Nourrir la sardine plutôt que la baleine

IMG_3523Voilà une petite réflexion que j’avais envie de partager avec vous depuis très trèèès longtemps. J’ai attendu d’arriver au bout de mon raisonnement avant d’en parler ici et d’en discuter avec vous. À première vue, le titre ne vous dira probablement rien. En réalité, c’est on ne peut plus simple : je préfère désormais acheter à la sardine plutôt qu’à la baleine, au petit artisan qui travaille durement et avec passion plutôt qu’à une grande marque dont la politique, bien qu’engagée, est davantage dirigée par des considérations marketing. 

Ma démarche ne se veut absolument pas jugeante ou stigmatisante. Je respecte totalement les consommateurs qui se cantonnent aux grandes marques, le faisant moi même encore parfois. L’idée n’est pas d’affirmer qu’acheter un produit Weleda, Pranarom ou Melvita, c’est mal ou moins bien qu’acheter un produit similaire auprès d’une petite marque. Non, l’idée est plutôt de vous expliquer comment moi, je suis arrivée à préférer cette démarche. J’ai simplement envie de vous faire état de mes ressentis et envies en matière d’achats beauté et bien être, qui s’affirment de plus en plus au fur et à mesure des rencontres que je peux faire grâce à ce blog et grâce à mon projet secret (qui, pour rappel et si tout va bien, arrive en automne prochain).

Je crois que vous l’aurez saisi de part l’exemple ci-dessus, j’ai décidé de cantonner ma réflexion aux cosmétiques afin de ne pas m’éparpiller et pour ne pas que l’article soit trop long. Mais mon cheminement est tout autant valable pour d’autres domaines (la décoration et l’alimentation par exemple).

IMG_3539Mon envie de cosmétiques faits main et en petites séries a démarré l’an dernier sur Etsy, lorsque j’ai découvert des dizaines de boutiques proposant des cosmétiques 100% naturels conditionnés dans de jolis packagings aux chartes graphiques toutes plus attirantes les unes que les autres. Quelques exemples parmi tant d’autres : Moonrise creek, Wild rose herbs, Bodhi basics, Fat and the moon, Skinfood by AB… J’ai aussi découvert via la boutique en ligne Love lula plein de petites marques de niche qui sont de véritables pépites : Balm balm, Lyons leaf, Pure chimp

J’avais donc (et j’ai encore mais dans une moindre mesure) des cosmétiques sains et naturels de marques d’une certaine envergure et relativement connues du grand public, et des cosmétiques sains et naturels de niche, réalisés à la main avec le plus grand soin par des petites marques assez peu connues. Et ces seconds ont bien vite conquis mon coeur et pris le pas sur les premiers. Comment?

☞ Par leur qualité d’une part. Loin de moi l’idée de dénigrer la qualité des produits de grandes marques (grandes dans le sens très connues, pas dans le sens luxueuses, je pense que vous l’aviez compris). Mais c’est un fait indéniable : on prête bien plus d’attention à la qualité des ingrédients lorsqu’on en manie une petite quantité et cela s’en ressent généralement sur la qualité globale du produit. Ça, j’en ai pris conscience en voyant les procédés mécanisés et les énormes cuves de plusieurs milliers de litres dans les usines de certaines grandes marques.

IMG_3529☞ Par les choix qui ont motivé leur création d’autre part. Je sais, s’intéresser aux motivations d’une marque pour sortir tel ou tel produit cosmétique peut paraître assez curieux. Néanmoins, à force de discuter avec des artisans passionnés et des personnes particulièrement au fait des « dessous » des grandes marques, c’est quelque chose qui a pris beaucoup d’importance pour moi. La vérité, c’est que dans la plupart des cas, une grande marque sort un produit ou une gamme de produits simplement parce qu’il ou elle répond à une demande du marché et qu’il ou elle constituera un moyen d’y acquérir des parts, et donc de grossir. Le but est de vendre, point.

C’est là à mon sens la grande différence avec les petites marques artisanales. Si leur but final est bien évidemment de vendre, le sens des priorités diffère et la motivation première pour créer et sortir un produit est toute autre : la passion. Je ne dis pas qu’une grande marque ne croit pas en ses produits, ni même qu’elle ne s’intéresse pas à ce qu’ils apportent aux consommateurs, mais tout ceci passe après les considérations marketing. D’ailleurs, certaines ne s’en cachent absolument pas. Pour avoir posé la question à une grande marque d’aromathérapie, la réponse a été très claire à ce sujet : « on réalise une étude de marché; on repère là où il y a des parts à prendre; et on étudie de quelle façon on peut gagner ces parts en sortant une gamme de produits ».

Qu’on se le dise, tout ceci n’enlève en rien la qualité des produits des grandes marques concernées ni ne remet en cause leurs valeurs et leur philosophie. Néanmoins, en en ayant conscience, je ne peux pas m’empêcher de donner priorité aux petites marques, celles qui croient profondément en leurs produits, et qui les ont réalisés avec amour dans le but premier d’aider les consommateurs à prendre soin de leur peau.

IMG_3538Et puis, je crois qu’il y a aussi un autre point important. La petite marque artisanale connaît bien son produit et ses ingrédients. Elle en produit parfois elle même une partie (en cultivant des plantes par exemple) ou, en tout cas, elle est la plupart du temps très proche des fournisseurs qu’elle choisit avec soin. La relation entre une grande marque et ses fournisseurs est quelque peu différente. Les quantités d’achat sont généralement très importantes ce qui lui permet d’avoir un moyen de pression sur le prix, et donc (c’est un avis personnel) de déséquilibrer et fausser la relation.

D’ailleurs, cette dernière donnée me permet d’évoquer le sujet qui fâche : le prix. C’est un fait, les cosmétiques artisanaux ou, du moins, proposés par des petites marques, sont généralement plus onéreux que ceux des grandes marques. En réalité, il faut bien comprendre que si le prix est certes élevé, il n’en est pas moins juste. Les artisans achètent leurs ingrédients en petites quantités, et donc plus chers, et ils privilégient souvent des matières premières de grande qualité. Tout est par ailleurs réalisé à la main la plupart du temps, et ce temps passé à la confection doit être justement rémunéré.

Cependant, les cosmétiques artisanaux ont un avantage de taille : ils sont bourrés d’ingrédients actifs et se suffisent très souvent à eux même. Il est très facile de s’établir une routine soins avec seulement 3 ou 4 produits : une huile végétale de bonne qualité pour se démaquiller, un savon saponifié à froid, un hydrolat et un soin huileux correspondant à son type de peau. Quand je vois la quantité de produits promettant monts et merveilles vendus chez les grandes marques, je ne peux là encore pas m’empêcher de remarquer que la logique est diamétralement différente et que les considérations marketing l’emportent sur une certaine simplicité.

En fait, je ne vois qu’un inconvénient – mais de taille – aux petites marques de cosmétiques, qu’elles soient de niche ou artisanales : elles ne suffiraient pas si tout le monde s’y mettait. Et ça, on le voit très clairement lorsque l’une d’entre elles est mise d’un seul coup sur le devant de la scène. Qu’une très grande youtubeuse dise du bien d’un shampoing solide artisanal 100% naturel et celui-ci se retrouve sold out sur toutes les boutiques en ligne pendant plusieurs semaines… Alors la solution ne serait-elle pas de faire ses soins soi-même, en se contentant de préparations très simples, slow et douces pour la peau?

Voilà en tout cas où en est mon raisonnement. Je préfère désormais privilégier au maximum les petites marques, qui concoctent des soins cosmétiques avec amour et passion, muées par l’envie, non pas de faire un maximum de profit, mais de proposer des produits de qualité, susceptibles de satisfaire pleinement le consommateur.

