Roadtrip en quasi-autonomie | Expérience et conseils

SAM_3996BLorsque l’amoureux et moi réfléchissons à nos prochains périples, l’étranger nous vient de suite à l’esprit. Sans trop savoir pourquoi d’ailleurs. C’est bien connu, on est souvent attiré par ce qui est davantage inaccessible ;-) Mais cette année, après la Réunion en janvier, nous avons décidé de visiter notre belle France métropolitaine : en faisant le tour de Belle île à pied en juin puis en partant sur la route du Vercors à la Drôme provençale fin aout. 

Comme je vous l’expliquais dans le dernier Happy sunday, j’avais très envie de retourner en Drôme provençale, n’ayant eu que peu de temps pour apprécier cette magnifique région à sa juste valeur. Nous avions une bonne dizaine de jours devant nous et avions aussi très envie de faire un saut par le parc naturel régional du Vercors puis de finir par un tout petit tour en Ardèche. Nous sommes plus que ravis d’avoir choisi ce « trio » pour nos vacances d’été et je vous parlerai, dans un prochain article, des bonnes adresses et des bons spots que j’ai pu collecter au fur et à mesure de notre roadtrip.

Car oui, il s’agit bien d’un roadtrip et c’est ce qui nous intéresse pour ce billet dans lequel je vais évoquer la face « pratique » de ce périple et, d’une manière générale, vous dévoiler mes trucs et astuces pour partir à l’aventure en quasi autonomie.

SAM_2577B#1 Le dodo – Pour la moitié de ce roadtrip, nous avons dormi dans la voiture (#vivelesbreaks) et pour le reste (excepté une nuit en chambre d’hôte) nous avons planté la tente sur des terrains de camping souvent sans grande prétention (la seule chose nous important étant la vue) ;-) Alors oui, le confort est plus ou moins spartiate et sur la fin je ne vous cache pas qu’on en avait un peu ras la quiche de devoir replier tout notre barda chaque matin (dégonfler nos matelas, rouler consciencieusement nos duvets pour qu’ils puissent rentrer dans leurs housses…) (tellement ras la quiche que la dernière nuit, on a simplement baissé les sièges de devant au maximum et dormi tout habillés sur une aire d’autoroute, vous imaginez le tableau? Je vous autorise à vous moquer) =’)

Mais ce serait à refaire, on le referait sans aucune hésitation. Parce que pour nous, c’est ça l’aventure. Trouver des petits coins de nature perdus et y dormir tranquilles sans que personne ne vienne nous déranger et sans aucun autre bruit que celui des animaux nocturnes (promis, ça ne fait pas peur). Et puis s’endormir devant un magnifique ciel étoilé, et se réveiller au levé du soleil et profiter d’un paysage majestueux tout en grignotant un cookie, je peux vous le dire, ce sont des choses qui n’ont pas de prix…

Trouver les petits coins en question s’avère plus ou moins complexe suivant l’endroit où vous êtes. D’une manière générale, nous avons trouvé assez facilement dans cette région de France, mais un peu plus difficilement que sur Belle île par exemple. L’important est de s’assurer que vous n’êtes ni sur un terrain privé, ni sur une zone naturelle protégée, et – évidemment – de laisser l’endroit aussi propre que vous l’avez trouvé quand vous êtes arrivés (→ le papier du pipi, on ne le jette pas dans la nature hein! On le met dans un sachet qu’on jette à la première poubelle rencontrée)

Certains vous diront que c’est illégal. Moi je dis : tout ce qui n’est pas interdit est autorisé. Il nous est arrivé de croiser des panneaux « camping sauvage interdit ». Sauf que dormir dans une voiture, hé bien ce n’est pas du camping! (s’il y a une chose que j’ai retenue de mes études de droit, c’est bien que chaque mot a son importance! ^^’) Et puis j’avoue aussi que j’en ai franchement marre de voir à quel point la règlementation française est aussi m*rdique sur ce point alors que d’autres législations européennes prévoient un libre droit d’accès à la nature et autorisent donc sans soucis le camping sauvage (en Norvège par exemple). Le pire étant que souvent, les gens sont bien plus respectueux des lieux dans ces pays… Bref, parenthèse close, j’ai personnellement la conscience tranquille puisque nous avons pris et nous prendrons toujours grand soin des lieux sur lesquels on s’installe pour une courte nuit.

