Voyager moins mais mieux

Dans mon bilan de l’année 2018, je vous avais confié vouloir désormais réduire nos voyages à l’étranger / nos trajets en avion et, en parallèle, privilégier le tourisme local, français du moins. J’ai aujourd’hui envie de vous en parler davantage et de vous expliquer un peu pourquoi j’en suis arrivée là.

La première chose qui m’a amené à ce choix, c’est l’impact environnemental du trafic aérien. Tout en ayant conscience qu’il n’était pas reluisant, j’étais loin de m’imaginer l’ampleur du désastre. En m’y intéressant un peu, en lisant ici et là des articles, je me suis rendue compte que l’avion, s’il est le mode de transport le plus sûr, est aussi le plus polluant. Très gourmand en énergie fossile, il émet en grandes quantités dioxyde de carbone, dioxyde de souffre, monoxyde de carbone, oxyde d’azote, et autres joyeusetés…

Comme des chiffres sont toujours plus parlants, voici à quoi sont comparables les émissions de gaz à effet de serre d’un avions moyen lors d’un cycle LTO (approche, roulage, décollage et montée jusqu’à 1000 mètres) : à 142 voitures parcourant 100 kms pour les oxydes d’azote; et à 49 voitures parcourant 100 kms pour les composés organiques volatiles (gaz et vapeurs qui contiennent du carbone) (Source).

C’est pas joli-joli joli hein?

Mais il y a pire : le trafic aérien est en pleine croissance, et ce pour plusieurs raisons (exemple : la croissance économique et démographique dans les pays en voie de développement). L’Organisation de l’Aviation Civile Internationale estime que le nombre de passagers aériens atteindra les 6 milliards d’ici 2030 (Source).

Même si on était loin de prendre l’avion 15 fois par an à la maison, en m’informant davantage sur le sujet, j’ai rapidement eu envie de réduire les quelques trajets que l’on s’accordait. Si on met de côté les trajets professionnels (qui restent très exceptionnels et pour lesquels on n’a pas vraiment le choix, surtout monsieur), on a décidé de limiter au maximum l’avion et de faire en sorte de n’opter pour ce mode de transport qu’une seule fois dans l’année. Ce n’est pas une règle fixe, nous ne sommes pas à l’abri de la transgresser, mais disons que l’on va tout faire pour s’y tenir.

Ce qui ne veut pas dire qu’on ne pourra pas profiter de vacances ou de merveilleux paysages, bien au contraire. Et j’en viens ici à la deuxième raison qui m’a convaincue de réduire nos trajets aériens : le tourisme local a énormément à offrir.

Je connais bien ma Bretagne chérie, même s’il y a encore des coins qui me sont inconnus et des lieux que je n’ai pas entièrement explorés. Pour autant, notre road trip en van sur ses côtes en juillet l’année dernière m’a vraiment fait l’effet d’une gifle. Pourquoi diable prendre l’avion et aller “à l’autre bout du monde” alors qu’on a tant de beauté devant laquelle s’émerveiller à quelques heures seulement de la maison?!

Au même titre que la Bretagne, plusieurs régions de France sont incroyables. En fait, je crois qu’avec l’arrivée et l’influence des réseaux sociaux et des blogs voyage, qui nous montrent moult merveilles aux quatre coins du monde, on a perdu de vue une chose essentielle : chez nous aussi il y en a des merveilles. D’ailleurs, j’y pense, on avait adoré notre roadtrip irlandais en mars 2017. Tout ce vert, ces paysages contrastants, ces moutons… C’était incroyable. Mais je me souviens aussi d’une remarque de David alors que je prenais en photo des rochers surplombant la mer : “ça ressemble un peu à la Bretagne quand même” ;-)

Enfin, pour couronner le tout, il existe aujourd’hui moult options pour passer de très belles vacances en France ou dans des pays proches. On trouve forcément chaussure à son pied, tant les offres sont nombreuses et variées, que l’on cherche un lieu en pleine nature ou le “confort” et le dynamisme urbain.

D’ailleurs, si vous cherchez nature ET confort, il existe aujourd’hui des campings haut de gamme qui concilient les deux et vous proposent des vacances en plein air, sans rogner sur le confort. Yelloh! Village, notamment, s’est affirmé comme la référence dans l’hôtellerie de plein air haut de gamme avec un réseau de campings-villages en France, en Espagne et au Portugal.

Les campings-villages sont tantôt intégrés ou proches de sites naturels et parfaits pour les amoureux de la nature et des balades; tantôt conçus pour les amateurs de vacances animées riches en siestes et en baignades ;-) Bref, il y en a donc pour tous les goûts. De mon côté, vous vous en doutez, j’aurais une préférence pour les premiers. Le site Les Ramières à Nyons, en plein coeur de la Drôme provençale, serait parfait pour ré-explorer une troisième fois cette région française que j’affectionne particulièrement.