En tout cas, n’hésitez vraiment pas à vous renseigner auprès de chez vous, il y a probablement de très chouettes producteurs qui proposent des savons, hydrolats, huiles végétales et autres soins slow et naturels. Quelques bonnes adresses web pour trouver de petites marques artisanales :

Slow cosmétique

Au coeur des racines

La cabane aux arômes

Je serais très curieuse d’avoir votre avis sur ce sujet. Êtes-vous plutôt adeptes des grandes marques ou attaché(e)s aux cosmétiques artisanaux? Pourquoi?

59 petits mots

  1. Le cule de poule - Mélanie

    Bonjour Julie,
    Etant en pleine reflexion similaire, ton article m’a donné envie de te laisser un petit mot. Là ou j’ai toujours favorisé le petits, c’est en alimentation. MAIS, je pense néanmoins que les grandes boites de cosmétiques (ou d’alimentaires), dont les produits sont clean sont également très importantes. Déjà, parce que comme tu le dis si bien, les petits ne peuvent fournir tout le monde, pour le moment. Ensuite, parce qu’il y a de grandes entreprises (par la renommée) qui travaillent encore artisanalement. Je pense aux Douces Angevines que j’affectionne énormément. Parce que certaines boites ont grossi, justement parce que leurs produits étaient vraiment qualitatifs et qu’il serait dommage de les laisser tomber pour cela, alors que leur produits sont désormais accessible dans beaucoup d’endroits.
    Enfin, parce que découvrir de bons produits de niches, demande beaucoup de temps de recherche, d’essai et que, heureusement qu’il y a des gens comme toi qui font le boulot à notre place car de mon côté, avoir des bons produits est primordial et non négociable, en revanche décrypter les étiquettes ne m’intéresse pas, je n’y connais rien ! Alors je viens ici et je prends des notes ;) Mais du coup, j’ai quelques marques dont je sais les produits impeccables en compo et en éthique de travail et que je n’ai pas besoin de vérifier à chaque achat!
    Merci encore pour tout ce gros travail que tu réalises et à bientôt!
    Mélanie

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci beaucoup pour ton commentaire Mélanie! Je pense que j’aurais dû davantage explicité ce qu’est pour moi une petite marque car j’y englobe personnellement Les Douces angevines, une marque que je considère toujours comme « artisanale ». Clairement, on ne peut pas la comparer à des géants comme Lavera, Weleda, Cattier, Melvita et compagnie, ça n’a rien à voir! Certes c’est une marque qui a grandi comme tu le dis, mais qui n’a jamais perdu de son caractère qualitatif. D’ailleurs, tout est encore fait à la main si je ne m’abuse. Bref, c’est une marque que j’apprécie énormément et qui a toute sa place dans ma salle de bains! =)

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      1. Le cule de poule - Mélanie

        Oui, exactement, (c’est pour cela que je précisais par la renommée et la distribution qui est de plus en plus large, et pas les procédés de fabrication qui sont en effet toujours manuels ;) ) . Et clairement on ne peut pas la mettre au même rang qu’un « groupe » comme Weleda, j’aurais du mieux m’expliquer. Mais je pense à Logona par exemple qui font des produits vegan, de qualité, comme leurs colorations végétales pour celles qui en utilisent et qui sont une « grande » marque bio qu’on trouve dans beaucoup d’endroits. Mais je suis toujours curieuse de connaitre d’autres fabricants plus petits, ne serait ce que par le dialogue de proximité (comme aller chez son maraicher par exemple). Je suis de Dinan, donc j’essaie de trouver fabrication bretonne dès que possible !

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  2. Thedandelionjourney

    Bonjour Julie, tout à fait d’accord avec toi. Je privilégie les artisans dès que j’en ai l’occasion, pour la deco, l’habillement, et bien évidemment pour faire ses courses. La cosmétique c’est une autre chose. Je choisis des grandes marques en qui j’ai confiance et qui me conviennent comme Weleda ou Lavera parce qu’ elles sont plus simple à trouver au quotidien. Et je rejoins Melanie sur son dernier point, trouver une bonne marque artisanale demande du temps, de l’argent et la proximité géographique joue beaucoup pour pouvoir les tester. En vacances je regarde toujours pour faire vivre les artisans locaux, aussi en cosmétique, mais je suis tombée bon nombre de fois sur des produits de piètre qualité.
    Je me note à chaque fois les petites marques que tu recommandes mais pour certains produits, c’est encore un budget que je ne peux pas me permettre, même si je suis tout à fait consciente que le prix est justifié, aucun débat à ce sujet!
    J’ai aussi du mal à acheter des cosmétiques sur internet, surtout si c’est pour les découvrir. J’aime bien discuter avec les vendeurs ou créateurs, leur discours et présentation du produit m’influence beaucoup.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Oui c’est sûr, j’ai bien conscience que la facilité à trouver les produits est plus problématique avec les petites marques. Cependant, beaucoup se regroupent sur des boutiques en ligne, ça peut être intéressant pour les personnes qui ne sont pas frileuses à l’idée de commander sur internet. Mais je comprends parfaitement qu’on puisse l’être! ;-) Je suis entièrement d’accord avec toi sur le fait que discuter avec l’artisan / le vendeur est extrêmement important. On apprend toujours plein de choses sur l’histoire de la marque, le pourquoi du comment, c’est très enrichissant! Par contre effectivement, j’imagine qu’on peut aussi tomber sur des cosmétiques artisanaux pas folichons du côté de la qualité, même si ça ne m’est personnellement jamais arrivé (je touche du bois! ^^’) Merci pour ton commentaire!

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  3. Rosenoisettes

    Coucou !
    Ayant réduit considérablement la panoplie de cosmétiques présents dans ma salle de bains, je privilégie les cosmétiques qui me restent de manière vegan (of course) et si possible artisanaux. Par exemple le savon solide que j’utilise pour le corps, et celui pour le visage sont issus de petits producteurs et sont faits avec des produits locaux.
    Après il faut que je tente de « localiser » les produits type beurre de coco ou karité. Au fur-et-à-mesure que mes produits se videront j’essaierai aussi de privilégier les petits producteurs, comme toi pour les HE par exemple.
    Bonne journée !

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  4. Stephanie

    Très intéressant ton article. Moi je suis esthéticienne à domicile et c’est justement ce que je cherchais une marque bio française simple et pas une grande marque hyper connu qui d’ailleurs ne font pas de faciliter d’achat aux petites entreprises. J’ai trouvé estime et sens et je suis enchanté et mes clientes sont ravies d’acheter bio français avec un bon rapport qualité prix etc… j’achète parfois des savons artisanaux à la ruche qui dit oui de ma ville. Alors je trouve top de nourrir la sardine et pas dengraisser qui continuera qd même à grossir sans nous de toutes façons car nous ne somme pas une majorité à penser comme ça !