roadtrip#2 L’hygiène – Oui parce que je sais ce que vous êtes en train de vous demander, « mais… vous faites comment pour vous laver?! » Hé bien laissez moi vous conter une vérité : quand vous faites un vrai roadtrip, la douche matin et soir parce qu’il fait trop chaud, clairement vous oubliez (à moins de dormir chaque nuit sur un terrain de camping). Nous nous sommes contentés d’une douche tous les 2 jours la plupart du temps et nous ne sommes pas morts pour autant hein! ;-) Et pour le brin de toilette inévitable (se brosser les dents, se laver les mains → ça, on ne rogne jamais dessus, on est de vrais maniaques du lavage de mimines) on emporte avec nous quelques bouteilles remplies d’eau du robinet et on fait le plein dès qu’on le peut. Histoire de ne pas confondre avec l’eau à boire, on enlève les étiquettes et le tour est joué.

Si vous randonnez toute la journée en short vous aurez tout de même les jambes bien poussiéreuses. Dans ce cas, de mon côté, j’emporte toujours des lingettes lavables et une petite bouteille d’hydrolat. Ça fait parfaitement l’affaire et ça sent bon! =)

Sachez aussi que si vous souhaitez absolument éviter les terrains de camping (pour dormir j’entends), vous pouvez tout de même y passer pour prendre une douche et profiter des commodités. Certains campings sont un peu réfractaires mais généralement ils acceptent. Et si vous êtes sympa, ça ne vous coutera vraiment pas grand chose.

SAM_4035B#3 Le manger – c’est la question la plus importante non? #estomacsurpattes #labouffecestlavie. On part toujours avec pas mal de provisions et ce pour plusieurs raisons : 1. ça nous évite de perdre trop de temps à chercher des magasins sur place et à y faire des courses / 2. suivant le « niveau touristique » de la région, les prix dans les magasins en question peuvent être assez élevés / 3. ça nous permet de garder un maximum de choix dans ce que l’on souhaite manger (oui parce qu’on ne trouve pas des plats préparés végétaliens partout).

Plats préparés car c’est toujours ce qu’on emporte par soucis pratique. Nous n’avons absolument pas envie de nous casser la tête à cuisiner et nous n’en avons d’ailleurs pas franchement la possibilité avec notre petit réchaud. On opte donc toujours pour des sachets végétaux, trouvables assez facilement en magasin chez des marques comme Jardin Bio, Cereal Bio… Nous sommes d’accord, ce n’est pas la meilleure solution côté déchets. Mais ça reste la solution la plus pratique pour nous et, honnêtement, c’est plutôt bon! ;-) À côté, on emporte aussi des victuailles sucrées (oui c’est important!), du muesli en vrac dans un bocal, des compotes, des boissons… Au final, on achète très peu de manger sur place, principalement de l’eau lorsqu’on en manque et des fruits.

Pour l’eau, dans le cas d’une randonnée sur plusieurs jours, je vous conseille de prévoir au moins 1 voire 2 bouteille(s) par personne. Et si vous ne trouvez absolument aucun point d’eau pour les remplir (ce qui nous est arrivé une fois sur Belle île), arrêtez vous à la première maison et demandez poliment qu’on vous les remplisse. À moins de tomber sur le roi des c*ns, personne ne vous laissera mourrir de soif! ;-)

IMG_20160829_075409#4 Le matos – Restons dans l’alimentation puisque je viens de mentionner notre réchaud. Il s’agit tout simplement d’un Primus, pas forcément le top mais ultra léger et compact donc très pratique pour la randonnée. Je ne vous cache pas que s’il y a beaucoup de vent, c’est un peu la croix et la bannière pour chauffer le manger… (mais il suffit de trouver le moyen de s’abriter un peu). Toujours dans l’alimentation, cette année nous avons investi dans une glacière électrique. Bon, évidemment, c’est un achat qui ne s’avère utile que si vous effectuez votre roadtrip en voiture (ou en van). De notre côté, c’est un investissement qu’on ne regrette absolument pas parce qu’avoir de la bière de l’eau bien fraîche en continu, c’est quand même vachement chouette.

