mal en lisant un « vieux » Amélie Nothomb en ce moment… Mais j’en parlerai bientôt ;) ♥

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