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  5. Céline

    Très sympa cet article Julie, je me retrouve bien dedans.
    J’ai découvert la Slow Cosmétique il y a quelques temps et j’y ai commandé quelques produits dont je suis fan.
    Ta réflexion qui est aussi la mienne, pour l’alimentation aussi d’ailleurs, va pour moi aussi avec une consommation différente en quantité.
    Moins de produits, moins d’accumulation et une meilleure qualité au final…
    Par contre, au niveau cosmétique, je passe un peu pour un ovni auprès de certaines de mes amies quand elles voient les produits dans ma salle de bain mais c’est rigolo !
    Je me rends compte que cette philosophie de vie est loin d’être partagée par le plus grand nombre mais c’est intéressant de voir les yeux interrogatifs quand j’explique le pourquoi, de voir leurs doutes et puis parfois de voir des petites choses évoluer chez elles avec le temps…

    Belle continuation à toi, notamment pour ton projet secret que j’attends avec impatience…
    Bises
    Céline

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    1. Julie Auteur de l’article

      Exact, je pense qu’on ne peut pas réellement dissocier les deux démarches : choisir des cosmétiques artisanaux et réduire sa consommation de cosmétiques vont de pair à mon sens =)

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  6. Chantal C.

    Bonjour …. Cet article auquel j’adhère sur le fond totalement m’a néanmoins un tout petit peu « interpellée ». En effet, je viens d’aller voir le site que vous citez « Love Lulla ». Donc si effectivement, je suis vraiment en recherche de produits fabriqués par de petits artisans, ce qui me gêne, c’est que ce site soit situé aux USA. En France, nonobstant le fait que tous les petits fabricants ont leur propre site internet, (je conçois que l’on multiplie dans ce type d’action les frais de port), il existe néanmoins des sites comme Doux Good, Mon Corner Bio, Ecocentric ou Bazar Bio qui proposent un choix de produits justement issus de petits artisans. Internet a ce merveilleux pouvoir d’assurer une visibilité à ces artisans dont j’admire le travail. Pour peu qu’effectivement une blogueuse leur assure un article, c’est tout bénéfice.
    Je viens d’ailleurs de découvrir une marque totalement inconnue pour ma part, dans votre article (« Au coeur des racines ») dont les produits ont vraiment l’air très bien, avec des ingrédients et surtout des odeurs qui vont me plaire. De même, leur texture n’a pas l’air aseptisée comme l’est encore parfois encore trop une majorité de produits, même dans cette conception de produits (crème blanche, sans odeur ni saveur). Or, la texture, l’odeur voire le contenant font partie intégrante du soin et du plaisir qui l’accompagne. Pour cette découverte, un grand merci.

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    1. Domitille

      J’achète sur au coeur des racines depuis 3 ans les produits sont d’une qualité incomparable et Ludivine la responsable du site est toujours de bons conseils !

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      1. Chantal C.

        Merci de cet avis Domitille. Voilà qui ne peut que conforter mon souhait d’aller découvrir de plus près leurs produits. Belle journée à vous.

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    2. Julie Auteur de l’article

      Merci pour votre réflexion Chantal! Pour Love lula il me semble qua la boutique est située en Angleterre et non aux USA =) Mais il est vrai que beaucoup de petites marques qui y sont distribuées viennent des 4 coins du monde. Même si j’apprécie privilégier les marques françaises et locales, j’aime personnellement découvrir autre chose de temps en temps, pour voir ce qui se fait « ailleurs ». Je ne m’en suis d’ailleurs jamais caché en vous présentant régulièrement des marques de niche anglo-saxonnes. En fait ce que je trouve intéressant, c’est que les formulations cosmétiques sont parfois très différentes, chaque pays ayant une vision de l’aromathérapie qui diffère de la nôtre. Ravie en tout cas de vous avoir fait découvrir la boutique en ligne Au coeur des racines, elle regorge de vraies pépites qui, pour le coup, sont made in France! =)

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      1. Chantal C.

        Merci de votre réponse Julie. Je n’ai rien contre des marques anglo-saxonnes qui réellement fait un choix autre en développant d’autres produits, et qui ont fait évoluer les cosmétiques bio qui « ronronnaient » depuis fort longtemps à mon goût. Oui, vous avez raison, le site est en Grande Bretagne effectivement. Et je n’ai rien contre certaines marques que j’aime beaucoup (AS Apothecary par exemple rien que pour ne citer qu’elle). Mais le fait d’être dans une démarche de minimalisme, ce qui va souvent de pair avec une consommation slow et de circuit court, me fait désormais privilégier la fabrication française où je commence réellement à trouver mon bonheur. L’éclosion de certains marques (Océopin par exemple, Clémence et Vivien, etc….) me réjouit vraiment. Cela a un réel impact et sur l’agriculture et sur le positionnement en secteur rural de personnes qui ont décidé de vivre de leur passion. Et j’aime à penser que tel le colibri, mes actes d’achat y contribuent.

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  7. Chantal C.

    Et pour compléter, je ne me sens vraiment pas de fabriquer mes produits moi-même. Ces fabricants de beauté ont un savoir-faire, un talent, une connaissance des plantes et que je n’aurais sans doute jamais. Et tant mieux en fait. Chacun a son talent et je suis ravie de pouvoir profiter de ceux qui nous en font profiter et de pouvoir ainsi leur permettre d’en vivre.

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  8. MischievousFairy (Fanny)

    Très vite dans la lecture de ton article, j’ai fait le rapprochement avec ma fabrication artisanale de bijoux. J’ai lu les articles d’une créatrice qui a pu vivre de sa passion. Elle expliquait qu’à un moment donné pour vendre, il fallait faire une étude de marché, fabriquer en assez grande quantité des produits qui correspondent à une demande, quand bien même ça ne nous passionne pas, quitte à faire de temps en temps des pièces plus compliquées pour se faire plaisir, mais que ce n’est pas grâce à celles-ci qu’on pourrait vivre de nos créations. Son constat m’est toujours difficile à encaisser, d’ailleurs je ne l’applique toujours pas, et je vends effectivement très peu (mais je ne cherche pas à en vivre non plus).
    Mais à la fois ses conclusions ne me choquent pas. Je trouve ça même très logique que les entreprises fabriquent pour répondre à un besoin. Ça évite d’ailleurs sûrement des gaspillages de produits dont personne ne veut ou que personne n’imaginerait acheter. Et ça n’empêche pas, à mon avis, que ces entreprises créent ces produits en utilisant des produits/techniques de fabrication dans lesquels elles excellent.
    J’ai parfois commencé à avoir le même cheminement de pensée que toi dans mes divers domaines d’achat. Mais je me suis toujours rappelée qu’avant de devenir de grandes marques, la plupart avaient été émergentes et artisanales, constituées de passionnés. Et que ce n’est pas parce qu’elles ont grandi qu’elles en ont forcément perdu ces deux derniers aspects. Si certaines s’éloignent de leur qualité de départ ou de leur éthique, je comprends qu’on préfère s’en détourner, mais je pense, peut-être naïvement tu me diras, que tout doit être conciliable. J’ai vu une créatrice de bijoux rencontrer du succès, s’agrandir pour continuer de répondre à la demande, et sans que sa qualité ne change, les gens ont commencé à moins l’aimer parce que dans leur imaginaire elle devenait moins artisanale, moins humaine, alors qu’il n’en était rien. Pourtant ça aurait été dommage qu’elle n’en profite pas pour faire évoluer son histoire.
    Je pense qu’on doit surtout essayer d’acheter en son âme et conscience et en toute connaissance de cause. Surtout que comme tu le dis, les petites marques ne peuvent pas satisfaire beaucoup de clients à la fois, donc il faut bien qu’il y ait de grandes marques, pourvu qu’on y trouve son bonheur en termes de qualité et d’éthique :)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci d’avoir partagé ta réflexion. J’ai également longtemps été « tiraillée » par ce fait indéniable : toutes les grandes marques ont forcément commencé par être petites. Mais au jour d’aujourd’hui, je reste persuadée qu’il s’opère un changement passé un certain stade. Tout ne peut plus être fait à la main, certains process sont mécanisés et il y a, à mon sens, une perte certaine de proximité avec les consommateurs ou en tout cas la relation change. Comme je l’ai dit, parfois, tout cela ne change en rien les valeurs que peut porter la marque en question. Mais ça modifie tout de même un paquet de choses à mon sens… Et puis, comme cela revient dans plusieurs commentaires, je crois qu’en réalité, ce qui me plaît avec le fait de consommer des cosmétiques artisanaux, c’est la possibilité d’établir un réel dialogue avec la marque / le créateur (sur des marchés locaux notamment) =)