Bref, sans dire qu’on a les plus beaux paysages du monde ici, en France (quoique ^^), je crois qu’il y a tout de même de merveilleuses régions à découvrir et qu’il faudrait peut-être, avant de s’aventurer au delà de nos frontières à plus de 10 heures d’avion, prendre la peine de privilégier un peu le tourisme local. Je vous pose la question à vous, sans jugement, voyageurs et voyageuses qui me lisez : avez-vous un peu exploré la France avant de voyager aux quatre coins du monde? =)

Et puis il y a aussi les pays frontaliers, qui ne nécessitent pas forcément de prendre l’avion, et qui ont, eux aussi, tant à offrir! Je pense à l’Allemagne et à sa route allemande des Alpes ou encore à sa forêt noire (pas le gâteau hein). Je pense à la Suisse et à ses cantons fabuleux : Grisons ou encore Valais. Je pense à l’Espagne et à sa réserve naturelle El Torcal de Antequera ou encore au littoral des Rías Baixas…

D’ailleurs, j’ai très envie d’organiser un petit roadtrip spécial Game of Thrones sur ce dernier (plusieurs scènes y sont tournées, l’île de Gaztelugatxe servant de décor à Peyredragon)… #FANGIRL ;-)

C’est un sujet qui est ouvert à la discussion alors n’hésitez pas à l’enrichir en commentaires =)

Je vous embrasse!

Merci à Yelloh Village! d’avoir sponsorisé cet article

28 petits mots

  1. Héloise

    C’est tellement vrai ce que tu dis. J’ai tellement envie de parcourir le monde mais en même temps je me sens un peu bête de ne pas connaître la moitié de mon propre pays…
    Je n’en suis pas encore à devoir réduire mes trajets en avion car la question ne se pose pas chez moi, petits moyens oblige, mais ici on a décidé de profiter de notre magnifique réseau ferroviaire en 2019 pour aller visiter des villes de France. Je meurs d’envie de visiter Annecy et de redécouvrir Strasbourg à Noël (j’y étais allé petite et j’en avais gardé un souvenir féerique !)

    Merci pour cet article !

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  2. Manon Morandini

    Viens visiter l’Alsace, plutôt en été, c’est magnifique ! Petite liste non exhaustive :
    – la route des vins au milieu du vignoble : petits villages typiques, visites et dégustations de caves à vin, tartes flambées en terrasse.
    – la route des crêtes : la montagne alsacienne dans le massif vosgien, très valonnée elle me donne l’impression de plein de petites fesses hahaha, randonnées, lacs de montagne, pommes de terres alsaciennes avec un bout de munster autour d’une bière en auberge.
    – les inombrables châteaux, je ne sais même pas combien il y en as, la plupart sont en ruines mais ils offrent toujours une superbe vue.
    – il y a aussi la ville, notamment Strasbourg, magnifique bourgade dont je ne me lasserai jamais de sa cathédrale.
    – promenade historique autour de la première guerre mondiale : il y a de nombreux sites en Alsace autour de cette période, des cimetières de soldats, des musées et tranchées aménagées, des bunkers etc…
    – et sûrement plein d’autres endroits que je ne connais pas même si j’en suis originaire.

    Si tu préfère l’hiver, il y a aussi de quoi faire, entre les balades en raquettes en montagne ou même le ski, les marchés de Noël, son vin chaud et ses petits gâteaux, et les soirées dans les bierstub autour d’un bon plat chaud.

    Bref, venez visiter l’Alsace :p

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  3. Béné

    Bon, je ne commente jamais par ici (et je devrais le faire plus souvent) mais j’approuve TELLEMENT !
    C’est ma troisième année sans avion et je me suis soulagée de plein de maux : les to-do list de pays à visiter à rallonge qui n’ont aucun sens, économiser beaucoup pour 2 semaines de voyage, etc.
    Le voyage plus local et l’achat de notre nous ont permis de redécouvrir notre région, notre pays, et de savourer chaque moment plus lent.
    Merci pour cet article, je souhaite écrire un article sur “Pourquoi j’ai arrêté de prendre l’avion” et je partagerai le tien !
    On a beaucoup trop de points communs, ça devient indécent :D

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  4. Lynda

    Parfois je me sens envieuse quand je vois tous ces voyages que peuvent faire mes ami(e)s aux 4 coins du monde ou les récits de voyage de blogueurs, du coup je suis contente de voir cette réflexion apparaître ici ! C’est vrai que les distances nous semblent plus petites avec la facilité que l’on peut avoir à prendre l’avion et c’est bien de se rappeler le tourisme local, qui a beaucoup moins d’impact, peut être tout aussi enrichissant !