Deux conseils importants si vous projetez d’en acheter une. D’abord, optez pour une glacière qui se branche également sur secteur et pas seulement sur allume-cigare, de façon à pouvoir la brancher sur une prise lorsque vous dormez en camping ou dans un autre lieu où vous avez accès à l’électricité. Pour ça, oubliez celles qui sont vendues chez Decathlon et allez chez Norauto (elles y sont moins cher en plus!) Ensuite, pour choisir son format, n’oubliez pas qu’une glacière électrique est très épaisse et ne vous fiez donc pas à son volume extérieur. Nous avons une 28L, ce qui équivaut à une taille disons moyenne.

Pour le reste du matériel, on cherche toujours du compact et du léger, dans la mesure de notre budget évidemment. S’agissant de la toile de tente, nous étions très tentés par la Ultralight Quechua qui, apparemment, résiste bien aux vents islandais (oui parce qu’on compte partir en Islande d’ici quelques années) Mais on a finalement opté pour la Quickhiker, toujours dans la gamme « tente de randonnée » de Quechua chez Decathlon. La différence entre les deux tient principalement à l’aluminium utilisé pour les arceaux. Il est plus technique pour la Ultralight, la rendant plus légère mais aussi plus chère. Après réflexion, on a finalement décidé de faire l’impasse sur les 800 g supplémentaires et de gagner 70€ sur le prix en optant pour la Quickhiker.

C’est une tente de bonne qualité qui se monte, se démonte et se plie très facilement. Nous avons directement opté pour une 3 places, histoire d’être bien à l’aise et de pouvoir mettre nos sacs à l’intérieur si besoin (indispensable lors de notre tour de Belle île à pied par exemple). Et pour la toile du dessous (absolument inévitable pour ne pas que l’humidité remonte!), on a tout simplement recyclé et découpé une bâche que nous possédions déjà.

Pour les matelas, on a chacun opté pour quelque chose d’un peu différent. Le mien (ATG light 180 Wanabee chez Go sport) est légèrement autogonflant et moins compact une fois ramassé dans sa housse mais il est très rapide à plier. Il est par ailleurs moins épais et donc un peu moins confortable (mais aussi moins cher) que celui de l’amoureux. Monsieur justement, a opté pour le Forclaz air Quechua chez Decathlon, nettement plus galère à replier mais confortable, plus léger et plus facile à gonfler car muni d’une valve anti-retour.

Pour les duvets, c’était LA grande question car au vue des prix, on n’avait vraiment pas envie de se tromper. Et puis il y avait aussi le problème de la composition, certains modèles contenant des plumes d’animaux… (#noway!) On a finalement opté pour des Forclaz 10° bien légers. Plusieurs tailles sont disponibles et ils sont jumelables (si vous prévoyez d’en acheter deux en amoureux, ne faites pas la même erreur que nous, ne prenez pas deux « gauche » mais bien un « gauche » et un « droit », ahem…)

Pour la randonnée, on n’oublie pas non plus de se munir de quelques essentiels : de bonnes chaussures (je fais personnellement confiance à Merrell); une carte IGN voire un topo-guide; une cape de pluie; une paire de tongs légère (je vous assure qu’après une grosse journée de marche, vous n’aurez qu’une seule envie, les enfiler); une casquette; de la crème solaire…

*

J’espère que cet article aura pu répondre à vos questions, si vous en avez d’autres, l’espace commentaires est à vous! ;-)