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      1. Lo / Love & Spices

        Je me permets de compléter mon commentaire plus bas (je pense, comme Fanny, que la taille d’une boîte ne reflète pas forcément la qualité de ses produits/l’engagement et la passion qu’il y a derrière/etc) en réagissant à ce que tu dis juste ici – en lisant ce dernier message, je ne peux pas m’empêcher de faire le parallèle avec… ton blog :) l’audience s’est visiblement élargie au cours de l’année passée et je trouve qu’il y a un peu un avant/après ton passage dans la vidéo de Coline. Pas en termes de contenu (j’aime toujours autant venir ici, j’apprécie de lire chacun de tes articles, j’aime la simplicité et l’authenticité qui se dégagent de Friendly-Beauty). Mais depuis que l’audience est devenue plus importante, forcément, il est plus difficile d’établir le « réel dialogue » dont tu parles – ce n’est pas une critique, et c’est même parfaitement normal ! Simplement voilà, quand un blog grandit, même si la personne qui le tient a à coeur d’échanger autant que possible avec les personnes qui la suivent, elle ne peut simplement plus répondre à chaque message/y dédier autant d’attention. Et on comprend bien que certainement rien n’a changé dans ta façon de percevoir ton audience et ton envie d’échanger avec… mais forcément, de l’autre côté, en tant que visiteur, on voit que tu n’es plus aussi « disponible » qu’avant.
        J’ai très peur que cette remarque soit prise comme une critique, ce n’en est vraiment pas une ! Mais je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec les entreprises puisqu’en effet, si on monte un petit business et qu’il marche, on veut qu’il grandisse. Et même si rien ne change « dans le fond » (envie, passion, authenticité, qualité…) certains aspects, comme celui du dialogue dont il est question ici, ne pourront plus être les mêmes !

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        1. Julie Auteur de l’article

          Oj mais ne t’en fais vraiment pas, je ne prends absolument pas ça comme une critique! <3 Simplement, je pense que beaucoup de personnes se méprennent là dessus (sur l'influence qu'a eu Coline sur ma visibilité). Si les premiers jours après sa vidéo, c'était un peu la folie côté statistiques, tout est assez vite revenu "à la normale". Certes, mon audience grandit de jour en jour, mais Coline n'a pas grand chose à voir là dedans à mon sens. Je suis loin de regarder mes chiffres tous les jours mais clairement, depuis 3 ans, mes statistiques ont grimpé de manière naturelle et progressive et je serais curieuse de voir combien de personnes sont restées / continuent à me suivre après le partage de Coline. En réalité, je suis presque persuadée qu'il y en a très peu. En fait, je pense que nos publics sont finalement assez différents et que la partie "green" du lectorat de Coline me connaissait déjà (je ne dis pas ça parce que j'ai le melon hein, loin de là!) Dans tous les cas, j'ai pleinement conscience que plus le temps passe et plus Friendly Beauty grandit, moins je peux avoir la même interaction et proximité avec vous. Néanmoins, je ne suis pas bien sûre que la comparaison soit possible car je n'ai rien à vous vendre, tout simplement (contrairement aux grandes marques). Ce que je partage ici je le fais avec plaisir et passion, je ne gagne rien grâce à mon blog (pécuniairement parlant) ou presque =)

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          1. Julie

            Terminé les partenariats avec les groupes de pharmacies donc? Ou HS de ma part?
            Autrement tu ne vends rien mais tu as tout de même le projet d’ouvrir ton commerce local et te servir de tes lecteurs, clients potentiels.
            Pourquoi ne pas mettre en avant les marques issues du site slow cosmétique, plutot que le site slow cosmétique lui-meme? Quand on sait la pression monstre qu’il met aux marques. Toi qui est très proches des petits commerçants, tu devrais le savoir.

          2. Julie Auteur de l’article

            Je ne vois pas l’intérêt de l’agressivité de ton commentaire en fait. De un, j’ai bien précisé dans l’article qu’il m’arrive encore d’utiliser des produits de grandes marques comme Weleda ou autres. Simplement ce n’est pas la majorité des produits qui se trouvent dans ma salle de bain. De deux, je n’ai pas l’intention (en tout cas pas pour l’instant) d’ouvrir un commerce local, je ne vois pas où tu as été chercher ça. Et quand bien même c’était le cas, je ne vois pas où est le mal? De trois, j’ai mis la market place slow cosmétique en avant parce qu’elle regroupe des dizaines de marques. C’était nettement plus pertinent que de citer une à une les marques qui y sont présentes. Et pour ce qui de la « pression monstre » que mettrait apparemment Julien aux marques, merci d’étayer ta position avec des arguments valables et probants au lieu de balancer des rumeurs à tords et à travers.

  9. Domitille

    Coucou Julie ! J’achète également quasi exclusivement sur au coeur des racines et slow cosmétique! J’aime l’idée de consommer autrement
    Certes c’est un coût mais j’achète très peu mais mieux ! J’aime aussi rencontrer les artisans sur les marchés locaux comme par exemple une dame qui fait des savons à froid en Savoie lors de mes vacances!
    Bisous

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  10. Domitille

    Bonjour Julie,

    Je suis actuellement dans la même phase de réflexion et ton article me fait du bien (beaucoup de tes articles me.correspondent en fait et/ou m’inspirent).
    Je consomme (en tout cas j’essaie vraiment de consommer) un max chez les « petits » (on se comprend), pour moi et mes bébés.
    Et je considère également les douces angevines comme « petits » , j’adore la marque!!!

    Nous sommes du Nord et allons en vacances en Bretagne avec notre camping car (on a oublie le camping g avec nos 2ans et demi et 6 mois lol ) mais on a acheté un camping-car pour partir des qu’on le souhaite sans contraintes. Bref la Bretagne me fait du bien, me ressource et j’aimerais par la suite qu’on s’y installe .

    Je voulais juste mettre ce petit mot comme ca et te remercier pour tes articles, ta pêche, tes échanges,ton naturel, et j’ai hâte de découvrir ton projet .

    Bisous

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    1. Domitille

      Oh quand j’ai vu votre prénom je me suis dit mince ce n’est pas moi qui ai écrit cela ! Très rare de rencontrer qqn qui porte le même prénom que moi ☺

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  11. Aldona

    Hello Julie,

    Merci pour cet articles et également pour ces liens bien utiles car je suis en train d’arriver à la fin de mon pot de crème hydratante.
    Je ne trouver personnellement pas les prix de ces produits délirants. Si on prend comme référence des marques un peu plus quali comme DrHaushka ou Antipodes, on est même bien en deçà des tarifs proposés pour une qualité similaire.
    Ce qui me chagrine en revanche c’est que les marques françaises ne soient pas plus enclines à communiquer et qu’on se retrouve à devoir commander au UK ou pire, aux USA. Quand on a un job à plein temps on a pas forcément le temps de parcourir la France entière pour trouver des marques de niche.
    Vendre ce n’est pas sale. Faire un peu de marketing pour se faire connaitre non plus. C’est ce qui permet à une marque de vivre, c’est normal.
    En tout cas les petites marques anglaises que tu as citées me semblent très tentantes et vont rejoindre ma salle de bain dès que ma routine actuelle sera arrivée à épuisement.
    Je te souhaite une belle journée ensoleillé.