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  5. Célia

    Moi aussi je rêve de visiter certaines contrées depuis longtemps mais finalement, je ne regrette pas : je l’aurais mal fait. Aujourd’hui je rêve toujours de tout du monde mais pas en avion ! Train bateau etc.
    Par contre cet été gros fail, nous sommes allés à Barcelone 4 jrs avec Monsieur, le train était à 150€ Aller pour mettre 7h, alors que l’avion était moins cher et mettait 2h… pour 4 jours de visite dans cette si chouette ville mais au retour je ne me suis pas sentie bien à cause de l’altitude et je me suis promis de ne plus recommencer (du tout !)
    Aujourd’hui je me dis même pour aller en Amérique, un long courrier on y reste pas 4 jrs donc on a le temps d’y aller en bateau…

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  6. Brighid

    Si je comprends tout à fait ta position je ne la partage absolument pas.
    Ce qui me donne à penser : pourquoi voyage-t-on? Si c’est uniquement pour les paysages je suis d’accord, autant rester chez soi. Comme tu le dis il y a une espèce de course au nombre de pays visités dans notre société. Mais moi je pense que voyager c’est avant tout découvrir d’autres cultures qui vont nous faire évoluer en tant que personne et changer notre vision du monde. Comment être tolérant si on ne sait pas ce qui se passe chez ceux dont la culture est différente ? C’est cela, à mon avis, le vrai sens du voyage.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Donc si je te suis, les personnes qui n’ont jamais voyagé sont forcément intolérantes vis-à-vis des autres cultures? C’est quand même un gros raccourci… Je n’ai jamais voyagé dans des pays arabes et pourtant, je me considère comme quelqu’un d’extrêmement tolérant envers ce peuple qui a beaucoup à nous apprendre. Et je m’intéresse même aux problématiques de racisation auxquelles certain.e.s de mes ami.e.s sont confronté.e.s ici, en France. Si je suis d’accord sur le fond – voyager ce n’est pas que voir du paysage mais aussi découvrir d’autres cultures – je ne partage pas non plus ton opinion quant-à la tolérance. Pour moi l’absence de voyage n’a absolument rien à voir avec cette valeur qui peut être acquise et nourrie par bien d’autres biais : l’éducation, la lecture… =)

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      1. héloïse

        Bonjour Julie,

        Je suis d’accord avec toi il est possible de voir de très beaux paysages en France mais aussi en Europe en général, et l’Europe est vraiment accessible en train, en voiture, en vélo, et même à pied.
        Cependant il y a pour moi deux problématiques:
        – le prix, le train coûte malheureusement souvent beaucoup plus cher que l’avion low cost très rependu sur les vols court et moyenne distances
        – les trajets qui sont souvent beaucoup plus complexe. Personnellement je trouve que ça peux permettre de voyager plus lentement et de se concentrer sur une région par exemple au lieu de vouloir découvrir tout un pays, mais de nombreuses compagnies ferroviaires suppriment des lignes qui relient plusieurs pays entre eux et le voyage en Europe peut ainsi être beaucoup allongé. Mais il reste une bonne option pour voyager en France ou en Europe à un autre rythme.
        Pour en revenir la question de la culture je te conseil une vidéo de maman végane qu’elle a fait en fin d’année dernière où elle partageait sa vision sur le fait de voyager à l’autre bout du monde, de l’impact écologique et du partage culturel. Elle avait une vision et des idées super intéressante pour découvrir d’autres cultures mais en restant proche de chez soi: en allant dans un restaurant qui propose une cuisine du monde mais aussi en passant par des associations qui peuvent nous mettre en lien directement avec des gens qui vivent à l’étranger ou bien qui sont originaire d’un pays étranger et qui sont ravi de partager, en pratiquant une activité sportive ou artistique originaire de l’autre bout du monde, etc. Je te laisse aller voir sa vidéo mais elle était vraiment intéressante, elle expliquer que les gens ont envie de découvrir le monde mais ne connaissent parfois même pas du patrimoine ou un paysage qui est à 15min de chez eux.

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  7. Devenir Adulte

    C’est marrant parce que je me suis faite la réflexion il n’y a pas longtemps.
    Pourquoi quand on parle des vacances, on pense systématiquement à l’étranger alors qu’il y a des tas de villes à découvrir en France ! D’ailleurs, j’ai bien envie de découvrir la Corse !