22 petits mots

  1. Nathalie

    Très bien cet article même si ce mode de voyage ne me correspond pas,attention pour être tout à fait exact, je pars en voyage « organisé » et du coup tout le côté logistique et bien je ne m’en occupe pas,il n’y a donc pas de portage,bon bien sûr il faut monter démonter sa tente mais aussi la tente mess ( et là,ça peut vite devenir folklo…). J’ai lu dans ton article que vous vouliez aller en Islande et je ne saurai que trop vous recommander cette destination. J’y suis allée fin août faire un trek d’une semaine et comment dire,c’est juste WAOOUH et c’est tellement incroyable qu’on en oublie le vent(toujours présent),la pluie,le passage de guêts dans de l’eau pas très chaude(pour ne pas dire froide) et j’en passe. En tout cas,je suis sûre que ça te plairait énormement. Encore merci du partage.

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  2. charlotte

    Ahhh la Drôme ! J’en viens et je souhaiterais m’y installer, mais c’est pour le moment difficile. Par contre il y a plein de neo ruraux dans le coin !
    Ton type de vacances me parle, j’ai maintenant envie de faire pareil !! Bon faudrait s’organiser un peu avec un tout petit bb mais je sais que ca se fait (d’ailleurs si tu ne connais pas, mate-moi ce blog de ouf :http://ouropenroad.com/)

    Bon retour dans ta campagne ! :)

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  3. Cassonade

    En gros on voyage comme vous, mais avec une pitchounette en plus :-) De notre côté, on a justement craqué pour la Utralight 4 cette année, pour avoir plus de place maintenant qu’on campe à 3, après plusieurs années en tente igloo basique 2 places (pour les road-trips en voiture) ou en Ultralight 2 (pour les randos itinérantes elle est top mais l’espace intérieur est vraiment vraiment petit). L’Ultralight 4 a très bien résisté au vent écossais et on compte bien l’emmener en Islande également dans quelque temps ! On a adoré le gigantesque auvent, idéal pour cuisiner au réchaud (aérer ensuite…) et manger à l’abri du vent et de la pluie. Et la toile extérieure se replie au niveau de la chambre, on peut donc s’endormir ou se réveiller avec une vue directe sur les étoiles et le paysage ! A noter que pour les réchaud Primus, on ne trouve pas de cartouches de gaz partout. Aucun problème au Canada, par contre en Ecosse il n’y a que dans les gros magasins de sport d’Edinburgh. On s’est aussi équipés cette année avec 3 matelas Forcalz Air Quechua. Confortables et tout petits une fois repliés ! Pour le repliage, allez voir la vidéo sur le site de Décathlon, ça vous évitera de galérer la prochaine fois :-)

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  4. Spring&Fall

    Merci Julie pour tous ces conseils, on prévoit un road trip en Irlande et Ecosse l’été prochain, alors tes conseils vont nous être précieux ! Première étape, acheter un break, qui nous permettra de faire par la suite durant les étés, les pays Scandinaves, et les pays de l’Est !

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  5. Lacampagneanini

    Coucou
    Alors comment parler du papier pipi, sans que je pète un câble?
    J’ai failli prendre des photos de certains coins, cet été et poster ma rage sur IG (Mais je me contiens, je me contiens….).
    Il y a des moments, où j’ai envie de tuer la moitié des nanas sur terre, parce que j’en ai ras-le-pompon de ces tonnes de papiers abandonnés à la sauvette, en surnombre sur un ridicule périmètre, pour essuyer une micro-goutte de pissou….. Non seulement, c’est franchement dégoutant, mais en plus ça flingue la Planète. Et le nombre de fois, où j’ai entendu : « Mais, c’est biodégradaaaaaaable…. » Grrr…

    Bon, plus sérieusement, j’ai une question, qui me turlupine l’échine. Quid du dos? J’ai cru comprendre que tu pouvais souffrir de maux de dos. Comment tu t’en sors avec la voiture, le matelas gonflable, et la marche? Pour être honnête, je crois que c’est ce qui me freine le plus à partir complètement à l’aventure.
    Est-ce que tu as aussi des astuces? Séance d’étirements, huiles antalgiques, seuil de tolérance à la douleur hyper ouvert, ou autres…

    Bien à toi Julie.
    Des bises.
    Delphine

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    1. Julie Auteur de l’article

      On est d’accord, le papier du pipi, ça me rend complètement dingue aussi… Je ne comprends pas en fait, est-si compliqué de mettre le dit papier dans un sachet pour le jeter ensuite dans une VRAIE poubelle?!