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  12. Colette

    Merci pour cet article ! Je suis d’accord avec toi ! Je n’utilise pas beaucoup de cosmétiques, je pourrais donc me tourner vers ces petits producteurs. Je voulais justement m’y mettre, maintenant que je vais avoir un salaire (fini la galère d’étudiante !). Je vais regarder ce qui se fait près de chez moi, parce que c’est en effet plus logique pour moi de soutenir des passionnés plutôt que de grandes marques qui se passeront bien facilement de mes achats.

    Vraiment merci pour ton travail qui me redonne le sourire si j’en ai besoin ! :)

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  13. Eléonora

    Bonjour Julie,
    En lisant ton article je me suis rendu compte que j’avais la même démarche !
    Je crois que là où c’est le plus flagrant c’est l’alimentation : je vais quasi exclusivement dans un magasin bio à 20 mn à pied de chez moi (je fais un peu de gym parla même occasion) ou au marché. Je n’achète plus que 2 produits en distribution conventionnelle : la litière et le PQ :-)
    Pour la déco, j’aime avoir des objets qui viennent de petits artisans en particulier parce que je ressens beaucoup de bien-être à m’entourer de choses fabriquées avec amour ! C’est plus difficile pour les meubles mais je me rends compte que là aussi je commence à acheter différemment.
    Pour les cosmétiques, je suis encore beaucoup avec ce que tu appelles les grandes marques parce que je ne suis pas encore très à l’aise dans le décryptage des ingrédients et là j’en profite pour te remercier pour ton travail et ton partage parce que grâce à toi je commence à sortir des sentiers battus :-))) Je note les marques dont tu parles et puis je vais sur quelques salons à Paris et là c’est vraiment sympa parce que l’on peut discuter avec les artisans et doucement ma salle de bains change de visage …
    Dans ma démarche, je retrouve tes arguments en faveur des « sardines » j’ajouterai qu’acheter chez les « sardines » donne plus de sens encore à mes achats. J’ai l’impression d’être plus consciente de mes achats, du travail qu’ils ont demandé et je me surprends à les utiliser jusqu’au bout sans impatience et sans gaspillage !
    Je te souhaite une très belle journée et encore merci pour tes réflexions qui nourrissent les nôtres !

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  14. Lo / Love & Spices

    Coucou Julie,
    Quel sujet intéressant ! J’avoue ne pas être sûre de mon avis à ce propos. Au fil de la lecture de ton article, je me suis dit « ohlala oui, totalement d’accord » et à d’autres moments, je l’étais un peu moins.
    Finalement, qu’est-ce qui fait une grande marque ? Simplement la taille de son marché ? Effectivement les toutes petites marques sont souvent créées par des passionnés, mais si c’est la passion des gens qu’il y a derrière une marque qui compte, est-ce qu’il n’est pas un peu rapide de condamner (j’utilise ce mot parce que c’est plus simple, mais tout en sachant que ce n’est pas exactement ce que tu fais :)) les plus grandes marques ? Je me suis beaucoup posée la question par rapport à l’autre côté du problème : je souhaite travailler 5-10 ans pour une marque cosmétique bio avant de lancer mon propre projet, je me demandais si je me voyais travailler pour une grosse marque bio, dans un grand groupe qui ne parle pas à mes valeurs (tu vois très bien quelles sont les deux ou trois marques que je peux viser ici…). Je me suis dit que le changement pouvait venir « de l’intérieur » du système et que même si dans de très grandes boîtes, c’est parce que le bio a le vent en poupe que des gammes naturelles sont lancées, il y a bien des gens qui travaillent derrière. Et ces gens, ils peuvent aussi être passionnés par ce qu’ils font, avoir envie de promouvoir une cosmétique plus saine, plus éthique, plus durable… finalement, grande marque ne rime pas forcément qu’avec marketing et il peut y avoir énormément de passion et d’amour derrière certains de leurs produits, même s’ils perdent forcément cette « authenticité » qu’on retrouve chez les producteurs artisanaux ! A l’inverse, il y a deux ans, j’ai fait un stage chez un petit distributeur bio (qui croît quand même à une vitesse surprenante). C’était mon premier stage. J’étais hyper heureuse de découvrir le monde du travail dans une petite entreprise où je pensais que les gens allaient partager mes préoccupations et valeurs. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai appris que la boîte avait été fondée par un sérial entrepreneur véreux qui avait simplement vu l’opportunité du bio quand elle s’est présentée… la désillusion était immense.
    Après, je bosse actuellement pour, justement, une petite marque de cosmétiques bio qui fait son bout de chemin (je crois que tu en as déjà parlé ici une ou deux fois) et j’arrive justement pour travailler sur le marketing et la communication, mais aussi pour être en accompagnement pour son changement d’échelle. La fondatrice est une personne incroyable qui a vraiment lancé sa boîte pour faire vivre ses idéaux et certaines décisions, même si elles vont à l’encontre de l’intérêt économique de la boîte, sont prises pour justement ne pas aller contre ces valeurs (par exemple, pour une lotion tonique à venir, le flacon ne sera pas en spray car elle n’en a pas trouvé de 100% recyclable sans le petit ressort en métal). Concrètement, les valeurs passent avant, les produits après, même si elle met évidemment beaucoup d’amour dedans.
    Bref, si je préfère, quand j’en ai la possibilité, soutenir de plus petits producteurs, c’est avant tout pour des raisons économiques. Typiquement, tous mes hydrolats viennent de petits producteurs car je trouve que la qualité s’en ressent effectivement. Mais pour des produits tels que les huiles végétales ou produits transformés, je trouve que la qualité est aussi au rendez-vous dans de plus grandes structures.
    Mon commentaire est très décousu, j’ai l’impression de ne pas avoir dit tout ce que je voulais dire et d’avoir mal dit ce que j’ai dit (stop – combien de fois je peux mettre le verbe « dire » dans une seule phrase ? xD). J’en profite pour dire que j’ai vraiment hâte de savoir quel est ton projet secret, je croyais qu’il s’agissait de ton service d’accompagnement aux entreprises et que c’était déjà lancé… je suis vraiment curieuse (à la fois pour savoir dans quoi tu te lances, mais aussi si cela ressemble au projet que je marine et dans lequel j’aimerais tellement pouvoir me lancer plus vite… ^^).
    Bises Julie, merci pour cet article !