    A très vite

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  8. Gaëlle Moreau

    Cc Julie,
    Le voyage commence au moment où nous fermons la porte de la maison… Le plaisir de grimper dans la voiture est décuplé ! Nous sommes des grands amoureux des Pays Celtes donc direction le Nord juste un passage éclair en train (pratique de charger la voiture dans les wagons) et à nous l’aventure !!! Nous ne faisons jamais de plan mais j’avoue que l’Ecosse est incontournable. Il nous arrive de prendre le bateau dans le sud de l’Ecosse pour l’Irlande. Mais toujours en voiture. Et puis, sur la route, il y a tellement d’endroits à découvrir. Partir OUI mais pas forcément loin car la beauté de la nature est partout… Bien sûr la France est belle mais nous avons besoin de découvrir d’autres cultures, d’autres que nous ! La Bretagne nous sommes voisins, nous lui réservons des petits moments tout au long de l’année

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  9. AuroreVoyage

    Ta position est compréhensible et je suis d’accord avec toi que notre pays mérite d’être découvert, et plus d ‘un weekend par ci, par là. Pour ma part j’ai encore du mal à me dire que je vais consacrer 15 jours à un voyage en France. Et pourtant, c’est une belle occasion, surtout si on prend le temps pour découvrir une région, et il va effectivement falloir réduire notre consommation d’avion, histoire de partager avec tout le monde ;) (un peu comme la viande, le poisson, les produits laitiers ;) )

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    1. Sakura

      Oui c’est ça la question, le “partage”. Notre mode de vie ne peut pas être étendu à l’ensemble de la population mondiale sans flinguer tout le système, or le reste du monde se développe et demande sa part… Sujet difficile, comme tout ce qui touche à nos modes de vie. Pour les trajets en avion, si déjà on arrive à éviter que ça augmente, ça serait une bonne chose, les perspectives de croissance du secteur sont effrayantes.

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  10. ASSELINE

    C’est vrai que cette question résonne de plus en plus dans ma tête… Je n’ai pas beaucoup de moyen donc je ne voyage pas souvent, une fois tous les deux ans environ et pour des petits trajets à l’étranger (long weekend). Du coup je me dis que c’est nul tout ce gaspillage énergétique pour ne rester que quelques jours, mais en même temps avec ma profession et ma cagnotte je ne peux pas rester 2 semaines voir deux mois (ce qui serait mon idéal). Je rêve de pouvoir partir loin… découvrir l’Amérique, aller en Asie et je devrais me passer de ce rêve pour question environnementale ? Je fais très attention à ma consommation, la problématique de l’environnement est au coeur de mes préoccupations, je sais que juste un trajet en avion réduirait mes efforts tout au long de l’année, mais juste imaginer de me passer de ce rêve me brise le coeur… Alors comment faire ?
    (et à quand des avions plus écolo ?! on invente les voitures électriques alors pas une autre alternative pour les avions ?)

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  11. Adeline

    Hello,

    Tu compares les émissions d’un avion à l’équivalent en voiture. Ne serait-il pas plus judicieux de comparer ces même données à l’équivalent d’émission qu’il y aurait si chacune des personnes présentes dans l’avion devait prendre un autre type de transport pour faire le même parcours ?

    Après, il est vrai qu’il y a des merveilles à proximité de chez nous, je raffole du tourisme local, même si j’en fais de moins en moins… (la routine ?).
    Toutefois, autre pays = autre culture et autre vision du monde. Certaines personnes partent aussi pour ça. Et j’image qu’un trek en Irlande sans voir beaucoup de monde (voire personne) c’est possible, en Bretagne, ça doit être plus limité, non ?

    En fait, avant de choisir sa destination, il faut peut-être déterminer ce qu’on cherche vraiment dans notre voyage. Si c’est pour voir “des belles choses” et changer un peu d’air, il y a forcément de très belles choses à faire à 1h ou 2 de chez soi !

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    1. Sakura

      Pour répondre à ta question, les émissions de gaz à effet de serre d’un trajet en avion = les émissions du même trajet en voiture avec un seul passager. Donc si tu vas en avion mettons à Pékin, au hasard, c’est (pour le réchauffement climatique) équivalent à si tu y allais seule dans ta voiture.

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  12. Sakura

    C’est moi aussi une réflexion qui me travaille ! Je n’ai jamais mis de côté les voyages en France, il y a tant de choses à découvrir, et je pense avoir eu une consommation raisonnable de voyages en avion (par rapport à ce que je peux voir autour de moi j’entends, et notamment la folie des weekends dans les villes d’Europe) mais j’ai quand même fait pas mal de beaux voyages. Depuis quelques années j’ai aussi ressenti un malaise de plus en plus grand vis-à-vis d’un certain type de tourisme et surtout des voyages en avion… Je privilégie de plus en plus pour les voyages à l’étranger les voyages dans les pays frontaliers, accessible en train (et puis surtout je voyage moins !). Et cette année on expérimente encore plus en allant en Écosse en train. Éloge de la lenteur en quelque sorte, savourer plutôt que d’accumuler les voyages comme si c’était une course ou un record à battre. C’est une autre façon de voyager.
    Merci d’avoir partagé ta réflexion sur le sujet, et n’hésite pas à nous tenir au courant c’est intéressant (mais ne fais pas trop de pub sur la Bretagne stp ;-)) y a déjà bien assez de touristes, je n’en reviens pas de l’évolution en 20 ans, notamment forcément dans le Morbihan… Le tourisme de masse touche aussi la France, avec une concentration dans certains lieux qui interpelle fortement.)