      Pour en revenir à ta question du dos, effectivement ce n’est pas le top du top du confort. Pour autant, mes maux à moi sont tout de même particulièrement liés au stress et à ma condition « psychologique ». Dès que j’angoisse pour un oui ou pour un non, c’est le dos qui trinque avec des noeuds qui se forment un peu partout. Ca a toujours été comme ça et je crois que ce n’est pas prêt de changer… En vacances, je dois dire que je suis plutôt relaxée, heureuse et ressourcée. Du coup, j’avoue que mon dos me fait nettement moins souffrir et que même si quelques douleurs apparaissent (notamment à cause d’un sac à dos trop lourd), elles sont loin d’être insoutenables et je « fais avec » =)

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  6. Marie Shakermaker

    Hello !

    Super article qui détail bien les principaux grands axes ! Surtout la bouffe ! ;)
    Cela m’a permis de faire un peu le point sur tout ce qu’on avait acheté et voir si il ne me manquait rien !
    Mise à part le réchaud et les chaussures de rando je pense être assez équipée pour mon road trip dans l’Ouest Americain. Mais normalement nous ne ferons pas de camping sauvage … (enfin .. qui sait ..! :) )
    ++
    Marie

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  7. Came

    Je suis trop contente que tu aies fait cette article, je me posais exactement toutes ces questions !! En particulier au sujet du camping sauvage que je n’ai pas encore osé pratiquer ! La prochaine fois je me lance, ça me fait trop rêver :) La liberté absolue !

    Merci pour tes articles qui sont toujours très qualitatifs et relaxants…
    Bisous !

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  8. verte epicure

    on m’ a toujours dit que le camping dans le sens poser sa tente une nuit et la démonter le lendemain était autorisé au du moins toléré car c’est du bivouak. Ce qui est interdit c’est de faire du camping qui dure en mode squatteurs…

    en tous cas en ce qui nous concerne ce sont nos vacances. On a aménagé un camion à la cool et on vit dehors, la plupart du temps dans des lieux pépères (Lozère, Drôme, Alpes…) loin des camping-car, et parfois dans de jolis petits campings très natures (ca fait du bien de temps en temps une vraie douche plutôt que les rivières….
    J’aimerais bien tenter la Bretagne, il parait que les Bretons sont accueillants pour ce genre de vacanciers… car certaines régions, mieux vaut éviter.
    A bientôt

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    1. Julie Auteur de l’article

      Oui voilà, le bivouak est quand même plutôt bien toléré dans beaucoup de régions en France, c’est cool! =) Après, il y en a certaines qui y sont complètement réfractaires (la Corse par exemple, en tout cas d’après ce que j’ai pu entendre ^^’)

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      1. verte epicure

        oui en Corse, faut pas tenter… mais bon il y a de beaux campings sympas parait il, des campings simples pas le genre de camping 4 étoiles …

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  9. Axolotl

    Du coup pour tous vos besoins vous mettez tout dans un sachet ? Pas trop dur de trouver une poubelle ?