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci d’avoir partagé ton point de vue! Comme le montre tes expériences, et je suis bien d’accord là dessus, tout n’est pas « tout noir ou tout blanc ». Il y a parfois bien plus de passion chez une grande marque que chez une petite. Néanmoins c’est loin d’être la majorité. Pour avoir vu les dessous de plusieurs grandes marques, le constat a été unanime : même si passion il y a, ça passe bien après les considérations marketing et je trouve ça bien dommage. On cherche davantage à vendre et à donner envie au consommateur d’acquérir ce nouveau produit dont sa peau a absolument besoin plutôt que de faire du qualitatif, en limitant sa gamme aux produits essentiels susceptibles de satisfaire à la fois le consommateur et son porte monnaie =)

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  15. Sarah de Le Bio de nos Régions

    Bonjour Julie,

    Nous partageons tout-à-fait les mêmes valeurs et ça fait du bien. A mon sens c’est bien de consommer naturel/bio mais consommer local et artisanal est primordial pour moi. Le Bio se démocratise mais devient ce que j’appelle du « bio industriel » et oublie ses valeurs de départ. C’est à nous consommateurs de remédier à ça. C’est pourquoi j’ai ouvert il y a quelques semaines une petite boutique en ligne d’épicerie et soins bio et made in France. L’adresse est http://www.bioregions.fr si tu souhaites y jeter un oeil et je te souhaite bon courage pour ton projet secret que je pense avoir deviné… Comme le dit la chanson « vive la Bretagne, vive les bretons !  » ^^

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  16. Chawizz

    C’est un sujet très intéressant.
    Je suis sur le même chemin, tout doucement.
    J’ai encore un stock conséquent de produits de marques bio « classiques », mais j’ai récemment acheté un produit à une toute petite entreprise, et j’ai ressenti comme une satisfaction.
    D’une part, j’ai constaté que j’avais l’actif à 100% et non pas dilué dans un litre de mixture, que donc, je profitais pleinement de ses bienfaits et que cela suffisait. Cela me permet de me dire que j’ai peut-être fait un achat un peu cher, mais qui fait tout. Non seulement je me fais du bien, mais en plus, je limite le stock de produits et à terme, je ferai des économies. (J’utilise déjà le futur, car je vois que c’est ce qui m’attire franchement et que ça va être une nouvelle façon de faire.)
    D’autre part, j’ai été satisfaite de soutenir une petite marque, qui, en effet, ne peut être qu’éthique et qui veut faire les choses correctement avant de vendre pour vendre.

    Ces deux points m’amènent aussi à l’envie de fouiller sur le net (et merci d’avoir débroussaillé le terrain en amont) pour aller à la source et utiliser encore plus de produits bruts, de produits avec le moins d’industrialisation possible et des produits de très haute qualité.

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  17. Nathalie

    Comme beaucoup ici,je préfére nourrir la sardine et pour moi,ça passe par le net,même si je suis sûre qu’il y a des artisans bio en région parisienne,mais j’avoue ne pas avoir l’envie de battre la campagne à leur recherche, cela dit,je pense me tourner vers des salons sur Paris. Mais’pour être tout à fait honnéte,ma salle de bain fait sa révolution depuis peu, en tout cas une chose est sûre il y a de bien une grande différence de qualité entre les hydrolats et huiles essentielles des grands groupes versus petits producteurs ( et je ne parle même pas de ceux d’arom****one qui vend ces produits à des prix dėfiants toute concurrence,dont la qualité est inversement proportionnelle au prix). En tout cas,merci de me faire découvrir de jolies marques qui correspondent à mon éthique.

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  18. Alfiya

    Merci beaucoup pour cet article ! :-) Il m’a permis de découvrir les petites marques que je ne connaissais pas du tout. Ils ont l’air vraiment bien et les ingrédients sont parfaits. J’achète depuis longtemps sur Etsy les bijoux et la papeterie mais je n’ai jamais fait attention qu’il y a des soins et des cosmétiques.

    Répondre
  19. Eruaz

    Cet article est très intéressant et je suis entièrement d’accord avec toi sur le fond. Pour ma part, j’essaie aussi de minimiser le nombre de produits cosmétiques dans ma salle de bain. Je fabrique ce que je peux, comme le savon, et j’essaie de trouver des alternatives cruelty-free et naturelles pour le reste, si c’est artisanal, c’est le top !

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  20. Laureiller

    A mon tour de laisser un pavé! (j’adore lire les commentaires sous tes articles, vu que tu laisse vraiment place à la parole!)
    Je suis évidemment d’accord avec toi, mais quelque chose m’a un peu chafouiné sur ton article, je sais bien que tu es obligé de te protéger et qu’un flot de haine arriverait si tu ne faisais pas ultra attention à ce que tu disais mais… mon dieu quel long moment à te justifier pour quelque chose d’aussi juste :(
    C’est tellement dommage je trouve… Je sais que tu n’as pas trop le choix donc tu le fais mais j’ai hâte (utopiste que je suis) d’un jour où on pourra dire ce que l’on pense sans avoir peur d’un flot de haine. Il faut satisfaire ceux qui vont dire que c’est cher, ceux qui adorent Melvita, ceux qui sont anti-bio (non mais c’est pas incroyable que cela puisse exister?!)
    BREF!
    J’ai travaillé dans une société qui délivrait des attestations d’innocuités pour certaines marques, sorte de « permis de vente » . J’ai vu passé bon nombre d’attestation et pour le conventionnel, un point commun à tous… les test obligatoires, plus la marque est grande et a les moyens, plus elle fait des tests (sorte de zèle mais apprécié des consommateurs dans certain cas… pas le notre.) Je dis « pas le notre » car toutes ces marques, (conventionnelles ET grandes ET puissantes) font énormément de test sur les animaux, bien plus que le « basique » test dans l’œil du lapin, vraiment c’est très choquant. Choisir des petites marques cela veut aussi dire qu’ils vont voir en direct ces choses là, et à moins d’être un laborentin (et encore), cela ne laisse personne insensible je pense… (avis personnel).
    Je tente de plus en plus de me diriger vers ces produits. A Veggieworld j’ai pu discuter avec un monsieur de Pachamamaï qui me racontait la dinguerie face au savon « bleuette » depuis que Georgia l’avait mentionné! Hyper intéressant de discuter avec eux :)

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    1. Julie Auteur de l’article

      Et oui, justifications oblige… Je sais que ça peut être pénible pour vous mais ça me semble nécessaire. Friendly Beauty est et restera une bulle de positivité verte où règnent bienveillance et tolérance. Je ne veux pas de négativité ni d’animosité ici alors je fais en sorte de prendre des gants pour ne froisser personne =)

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  21. Gaëlle

    Bonjour,

    Un article très intéressant et je retrouve là le reflet de mon propre cheminement……Chacun sa route, il ne s’agit ni de juger ceux qui pensent/agissent différemment, ni de se croire exemplaire comme tu le soulignes si bien, seulement d’être un peu plus cohérent(e) avec soi-même (gros boulot déjà!) : Weleda, Docteur Hauschka, Lagona et tant d’autres ont ouvert la voie (la mienne en tout cas) il y a déjà très longtemps mais j’aime *d’amour* les Douces Angevines (et depuis 10 ans déjà! J’ai connu leurs premiers flacons avec bouchons en bois et les bons de commande *papier*, #commentcajaiquaranteans?!!!) et la rivière des arômes……Je file dans les Baronnies dès samedi (on ne se remet jamais d’une rencontre avec la Drôme provençale quand on aime les simples) et j’ai commandé hier mes eaux florales et mes HE chez la rivière des Arômes (Gniiiiiii, fleur de teint). Bref, des vrais gens au téléphone avec qui il est fort plaisant de discuter et d’échanger…..Juste la vie quoi ;) Je fréquente assidûment ton blog, j’aime tes vidéos……J’aime beaucoup ce que tu fais et essentiellement les bouts de toi, de ta personnalité qui se profilent à travers tes écrits et tes images : une jolie personne. Au plaisir de te lire, de t’écouter et longueeeee vieeee aux sardines!