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  13. Elsa Barrillon

    Coucou Julie :) un article super intéressant et d’actualité chez nous ! j’ai souvent rêver de voyager à droite à gauche , en Amérique du Sud ou au Canada. Mais l’amoureux m’a fait prendre conscience de la chance que nous avions d’habiter en France. Comme tu le dis, il a pleins de paysages à découvrir et beaucoup moins loin que le Canada ( et pour moins cher). Alors cet été on retourne en Dordogne, faire du canoé, de l’escalade et se promener dans toute cette belle verdure. Et bien sur, la Bretagne ( parce que toi même tu sais) car on a la chance d’y avoir un pied à terre <3 Et en plus, cça nous permet de prendre notre petite boule de poil avec nous, ce qui est souvent problématique dans les "grands voyages". Que demande le peuple ? ;)

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  14. Claire7799

    Je suis d’accord qu’il y a des merveilles près de chez nous!! D’ailleurs, cette année, nous allons quelques jours en Foret Noire (nous sommes frontaliers) et dans les Ardennes!

    Mais nous allons aussi une fois à l’étranger, pour les vacances d’été, malheureusement, une question de budget et d’ambiance…

    Il y a 2 ans, nous sommes partis 2 semaines en Irlande et c’était génial, des paysages magnifiques, peu de touristes et des gens d’une gentillesse incroyable!!

    L’an dernier, à la même période, nous sommes partis 10 jours en France: ces 10 jours nous ont couté 2 fois plus chez que les 2 semaines en Irlande (transport compris alors que nous ne partons pas avec des compagnies low cost, par respect pour le personnel qui travaille dans les avions et qui a le droit d’avoir un salaire et des horaires corrects!), il y avait du monde partout, c’était de la folie et dans la moitié des restaus ou hotels, le personnel n’était pas sympathique, ou alors notre voisin de table ralait… Honnêtement, j’aime la France en hors saison, mais la période de juillet-aout, c’est malheureusement devenu de la folie tellement il y a de touristes (et mon mari ayant ses congés imposés, nous n’avons pas le choix …) …

    Donc oui pour faire attention, mais pour nous, partir en été est indispensable après une année chargée et on a besoin de se ressourcer ! Désolée si je choque en laissant ce commentaire mais je pense que dans tout, il y a du pour et du contre!

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  15. Anne-Sophie

    Bonjour.
    Je me permets de commenter ton post car il m’a fort interpellé.
    Je trouve ton initiative tout à fait admirable et je suis entièrement d’accord de dire qu’il y a moyen de faire de très belles découvertes dans son propre pays et que le tourisme local mérite clairement d’être soutenu (d’ailleurs tes photos font clairement rêvé), j’ai un peu du mal avec la façon dont tu tournes les choses. “Bouh les grands méchants de le secteur de l’aviation m’empêchent de partir en vacances parce qu’ils polluent trop”. C’est peut-être pas la façon dont tu voulais faire passer ton message, mais de mon côté c’est un peu comme ça que cela a été perçu.
    Je suis tout à fait d’accord pour dire que les statistiques ne mentent clairement pas et que l’aviation est un secteur incroyablement polluant mais plutôt que de pointer du doigt quelque chose dont je pense la majorité des gens ont conscience, je trouve qu’on pourrait plutôt encourager les compagnies aériennes qui font de gros effort pour tenter de limiter leur impact écologique et voler CO2 Neutral (je pense à KLM par exemple : https://www.klm.com/travel/nl_en/prepare_for_travel/fly_co2_neutral/all_about_sustainable_travel/index.htm). C’est un peu à nous en tant que consommateur de faire des choix responsables, même si je comprends que ton choix ici est de moins prendre l’avion et du coup de moins voyager vers des destinations plus éloignées, ce qui est bien entendu tout à ton honneur !
    Puis juste à titre d’info, le web pollue tout autant que le secteur de l’aviation (https://www.theguardian.com/environment/2015/sep/25/server-data-centre-emissions-air-travel-web-google-facebook-greenhouse-gas et https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-emissions-co2-liees-internet-polluent-autant-avion-43802/). Cela pousse également une réflexions vers les activités qui sont exclusivement concentrées sur le web (blogs, réseaux sociaux, etc.). Je trouverais cela très réducteur que de crier au grand méchant loup vers les grosses compagnies web (Google, Facebook, etc.) et les créateurs de contenus qui vivent de leurs activités web plutôt que d’encourager des compagnies optant pour des alternatives pour minimiser leur impact écologique.