    J’ai passé deux nuits à la montagne cet été et du coup j’ai du trimballer mon sachet jusque chez moi au final. Pas top l’odeur dans la voiture x)

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  10. Askoleïn

    Coucou ! super sympa cet article :)

    Je reviens justement d’un road trip de 15 jours en Islande avec une amie, où on a fait le tour de l’île en voiture :)
    Je te le conseille vraiment, c’est magnifique !!
    Pour notre part on a choisi de dormir dans la voiture tous les soirs, et finalement c’est pas plus mal, on se voyait mal payer le camping tous les soirs (l’Islande, c’est cher…) et galérer à monter la tente dans le noir par grand vent ;)
    On a aussi zappé le réchaud, on faisait nos courses au supermarché et on mangeait principalement du pain et des boîtes de thon ^^
    Mais on a regretté de ne pas pouvoir se faire un petit plat de pâtes, riz ou autre de temps en temps… il faut évidemment trouver un coin abrité du vent pour cuisiner si on a un réchaud …
    Il ne faut pas être très compliqué pour ce genre de road trip, mais d’après ta description ton amoureux et toi ne semblez pas l’être :)

    Il nous a toujours été très facile de trouver des coins perdus et magnifiques pour poser la voiture et dormir…
    Pour ce qui est de l’eau, il y a des coins toilettes et eau PARTOUT en Islande, vous n’en manquerez jamais! Il est même tout à fait possible et normal d’entrer dans un magasin, un restaurant ou un hôtel et demander à utiliser les toilettes, les islandais n’en seront absolument pas choqués et seront très accueillants! Justement, ils ne supportent absolument pas qu’on puisse faire nos besoins dans la nature (pour le papier, je comprends, évidemment, mais juste un petit pipi..!).
    Et la seule fois où on était vraiment très loin de toute civilisation et que l’on manquait d’eau, on s’est arrêtées au bord d’une des innombrables rivières et on y a directement rempli nos bouteilles…l’eau est d’une pureté rare :)

    Pour l’hygiène, on s’est seulement lavé 3 fois en 15 jours…ahem ^^
    Disons qu’il fait assez froid, surtout le soir, et on n’a pas très envie de se déshabiller pour faire une toilette quelque part… on a pu profiter des douches mises à disposition des clients des sources d’eau chaudes aménagées… et d’une douche de camping, le soir (normalement il faut payer…mais si on arrive tard, après 21h-22h, ce n’est pas surveillé…*shame*).

    Dernière chose, j’ai vraiment vraiment souffert du froid la nuit dans la voiture, avec mon sac de couchage..prenez-en un bien chaud ! (le mien est un forclaz 10° également, je crois…un rouge ^^).
    Ne pas oublier imper et surpantalon imperméable, c’est toujours agréable :) et gros pulls !!

    Mais on a eu beaucoup de beau temps, plein de soleil, on s’est pas mal baladées en t-shirt, ce n’est pas la tempête tous les jours ! :)

    Et que de magnifiques paysages!

    Voilà, j’espère que mon message aura pu t’être utile, si tu as des questions n’hésite pas !
    Le tour de l’île se fait très rapidement en voiture, en une semaine c’est faisable ! Ce qu’il faut, c’est partir quelques jours à pied dans la nature, plein de belles randos sont possibles! dans ce cas il faut avoir la tente et tout l’équipement évidemment !
    Et louer un 4×4, même petit, indispensable pour aller sur les pistes et traverser les gués !

    Bisous!

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    1. Julie Auteur de l’article

      Rooo merci mille fois pour ton retour d’expérience et tes précieux conseils! Comme tu as pu le deviner, nous ne sommes effectivement pas très compliqués durant nos roadtrip et je crois que notre voyage en Islande ressemblera un peu au vôtre! ;-) Encore merci!

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  11. Eloïse Baker

    Article super intéressant…comme toujours d’ailleurs.
    L’Islande nous tente bien aussi, mais un peu plus compliqué à planifier à 4 (ouais j’ai deux petites crépues à la maison :) ), peut-être qu’on se fera un trip en amoureux.

    Je rebondis juste sur le coup des sacs de couchages! Quand on a fait notre road-trip en Thaïlande avec ma copine, tous les anglo-saxons se sont bien payé notre poire en nous voyant rouler consciencieusement nos sacs de couchage! Pourquoi? Parce-qu’eux fourrent tout directement dans le sac, en le bourrant! Et ça fonctionne!
    On a fait ça et aucuns soucis ^^

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