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    1. Julie Auteur de l’article

      Rolala les bons de commande papier, j’adore! =D Je vais passer quelques jours dans la Drôme très bientôt, autant te dire que je compte bien faire le plein de merveilleux produits locaux! ;-)

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  22. Douceurfleurie

    J’ai vraiment beaucoup aimé ta réflexion, tu me donnes envie de la partager. J’aimerais beaucoup intégrer des produits beaucoup plus naturels à mes routines et je me dis (peut-être à tort) que les petits artisans doivent valoir beaucoup mieux que les grandes marques à ce niveau.. En tout cas je garde ton article pour les nombreuses références citées :)

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  23. Anne

    Bonjour,
    je te rejoins sur cet article. J’utilise depuis qq années de moins en moins de cosmétique et j essaie d’acheter au maximum à Abiessence, distillerie à côté de Saint etienne où j’habite qui vend ses HE, ses eaux florales, ses huiles….on sait d’où les produits viennent, on fait marché l’économie de notre région, on diminue les couts de transports et on a des produits de qualité!!!!
    Je commence tout juste à découvrir ton blog et je te remercie pour ton partage!

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  24. Pescalune

    Merci beaucoup pour la citation de la Cabane aux Arômes dans ton article ! :)
    Je m’efforce en effet d’y réunir et mettre en avant des petits artisans, distillateurs et producteurs qui travaillent souvent très localement. J’avais envie de leur donner un peu plus de visibilité car leurs production à petite échelle est faite avec passion et d’une qualité magnifique :)
    Merci donc pour eux de publier cet article plein de bon sens !!
    Belle journée

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  25. Lacampagneanini

    Bonjour Julie.
    Je viens de lire ton article et les commentaires des copines. Je suis sensible à ce sujet parce que je suis passée par les cases conso classique non réfléchie, et souvent oppressée par le lobbying marketing. Et pour tous les domaines de consommation par ailleurs. Il y a encore 6 ans – donc pour mes 30 balais – j’amorçais à peine mon changement de vision sur la vie, la surconsommation, les besoins essentiels, etc….
    En ce concerne la cosméto, j’ai donc acheté le sérum ADN de Lauder à 85€ le petit flacon pour 6 semaines (Un flacon vendu toutes les 8 secondes dans le monde, comme dit la vendeuse de Sepho.), les routines Day de Chanel, avec la crème jour, la crème nuit et la crème WE à 90 euros chaque flacon pour 2 mois. Pourquoi je parle de ce genre de marques (Car on est loin des marques avec une vraie éthique de fond, comme Weleda, Melvita, Cattier, etc…)?
    C’est pour revenir sur ce sujet épineux du juste prix des choses.
    J’ai balancé un pognon monstrueux par les fenêtres pour des résultats quasi nuls. (Et des milliers de tests sur les animaux en prime)
    Aujourd’hui, en consommant des produits plus sains, bio, et de bonne facture, j’ai une peau plus belle à 36 ans qu’à 30.
    Forte de cette constatation et de ce cheminement vers une consommation raisonnée, je souhaite continuer à aller plus loin. Je suis une fille de la campagne, et de la nature (Mi-Drôme, mi-Ardèche). Je me demande encore comment j’ai pu me laisser perdre et berner dans les méandres de la consommation de masse. Et en même temps, je ne peux pas me permettre de fustiger les autres. Chacun fait comme il peut. Peut-être un léger chouillas de curiosité en plus, qui fait de moi une nana, toujours en demandes d’informations. C’est ce qui m’a permis d’ouvrir les yeux. Et parfois de me donner des colères monstrueuses quand j’ai compris comment les marques nous manipulent.
    Bref, je dois admettre que je souhaite aller plus loin dans ma démarche. J’ai simplifié énormément ma routine et j’ai découvert les bases, les produits magiques tout simples comme l’huile de coco. Depuis quelques temps, je me sens encore plus prompte à développer les achats de proximité. Tout ça va avec mes objectifs développement durable, véracité des choses, et ma passion pour les passionnées.
    Je suis vraiment ravie de t’avoir découverte, Julie, car je me sens proche de tes idées, même si mon éveil s’est fait avec 10 ans de retard par rapport à toi.
    Je te remercie pour les pépites que tu nous livres et j’ai évidemment rempli mon cartable des marques découvertes sur Etsy. Je vais les étudier de près.
    Tu vois, encore une fois, je ne cesse de me dire que j’ai bien fait d’ouvrir les yeux. Toute ma réflexion me permet d’avoir trouvé une vraie sérénité et de rencontrer des personnes formidables. Le monde n’est pas fait que d’affreux jojos, mais aussi de vrais bienveillants.
    Bien à toi.
    Belle journée.
    Et vive la Bretagne, je viens vous envahir dans une semaine. ;-)
    Delphine

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci pour ton partage Delphine, c’est toujours avec plaisir que je lis tes messages bienveillants <3 Mais tu sais, qu'importe l'âge, si tu n'as pas amorcé ce changement avant, c'est qu'il devait en être ainsi! ;-) Et si ça peut te rassurer, moi aussi j'en ai dépensé des sous chez Sephora, dans des produits luxueux hors de prix que je n'aurais vraiment pas dû me permettre avec ma bourse d'étudiante. Je préférais m'offrir un sérum luxueux (et bourré de saloperies) plutôt que de manger sainement et à ma faim... C'est triste quand on y pense, la puissance du marketing... Bref, je suis bien loin de tout ça maintenant! Oh et on échange du coup, moi je descends dans la Drôme dans une semaine! ;-) Des bisous <3

      Répondre
      1. Lacampagneanini

        Ouh, mais tu m’en vois ravie! C’est cool la Drôme.

        Si je puis alors me permettre, je te conseille quelques lieux :
        – Le village de Montbrun-les-bains. Circuler dans les ruelles à flanc de collines, quand il fait chaud. La placette du Beffroi avec des platanes, et les carafes d’eau du resto chez Paulette, qui s’abreuvent sur une des nombreuses fontaines du village. Dans ce petit resto, on trouve du végétarien, et du végétalien (si on demande à la dame…)

        – Une petite pépite : Le prieuré abandonné d’Aleyrac, non loin de Grignan. Il faut fouiner un peu et s’aventurer dans la cambrousse. Un petit chemin vous emmènera sur une route caillouteuse, sinueuse et tout en bas, un prieuré abandonnée, avec une source claire, qui coule tout le temps, même par canicule. C’est un endroit magique, où même en étant athée comme moi, on ressent une sérénité incroyable. En descendant vers le site, il y a un tout petit champ de lavandes, caché dans les vieux chênes. Les lavandes y sont coupées tardivement, y’a des chances que vous trouviez encore des fleurs. Chaque fois, je pleure d’émotion (Hyper-sensible qu’on est, hyper-sensible qu’on reste) dans ce petit champ.

        – A Gigors-et-Lozeron, le jardin botanique et les laboratoires cosmétiques Sanoflore (que tu connais à coups sûrs). L’entreprise est implantée dans un lieu splendide aussi. Cela fait un bail que je n’y ai pas mis les pieds, mais, à l’époque, je repartais toute saoule d’odeurs chaudes, et le cabas remplis de produits.
        Bon séjour.
        Des bises.
        Delph

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  26. Céline

    Bonjour Julie,

    Je n’ai découvert ton blog qu’il y a peu,et je dois avouer que j’en suis tombée amoureuse ^^
    L’extérieur est doux et charmant et le contenu est intéressant, instructif et drôle. Le blog parfait, en somme !
    Et je profite de cet article pour mon premier commentaire…