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    1. Julie Auteur de l’article

      Bonsoir Anne-Sophie, merci pour ton commentaire, c’est intéressant =) Néanmoins j’ai du mal avec ton “Bouh les grands méchants du secteur de l’aviation m’empêchent de partir en vacances parce qu’ils polluent trop”… Tu l’as dis toi même : réduire les trajets en avion est un choix que j’ai fait en toute conscience. Personne ne m’empêche de partir en vacances, je pourrais très bien ne rien en avoir à faire ;-) Je suis aussi tout à fait consciente et d’accord en ce qui concerne la pollution engendrée par le web. Sauf qu’il y a une énorme différence : le web est mon métier, c’est ce qui me permet de vivre au quotidien, de manger, et de payer mes factures. Quid des trajets en avion? ;-)

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  16. Marie

    Bonjour Julie!
    Ton article est très intéressant, c’est un sujet qui me questionne beaucoup et qui me laisse partagée.
    Personnellement, j’ai voyagé uniquement en France durant mes vacances étant enfant (j’ai 26 ans aujourd’hui), et je n’ai commencé à voyager à l’étranger (et à prendre l’avion !) qu’après avoir commencé à travailler.
    Je suis passionnée par l’Asie depuis toute petite, j’ai aussi de la famille là-bas (celle de mon compagnon en Thaïlande), j’en ai fait mes études (japonais, thaïlandais et coréen), et même si je ne voyage pas pour le travail, c’est maintenant un besoin pour moi de voir le monde (et pas que l’Asie!). Je pense qu’il est difficile aujourd’hui de penser globalement, et par là j’entends à tous les points de vue, y compris écologique, sans voir ce qui se passe ailleurs. Voir de ses propres yeux l’impact du réchauffement climatique sur les catastrophes naturelles récurrentes de certaines régions du monde, voir les moyens hallucinants déployés dans certains pays pour la protection de l’environnement et les énergies renouvelables, voir à l’inverse les pays qui sont écologiquement TELLEMENT en retard… Comment les populations s’adaptent et trouvent des solutions en puisant dans leurs savoirs-faire ancestraux… Je n’ai pas la prétention de me servir de ses informations pour changer les choses, je ne travaille pas dans le domaine, mais je pense que l’avenir de la planète se décide avec le monde entier et qu’il est crucial de s’observer et d’échanger avec le reste du monde. En restant dans son coin, même si l’intention est on ne peut plus louable, j’ai peur de l’effet inverse: qu’au final on ne voit que son environnement que, comme nous vivons dans un pays relativement à l’abri, qu’on se dise “oh ça va finalement, pas besoin de faire plus”.
    Je n’ai donc pas de vraie opinion tranchée sur la question…
    Sinon, je me suis permise de faire un petit calcul avec les chiffres que tu as donnés, et je tombe sur un résultat pas si négatif en fait pour l’avion (si mes calculs sont justes!) …
    Selon l’Aviation Safety Network, en 2017 il y aurait eu 4 000 000 00 de passagers pour 36 800 000 vols soit une moyenne de 109 passagers par avion. Si on considère que pour un départ en vacances une voiture contient en moyenne 3 passagers (moyenne couple / famille avec enfants), donc 36 par avion en équivalence et qu’elle fait au minimum 400 km pour partir (soit environ Paris > les Alpes ou Paris > Bretagne pour généraliser), je tombe à un équivalent d’émission de 145 voitures.Donc quasi équivalent à l’avion pour les oxydes d’azote.
    Je ne sais pas trop quoi en penser finalement. J’ai aussi l’impression qu’on (politiques, médias….) se focalise exclusivement sur le transport aérien parce que c’est plus simple que l’agriculture par exemple. Plus socialement acceptable.
    La seule vraie possible avancée concrète ce serait l’utilisation des biocarburants type algocarburants, les plus écologiques en production, pour remplacer le kérosène.
    C’était très long, si quelqu’un m’a lue jusqu’au bout, merci!

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    1. Sakura

      Si 7 milliards de Terriens ressentaient le besoin d’aller voir de leurs propres yeux les effets du changement climatique on serait bien embêté. On peut très bien s’observer et échanger sur le réchauffement climatique sans parcourir le monde en avion heureusement, comme ça été dit plus bas. Par ailleurs notre pays n’est pas tellement à l’abri : recul du trait de côte, pénurie d’eau, difficultés agricoles etc., sans parler des conséquences indirectes liées à l’instabilité politique due à ce phénomène dans les autres pays.
      (tes calculs sont loin d’être justes, mais parce que le problème est mal posé, façon “quel est l’âge du capitaine” ou “un cheval bon marché est cher”. Beaucoup de sites solides te permettront de mieux appréhender cette question, par exemple ici https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2018/10/12/pour-sauver-le-climat-faut-il-renoncer-a-l-avion-1 ou ici http://multimedia.ademe.fr/infographies/infographie_vacances/ => le bilan environnemental de l’avion EST catastrophique – et on est loin d’en parler autant qu’on le devrait)