    Ex-consommatrice (acharnée, excessive, dingo, c’est au choix) de produits issus de l’industrie pétrochimique et/ou rendus verts par un coup de baguette pas magique, j’ai pris le virage bio assez tardivement (il n’est jamais trop tard, mais jamais trop tôt non plus).
    J’ai commencé ma « transition » par des produits de grandes marques comme Weleda, Logona, Lavera ou Melvita. On ne peut pas renier la qualité de leurs produits, et mes cheveux ont retrouvé leur état naturel (et je les aime à nouveau d’amour) et ma peau respire enfin (elle n’est pas parfaite et pas camouflée, mais au final elle vit naturellement !) grâce à eux.
    Pour autant, je suis au stade où je commence à me tourner vers des marques de niche, locales, à taille humaine. Selon moi (ça n’engage que ma personne donc), certains produits « sardine » sont encore de meilleure qualité que les mêmes produits « baleine ». J’en veux pour exemples certaines huiles végétales ou huiles essentielles. Et puis l’idée que des gens « lambdas » vivent de leur passion ça me parle et ça me plait ! Je ne doute pas que chez Weleda les gens soient aussi passionnés (et j’achète encore des trucs chez eux!) et leur entreprise survivra à la présence des petits producteurs récoltants. Mais on sait aussi ce que la société de consommation (alimentaire) a fait des petits agriculteurs et des petits maraîchers…
    Il faut de tout pour faire un monde, j’aime bien les baleines, c’est grandiose une baleine, mais j’aime beaucoup les sardines, c’est petit et c’est vif, et ça me fait terriblement penser à mon pays (ouais bon, la Bretagne n’est qu’une région je sais, mais je milite pour que le passeport breton existe ^^) !!

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  27. Anais lemillefeuilles

    Coucou !

    Je trouve cette réflexion très intéressante et je suis complètement d’accord avec toi :) Je suis dans une démarche pour une vie plus simple et plus saine depuis quelques temps, je me mets au végétarisme, aux produits bio, au zéro déchet, etc. et forcément les petites marques et l’artisanat ça me plait et ça attire mon attention (j’ai d’ailleurs craqué pour une pierre à savon artisanale achetée à Rochefort-en-Terre). J’ai lu ton article avec attention bien que je n’utilise pas de soins (j’utilise du savon et du shampooing solide pour me laver, j’ai encore un soin à cheveux et de temps en temps je mets de la crème hydratante… et une fois par an environ je mets du mascara ^^) mais je suis complètement d’accord avec toi. Je connais quelqu’un qui a une distillerie et je sais que mes parents vont chez elles pour les huiles essentielles, et c’est là-bas que j’irais quand j’en aurais besoin. Pour les vêtements et chaussures, j’adorerais acheter des fringues dits « éthiques » mais là le prix est terriblement un frein. En tous cas c’est un chouette article :)

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  28. Carolina - la théorie du bonheur

    J’adhère à ta réflexion, l’artisanal est bien souvent un gage de qualité et c’est un choix qui permet d’encourager ce genre de production. J’essaye de le faire autant que possible, même si, par facilité, j’ai également pas mal de produits de grandes marques dans mes placards.

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    1. Pérégrine

      Excellent article, vraiment. Tes recherches sur le sujet rejoignent mes propres réflexions.
      J’ai remarqué que, presque systématiquement, la qualité des produits de niche était supérieure à celle des grandes marques. Sans compter l’éthique et le respect du consommateur.
      Je suis en amour avec ces produits-là ; mon seul frein étant mon porte-monnaie (prix du produit et des frais de port multipliés par le nombre de produits dont j’ai besoin).
      Par contre, je préfère ALittleMarket à Etsy car il est plus simple d’y trouver des producteurs français !
      Bises

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  29. AccroEnDroit

    Merci pour cet article très intéressant. Je suis assez d’accord avec toi. J’essaie d’avoir une routine adaptée et de m’intéresser à des marques moins connues. je vais aller voir tous les liens que tu as mis :D

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  30. Loveplume

    Bonjour Julie,

    Merci énormément pour tout ce partage, et découverte pour moi qui débute dans la démarche.
    Prends bien soin de toi !

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  31. cécile

    Merci pour cet article grés intéressant!
    Je m’y retrouve pas mal, j’essaye de privilégier les petits producteurs, artisans et créateurs, dans mes achats.
    C’est une question de consommation responsable pour moi, et aussi solidaire! Cela a plus de sens pour pmoi que d’acheter une grande marque. J’aide un petit artisan à se développer et faire vivre son commerce.
    Vivant à Paris, j’ai plein de boutique de grande marque, mais pas trop de petites marques, j’essaye de les trouvera sur internet, sinon en boutique bio ou équitable.
    Merci pour les liens, que je vais garder soigneusement! Je connaissais slow cosmétique, maintenant j’ai d’autres adresses, grâce à toi!

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  32. Florence Lavie-Hanne

    Bonjour,
    Mon collègue Yann m’a informée que vous étiez venue visiter la distillerie de Saint Hilaire hier, j’espère que la visite vous a plu et que vous avez pu avoir toutes les réponses à vos questions. J’aurais bien sûr aimer échanger avec vous mais ce sera pour une prochaine fois sur un événement Slow cosmétique par exemple.
    Nous ne sommes plus tout à fait une sardine mais pas encore une baleine ;-) et nous avons à coeur de garder la proximité avec nos clients. N’hésitez pas à revenir vers moi si vous souhaitez plus d’informations sur nos produits et notre démarche.
    Cordialement
    Florence Lavie-Hanne
    Responsable marketing

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    1. Julie Auteur de l’article

      Merci beaucoup pour votre message Florence! Et oui, de passage en Auvergne je me suis dit qu’il aurait été dommage de ne pas venir vous faire un coucou, étant donné que j’apprécie beaucoup vos produits. La visite était parfaite en tous points, la plus complète qu’il m’a été donné de faire pendant ces vacances (vous pourrez donc féliciter Yann!) =) Elle m’a confortée dans l’idée qualitative que je me faisais de De Saint hilaire et je continuerai donc à vous recommander, quand bien même vous n’êtes plus « une sardine » ;-) Bien à vous.

      Répondre
  33. Anne P

    Je trouve que c’est une belle démarche. C’est ce que j’essaye de faire au maximum pour l’alimentaire, mais c’est vrai qu’au niveau cosmétiques, pour me simplifier la vie j’achète en magasins bio classiques (donc que des grosses marques) la plupart du temps. Il n’y a que au niveau HE et hydrolats que je favorise les petits, et encore pas toujours. Mais du coup, tu me donnes envie de me pencher plus là dessus, je n’y avais jamais pensé à vrai dire ! Merci pour ton article très utile :)

    Répondre
  34. Tartine221

    Bonjour, bonjour ! :)
    Et oui, c’est la première fois que je poste par ici, car je suis plutôt une lectrice de l’ombre habituellement… Et puis, me voilà à lire (relire) des articles plus anciens avec l’envie de commenter. Je suis passée au naturel depuis peu, début 2016 (mars-avril) et mes premiers pas ont été grandement facilités grâce aux blogs comme le tiens mais aussi grâce aux grandes marques. En effet, une fois que j’avais deux trois noms en tête et un bon label de référence (Nature&Progrès pour moi) j’avais vraiment tendance à ne pas chercher plus loin et à acheter la marque. Puis je suis tombée sur une p’tite boutique pas loin de chez moi où on vendait les produits Clémence & Vivien (et oui dans les Deux-Sèvres) et là, révélation: gros coups de coeur pour leurs déos et leurs savons à froids. Et depuis, et bien je prends le temps de regarder à droite et à gauche et de fouiner du côté des plus petits. J’ai d’ailleurs découvert les supers savons à froids Fressi’mouss, fabriqués au lait de chèvre et c’est un vrai coup de coeur également. Mais il est vrai que ce n’est pas évident, il faut connaître un minimum la composition des produits et cela prend du temps. En tout cas merci à toi de partager tes connaissances et tes avis avec nous ! ;)

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