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      1. Marie

        Pour répondre à ton commentaire ainsi qu’à ce que j’ai lu ci-dessous, je partageais des réflexions qui comme je l’ai dit sont plus des questions que je me pose. Je suis allée voir tes sources qui prouvent que mes calculs sont justes: à distance équivalente, un avion et une voiture c’est approximativement la même chose. Ce qui pose ici problème c’est la distance, pas le mode de transport (même s’il serait bien évidemment ridicule de faire Lyon-Marseille en avion par exemple de mon humble avis, prenons le TGV). Donc en prenant le cas du transport aérien, le seul moyen d’agir directement sur la pollution du trafic aérien (en dehors du fait de le prendre moins, et qui ne peut être remplacé pour le commerce par le fret maritime tel quel, qui pollue autant, sinon plus), c’est bien de réfléchir à des énergies écologiques: carburants « verts », voir énergie solaire dans le futur (Solar Impulse a prouvé que cette technologie était viable).
        Quant au principe d’ouverture et de découverte, si voyager n’est pas le seul moyen de s’ouvrir au monde (et encore heureux!), ça en fait partie. Et même si je suis amoureuse de nos paysages français. De mon expérience de « petite » voyageuse qui part environ une fois par an et qui n’a jamais eu la chance de dépasser les frontières françaises avant l’âge adulte, je trouve que voyager (de manière raisonnable) permet de mettre les choses en perspective. Il n’y a qu’à voir comment les populations s’imaginaient d’un pays à l’autre avant l’invention des transports « modernes ». Tout est bien sûr question d’équilibre et la pollution aérienne n’est malheureusement qu’un des maux d’aujourd’hui (traitement textile aux métaux lourds, exploitation des mines de métaux rares pour faire les smartphones…).
        Malgré les mentions « sans jugement », il y a clairement et beaucoup de jugement ici. Comme on dit, plus tu en fais et plus tu sera critiqué.e. A moins de vivre dans une cabane au fond des bois et de cultiver soi-même ses légumes et céréales et de couper son bois. A mais non je dis des bêtises! Le chauffage au feu de bois pollue. Parole d’une végétalienne sans cuir. Et sans jugement. ;-

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        1. Sakura

          Du débat oui, j’aime les débats et celui-là m’intéresse. Du jugement non, chacun fait bien ce qu’il veut. Sur ce sujet je prends moi-même l’avion je ne me permettrais vraiment pas de juger. Et moi je n’ai pas vu de jugement ailleurs dans ce post ou dans les commentaires.

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  17. Arielle

    Bonjour Julie !
    Ton article est très intéressant et fait écho à pas mal de réflexion que je me suis faite ces derniers temps.
    De mon côté, je prends très peu l’avion, quasi jamais (je n’ai pas les moyens). Par contre, je pars très souvent en France, notre pays est magnifique et il a beaucoup à offrir en terme de tourisme (si c’est le pays le plus visité au monde, ce n’est pas pour rien ! :D).
    Le tourisme étant une industrie dans un monde capitaliste, il pose les mêmes problèmes que toute autre industrie. Et ce n’est pas parce que ton article pointe ici le problème de l’avion que tu n’es pas consciente qu’il y a des progrès à faire dans d’autres secteurs (pour répondre à certains commentaires ci-dessus ^^). Il faut bien sûr agir sur tous les secteurs polluants en même temps, mais c’est tellement logique qu’il n’est pas besoin de le répéter à chaque article. Et puis penser qu’il suffirait de développer du kérosène “vert” pour régler le problème, c’est pour moi ne pas comprendre les problèmes écologiques que nous vivons. Le problème est systémique, c’est le système qu’il faut changer. C’est notre mode de vie qui doit changer (donc le fait qu’on prend trop l’avion pour notre petit plaisir, mais aussi qu’il y a trop de marchandises qui font le tour du monde en avion).
    Je voulais répondre aussi au sujet de l’ouverture culturelle : heureusement que la seule façon de s’ouvrir aux autres n’est pas le voyage au bout du monde, sinon on serait mal barrés XD. D’ailleurs, on peut très bien voyager partout et être très fermé (on connaît tous quelqu’un qui a visité tout un tas de pays et qui va nous sortir les pires clichés/horreurs sur les populations locales, il ne suffit pas d’être au contact de l’étranger pour s’ouvrir automatiquement telle une fleur au soleil, il faut avoir le bon état d’esprit dès le départ, et dans ce cas pas besoin de parcourir le monde). Sinon, s’ouvre-t-on vraiment à la culture locale lorsqu’on passe deux semaines à la plage d’un hôtel club ou deux jours alcoolisés dans les bars d’une capitale ? Soyons honnêtes : il est bien plus difficile que ça de connaître une culture étrangère. J’ai vécu en Irlande quelques temps, j’y ai étudié, j’ai connu des irlandais et pourtant, jamais je ne pourrai affirmer avec aplomb comment sont les irlandais et l’Irlande, tout simplement parce qu’il aurait fallu que j’y vive bien plus longtemps et que je reste moins dans le microcosme d’expat’. Lorsqu’on part en vacances, on a un tout petit aperçu du pays en tant que touriste seulement. Certes, il y a tout un tas de manière pour rentrer en contact avec les locaux, façon backpackers. Mais franchement, vous aimeriez que des inconnus viennent sonner chez vous tous les jours pour voir comment vous vivez ? Les locaux ne sont pas des bêtes de foire, il veulent vivre tranquillement comme tout le monde, quelque soit le pays. Les travaux du sociologue Rodolphe Christin sont très intéressants à ce sujet.
    Pour ma part, j’essaie de me détacher du côté “divertissement” du voyage et de l’endroit que je visite. Ce n’est pas facile avec les réseaux sociaux qui sont bombardés de destinations “qu’il faut absolument visiter”, comme tant de produits à consommer. Je prends bien conscience que voyager est un privilège (combien de gens, même dans nos pays occidentaux, n’ont pas les moyens de partir, même à côté de chez eux ?), et j’accepte parfaitement qu’il ne m’est pas possible de visiter chaque endroit du monde (vous vous imaginez si chaque être humain devait visiter tous les endroits à visiter pour être “complet”, “ouvert”, parce qu’il en a “besoin”, dans quel état serait planète ? XD). Et j’évite les voyages en avions pour juste quelques jours.
    Le but de ce commentaire n’est absolument pas de blesser ou juger, mais simplement d’apporter un autre point de vue, j’espère que personne ne le prendra personnellement.

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  18. Amélie

    Bonjour Julie. Merci pour cet article. Les voyages en avion sont aussi au cœur de ma réflexion. J’ai été amenée à prendre régulièrement l’avion depuis 10 ans pour le boulot, mes études et les vacances, et c’est une des raisons qui m’a poussée à devenir végétalienne, à tendre vers le zéro déchet et à consommer local au maximum. Je voulais ainsi compenser mes trajets en avion. Maintenant, je ne suis plus obligée de prendre l’avion côté professionnel mais je ne me vois pas renoncer à mon voyage long courrier de l’année. Je pars 3 à 4 semaines à l’autre bout du monde une fois par an car j’aime découvrir d’autres cultures, me confronter à un monde différent. J’ai bien conscience qu’il y a plein de choses à voir en France, j’ai eu la chance de beaucoup parcourir la France plus jeune et il y a tellement de belles régions mais je ne sais pas j’adore me retrouver dans un pays où je sors de ma zone de confort, où je découvre des modes de vie tellement différents du mien. Cela m’enrichit et me fait réfléchir sur notre mode de vie. Je pense que chacun doit faire ses choix et avoir conscience de son impact sur l’environnement. J’essaye au quotidien de limiter mon impact, je n’ai pas de voiture, je marche 10 à 12 km par jour plutôt que de prendre les transports en commun. Je fais mon possible mais je ne peux renoncer à ces longs voyages, c’est en moi, une envie irrésistible d’horizons lointains! Mais dès que c’est possible je privilégie des modes de transport plus “slow”. Je trouve ça positif que chacun commence à s’interroger sur ces questions.

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  19. petite plume

    Je suis tout à fait d’accord ! Je suis depuis longtemps une adepte du tourisme local et j’en suis très heureuse. Mes parents, bien que nous roulant pas sur l’or, ont toujours fait leur maximum pour nous emmener – nous leurs 4 enfants – en vacances une fois par an quelque part en France. Je continue très naturellement l’exploration :)
    J’ai donc déjà (un peu) exploré : les Vosges, le Jura, les Pyrénées, la Bretagne (Saint-Malo, Quimperlé et alentours), la Normandie (où je vis désormais), le Nord (Picardie, Nord pas de Calais, Lille), Bordeaux, Strasbourg, du côté de Nice, le Gers, les Pays de la Loire (mes grands-parents paternels sont à côté de Saumur et ma sœur et mon beau-frère vivent à Orléans), Reims et ses alentours, la Vendée et j’en oublie peut-être. J’ai également poussé jusqu’aux villes/pays frontaliers : Belgiques, Italie (nord seulement…), Espagne (très rapidement une fois que j’étais à côté de Pau), Allemagne (une semaine pour le voyage de noces de mes parents).

    J’espère en découvrir encore davantage et retourner dans les régions dans lesquelles je suis déjà allée pour découvrir ce que je n’ai pas pu et redécouvrir le reste.

    Merci de partager tes réflexions, ça me fait toujours réfléchir également, même sur des sujets sur lesquels je me suis déjà penchée.

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